Elections 2007 : Un tapis rouge pour M. Le Pen...
12/08/2006 09:26 par amarine

Le Medef organise cette semaine son université d’été. L’organisation patronale a invité les principaux candidats, virtuels ou déclarés, à l’élection présidentielle. Sauf un. Sauf celui qui arriva en deuxième position lors du dernier scrutin : Jean-Marie Le Pen. Telle est la conception de la démocratie que l’on a au Medef, aujourd’hui dirigé par la présidente d’un institut de sondage…
Le magazine du ” Medef en Ile-de-France “, dans son numéro de juillet, mettait en avant l’objectif d’intégrer dans les entreprises de la région ” 3000 Franciliens peu ou pas qualifiés “, ” dans l’année qui vient “. La couverture du magazine était consacrée à cet objectif, avec le slogan : ” Pas de jeunes sans métier, pas de métier sans jeunes “.
Cela était illustré par une photographie, pleine page, de ” jeunes ” censés représenter l’ensemble des postulants ” peu ou pas qualifiés ” à un emploi francilien. Ils sont quatre. Il y a un homme noir (semble-t-il d’origine indienne, ce qui fait plutôt penser aux informaticiens chers à Sarkozy qu’à un non diplômé), une femme noire, une femme jaune, une femme blanche.
Trois femmes pour un homme : la sacrosainte parité n’est pas respectée. Ou plutôt, c’est la parité à la sauce de la discrimination positive : il faut favoriser les femmes. Mais surtout, on constate que le souci de la ” diversité ethnique “, de la promotion des ” minorités visibles “, etc., conduit à nous montrer un panel de jeunes Franciliens où les blancs ne représentent plus qu’un quart de la population… Les minorités deviennent majoritaires. Telle est la société française qu’on veut nous imposer.
Il y a une autre anomalie, que l’on ne discerne qu’après coup. Elle est pourtant majeure. Parmi ces quatre jeunes censés représenter les Franciliens peu ou pas diplômés, il n’y a pas un seul Maghrébin.
Or il est évident qu’il y a en Ile-de-France beaucoup plus de jeunes Maghrébins que de jeunes Asiatiques. Ainsi cette affiche du Medef, qui se veut très politiquement correcte, est-elle ouvertement anti-arabe. Pour quelle(s) raison(s) ? Sans doute vaut-il mieux ne pas s’aventurer à chercher les réponses.
On constatera qu’aucune organisation antiraciste ne s’est émue de cette authentique discrimination. Ni le MRAP, ni la LICRA, ni SOS Racisme, ni la Ligue des droits de l’homme, n’ont même eu l’idée de demander au président du Medef Ile-de-France, Didier Duran, pourquoi les Maghrébins étaient ” visiblement ” exclus de l’objectif patronal. Si Jean-Marie Le Pen avait été invité à l’université d’été du Medef, il aurait certainement posé la question. Et cela, c’est une raison de ne pas l’inviter…
Source: http://www.national-hebdo.com
Jean-Marie Le Pen s’est rendu vendredi 18 août 2006 à Belgrade, pour une visite privée de trois jours, au cours de laquelle il a notamment inauguré, hier, une course de motos du championnat des Balkans. On peut voir sur le site Yahoo de remarquables photographies de l’Associated Press, montrant notamment Jean-Marie Le Pen donnant le coup d’envoi de la course, ou en compagnie du champion serbe Dragoslav Perisic, ou lors de la conférence de presse qu’il a donnée à son arrivée.
Au cours de cette conférence de presse, Jean-Marie Le Pen a déclaré que les événements qui ont secoué le Kosovo sont ” un exemple tragique de ce qui arrive aux pays qui se laissent surprendre par la pénétration étrangère “. ” Depuis plus de 40 ans, j’avertis l’Europe, les pays européens et mon pauvre pays des dangers mortels que représente l’immigration de masse, a-t-il poursuivi. Au stade actuel, l’avenir est assez sombre. Le problème démographique est capital pour notre avenir. S’il n’est pas submergé par un sursaut vital, les pays européens sont condamnés à être submergés par la vague démographique mondiale avant 2050. ”
Revenant sur la question du Kosovo, il a déclaré que ce problème est ” d’abord un problème balkanique, serbe, et malheureusement les puissances occidentales sont intervenues en faveur de la solution albanaise “. S’il semble que la situation soit aujourd’hui ” difficilement réversible, il faut veiller à ce qu’il n’y ait pas d’extension de cette politique conquérante vers la Macédoine, la Serbie “.
Jean-Marie Le Pen est revenu sur le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, critiquant notamment ” la manière dont la procédure a été menée jusqu’à présent ” : ” Il me semble que la conception qu’ont ses créateurs des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, soient orientée toujours dans le même sens “.
Rappelant qu’il serait candidat à l’élection présidentielle française de 2007, et le candidat de ” l’immigration zéro “, il a dénoncé le fait qu’il était systématiquement exclu des médias français, ” à l’exception des quelques semaines de la course électorale “. ” Les deux premiers mots de la République française sont liberté et égalité, je peux vous dire que ces deux mots ne s’appliquent pas à l’information en France “, a-t-il souligné devant la presse serbe. Et d’ajouter : ” Dans la politique française, je suis Zorro. On ne le voit pas, mais on sait qu’il existe et qu’il va venir. ”
Source: http://www.national-hebdo.com
Pour connaître le programme de l'université des élus le 1er et 2 septembre en Avignon, cliquez là :
http://www.frontnational.com/universitedetedeselus.pdf
Très brièvement quelques thèmes, mais il faut absolument lire son livre pour aller plus loin...
Enfance, Education :
L’éducation est sacrée. Les parents doivent se montrer vigilants et protéger leurs enfants (sans leur cacher la réalité) contre l’injustice ou les discriminations dont ils peuvent être l’objet, surtout à l’école.
L’éducation nationale devrait être la gardienne de la neutralité qu’elle soit religieuse, politique ou sociale.
Définition de la laïcité : conception politique impliquant la séparation de la société civile et de la société religieuse, l’Etat n’exerçant aucun pouvoir religieux et les Eglises aucun pouvoir politiques.
Or la notion de laïcité est bafouée. A l’école, l’histoire du voile est vraiment l’arbre qui cache la forêt et des comportements bien plus inquiétants pour la cohésion sociale. Pourquoi ? Parce que l’Etat, au lieu de rester impartial, préfère négocier la laïcité, comme si celle-ci n’était qu’une vulgaire marchandise, et néglige les conséquences désastreuses.
La foi est un itinéraire personnel, intime. L’Eglise doit se montrer politiquement neutre. De même, on ne fait pas allégeance à une religion mais à Dieu avec qui l’on a une relation personnelle. Il ne convient pas que des autorités religieuses jaugent le « salut » d’une personne à l’aune de convictions politiques. Il faut respecter l’intimité et le vécu personnel. Car tout jugement qui vient de l’extérieur est vécu comme une violence, une injustice. Seul un jugement intérieur, pudique, a une vraie valeur.
Or certains qui se prétendent croyants pratiquent « le décompte des fautes et des tares, ou de ce qu’ils jugent comme tel plutôt que l’amour du prochain » On ne peut dire à quelqu’un que sa foi ne vaut rien car si cette foi le fait tenir debout devant Dieu, qui peut la juger ?
La vocation politique de Marine est liée à l’attachement à son père et au sentiment d’injustice. Il est évident que son père n’est pas l’homme que les médias ont présenté avec perfidie.Bien sûr, l’homme a des défauts comme tout le monde. Mais Mr Le Pen est un homme à la fois droit et bohème, exigeant et tolérant, structuré et relativiste. Et pas seulement à l’égard de l’Histoire mais aussi à l’égard de sa famille et des sujets de la vie en général. Malheureusement certains politiciens mal intentionnés, par manque de finesse et surtout d’honnêteté intellectuelle l’ont diabolisé, l’ont stigmatisé. Ils lui ont fait porter le poids de leurs manquements et de leurs résultats politiques.
Ainsi la relation que Marine a avec la justice émane d’un sentiment d’injustice et d’un désir de réparation. Elle a eu, me semble-t-il un besoin de protection qu’elle a cherché dans la justice ainsi que dans l’amitié, car enfant, elle a souvent dû se battre seule contre l’opprobre. Besoin de vérité mais aussi d’autonomie. Besoin de protéger les victimes du système, y compris les immigrés ou prisonniers lorsqu’ils subissent le déshonneur ou les mauvaises conditions de vie carcérale. Sa passion : PLAIDER. Plaider « par devoir, par principe, avec honnêteté », dit-elle. Et, en défendant les victimes de l’injustice, de la discrimination, elle défend aussi… son père.
Mais, même en tant qu’avocate, elle eût à subir la discrimination liée à sa filiation. Son nom créa des réticences qu’elle surmonta grâce à « sa ténacité, à son courage et à sa combativité. »
Elle finit par protéger le FN de ses turpitudes en le dotant d’une structure juridique qui prit de l’ampleur lors du séisme mégrétiste.
La femme doit avoir le choix de ne pas avorter, dit Marine. Pour cela, il faut lui donner la possibilité de faire ce choix, c'est-à-dire créer les conditions économiques pour faire des enfants. La femme doit pouvoir choisir de travailler ou de ne pas travailler pour élever ses enfants. Or, ce n’est pas le cas aujourd’hui. La solution n’est pas de supprimer la loi Veil (ce qui ne changerait rien) mais de faire des mesures incitatives.
Sauf pour raisons médicales où la survie de l’enfant est menacée, l’avortement est souvent dû à la peur du chômage, à la précarité, aux logements sociaux impossibles à obtenir, à la peur du lendemain. Certaines femmes se sentent donc obligées d' avorter. Elles ne sont pas libres car elles n’ont pas le choix.
La seule « discrimination positive » doit être faite à l’égard des Français. Or certaines régions de France ont perdu leurs bassins industriels, des régions agricoles ont disparu. Pour les pauvres gens qui ont perdu leur travail et leur dignité il n’y a pas eu de « politique de la ville » ni de « croisière de réinsertion »…
La Gauche a trahi l’espoir modeste de ses gens pendant des années. Elle a foulé aux pieds les grands principes de l’égalité sociale, de solidarité, de défense des femmes, les valeurs de la République. L’ascenseur social ne fonctionne plus. En acceptant une immigration sauvage et débridée, le travail a perdu de sa valeur. La Gauche en prônant la mondialisation a confronté les Français à une concurrence déloyale qui profitent aux grands patrons. La mondialisation c’est la mort des classes populaires. Les 35 heures, la retraite à 60 ans sont autant de chèque en bois que l’on fait aux Français. La Gauche s’est montrée complice des délocalisations qui laissent nos ouvriers sur le tapis, qui ont transformé les citoyens en de simples consommateurs. Les PME et PMI sont écrasées sous le poids de la fiscalité. La Gauche a laissé disparaître l’intégrité de la nation… et la nation elle-même. Les dirigeants ont rendu l’homme esclave de l’économie et sont devenus de simples auxiliaires d’un système économique qui leur échappe. La droite aussi a trahi la Nation (alors qu’elle se présentait comme héritière de De Gaulle), impuissante à protéger les valeurs des hommes et de notre pays. Cette droite qui a laissé nos symboles, notre monnaie, notre langue tomber dans le caniveau et se plaint maintenant d’une « jeunesse qui n’aimerait plus la France » ! Droite comme Gauche ont laissé fuir nos richesses, nos emplois et s’installer le chômage. Tous les indicateurs sont au rouge : dette publique, déficit de l’Etat, balance commerciale, chômage. Comment les Français peuvent-ils encore croire à un clivage gauche-droite et aux galéjades de leurs dirigeants ? Il faut inverser la vapeur. Redonner un espoir d’avenir.
On observe une augmentation de la violence et de la délinquance. Celle-ci est devenue amorale. L’Ecole ne forme plus des citoyens. En un an la violence gratuite a augmenté de 9 % aussi bien dans les grandes villes que dans les petits villages.
La nation est le pivot de la politique du front national. Rien ne peut se comprendre sans l’idée de nation. Tous les amalgames (accusation de racisme, de nazisme, etc) viennent d’une méconnaissance du principe de nation et de nationalité qui domine le raisonnement du FN.
La nation est le cadre de base qu’il convient de conserver pour protéger un équilibre politique, social, culturel, etc. C’est une entité aussi importante que la famille. Tous les arguments du FN découlent de l’amour de la nation.
Si ce cadre est déstabilisé alors toutes les valeurs sont renversées et la France perd sa souveraineté. Ainsi la France ne doit pas céder sa souveraineté aux technocrates de Bruxelles car ils ne la connaissent pas, ni à l’ultralibéralisme qui éventre nos valeurs, notre culture, notre identité, notre économie, ni aux pressions communautaristes. Or la France est en train de « vendre son droit d’aînesse » pour des objectifs de profits à courts termes.
De même, une immigration incontrôlée et débridée menace la nation en créant des communautés de personnes qui ne peuvent plus s’assimiler à la nation française. La France manque de moyens et ce qui était valable à l’époque des « Trente glorieuses » ne l’est plus aujourd’hui quand la France est dans la panade économique, sociale, financière etc.
Ce n’est pas être raciste mais pragmatique et raisonnable. Certains Français issus de l’immigration le reconnaissent eux-mêmes. C’est aussi pour cela qu’il faut revoir le code de la nationalité. La nationalité française s’hérite ou se mérite. En aucun cas, elle se brade.
Les racistes sont ceux qui font miroiter l’Eldorado aux étrangers et aux clandestins qui veulent venir s’établir en France.
Ce sont ceux qui parquent ces mêmes étrangers dans des hôtels insalubres payés par l’Etat 6000 euros par mois.
Les racistes ce sont ceux qui les font travailler pour des salaires de misère.
Les racistes ce sont ceux qui prônent les quotas de couleurs au lieu de se fonder sur les compétences.
Or le FN défend le peuple français y compris les Français issus de l’immigration mais, à présent, il est évident qu’il faut stopper l’immigration car l’on ne peut faire face à cet afflux quand on est exsangue et que nos compatriotes peinent déjà au quotidien.
« La nation c’est pas simplement un espace géographique. C’est aussi la cohérence de son peuple, une cohérence culturelle. »
Or l’idéologie du multiculturalisme c’est la mort de la nation. C’est la porte ouverte au communautarisme qui divise et crée l’incohérence d’un peuple. Car au lieu d’appuyer sur ce qui nous rassemble, le communautarisme appuie sur ce qui nous différencie et sème la division. Le communautarisme est l’ennemi de la citoyenneté. Le sentiment patriotique disparaît en perdant son sens. La France se retrouve morceler et ingouvernable.
Ainsi, loin de défendre l’intégration, le FN préfère l’assimilation des personnes issues de l’immigration. La personne qui veut s’installer en France doit « épouser » la France, ses valeurs, sa culture, ses lois, etc. Cela signifie se faire un peu violence mais c’est le gage d’une volonté avérée de devenir Français
Au lieu de cela, des communautés (religieuses, sexuelles, ethniques etc..) réclament un traitement particulier, comme s’il pouvait exister plusieurs types de citoyens, inégaux devant la justice et la nation. Comme si un pays ne pouvait être qu’une simple somme d’individus épars ou une somme de communautés aux modes de vie particuliers et contradictoires. Ceci génère une déstabilisation de l’unité française et une fragmentation qui lui est fatale. Une sorte de tour de Babel culturelle, linguistique, religieuse, historique etc.. Quelle illusion !!
Conclusion :
Les dirigeants français doivent, au contraire, protéger l’identité de notre pays, son histoire, sa culture, ses valeurs. La République est liée à la nation. Et la nation à l’histoire de la France.
Au lieu de cela, la nation est attaquée de toute part y compris par nos dirigeants qui encouragent un système ultralibéral à l’américaine.
La liberté, l’égalité et la fraternité sont des principes qui ne peuvent prospérer et qui n’ont de sens que dans le cadre de la nation. D’abord par la matrice de l’école laïque et républicaine, vecteur de l’ascenseur social qui protège des passe-droits, des privilèges dus à l’argent, à la naissance, aux relations. Puis par les services publics, par la protection sociale si nécessaire à nos citoyens les plus démunis. Enfin dans la sécurité, en particulier celle de nos frontières, mais aussi de nos villes, contre la violence gratuite qui laisse nos citoyens désemparés.
Notre nation est peut-être imparfaite mais elle est unique et gage de tous les espoirs.
Il y a peut-être des vérités difficiles à entendre et l’on peut céder parfois à la tentation et au laxisme mais « il va nous falloir, comme le passeur d’eau ‘garder les mains aux rames’ et continuer, à contre flots , à être porteur de ce roseau symbole d’espoir et de liberté, conscient qu’en politique, il n’y a de courage, de volonté et d’ambition qui ne s’incarnent dans la persévérance. » (Marine Le Pen).
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Jean-Marie Le Pen pense que Lionel Jospin sera le candidat du PS en 2007 ![]()
23.08.06 ![]()
PARIS (AP) -- Jean-Marie Le Pen estime qu'aucun "de ceux dont on parle aujourd'hui" ne sera présent au second tour de la présidentielle. En revanche, le président du Front National croit "voir pointer un autre candidat probable, sinon possible, qui est Jospin".
Interrogé mercredi sur RTL, le patron du FN a jugé que "devant la multiplicité des candidatures éléphantesques, le parti socialiste va bien devoir s'accorder sur un nom et celui qui est le plus petit commun diviseur, le plus grand commun dénominateur (...) c'est probablement encore (Lionel) Jospin".
Jean-Marie Le Pen, qui avait déjà jugé probable sa présence au second tour 2007, a estimé qu'aucun "de ceux dont on parle aujourd'hui" ne sera au second tour de l'élection présidentielle. Et de préciser, "c'est à dire ni Sarkozy, ni Royal".
Revenant sur les propos qu'il avait tenu sur Ségolène Royal avant la présidentielle de 2002, le président du FN a expliqué qu'il pensait à l'époque qu'elle "avait les caractéristiques d'un candidat nouveau, moderne, qui pouvait servir au PS de gadget à défaut d'un programme électoral".
Quant à Nicolas Sarkozy, Jean-Marie Le Pen a prédit qu'il sortirait affaibli "par la longue suite de ses échecs que n'arrivent pas à masquer ses discours euphémistes".
Et de citer l'évacuation du squat de Cachan: "ce sont des manoeuvres d'apparence, la réalité (...) passerait par la réforme du code de la nationalité, par la récupération de notre souveraineté notamment en matière d'immigration". Ce squat était connu "depuis de nombreux mois", a-t-il ajouté, et le ministre de l'Intérieur "n'avait rien fait, il fait quelque chose maintenant parce qu'on est dans le cadre de la campagne électorale".
source : nouvel obs
Date : mardi 22 août 2006
Les Français doivent savoir :
1 – Que le squat de Cachan n’est pas une exception. Depuis des années, partout en France, des étrangers en situation irrégulière s’entassent de plus en plus nombreux dans des milliers de squats.
2 – Que Nicolas Sarkozy malgré les promesses dont il les abreuve depuis 2002 est incapable de faire appliquer les lois de la République qui imposent le renvoi des clandestins dans leurs pays d’origine.
3 – Ils apprennent aujourd’hui que les centaines de clandestins de Cachan comme d’autres avant eux, vont être en priorité relogés dans des hôtels ou des logements sociaux, aux frais des contribuables français qui n’en peuvent plus d’assumer la politique d’immigration ruineuse du gouvernement UMP.
Le Front National propose donc que ces clandestins soient relogés dans les résidences secondaires de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.
Alors que la presse française s’empresse déjà de pronostiquer un duel "sarko-ségo" pour 2007, oubliant déjà l’absence de la gauche au 2ème tour il y a cinq ans, elle semble volontairement nier un adversaire redoutable: le leader du Front National, Jean-Marie Le Pen. Pourquoi, alors que depuis plus de 20 ans, son électorat ne cesse d’augmenter jusqu’à en faire le candidat du second tour en 2002, la presse s’obstine t-elle à l’ignorer alors que cette mise au placard semble, de toutes évidences, le servir plutôt que l’handicaper? Tentatives d’explications.
Or, si apparemment, cette méthode d’exclusion systématique des propos de M. Le Pen, a eu pour but de décrédibiliser le Front National, ce parti, depuis 20 ans, a connu une montée absolument vertigineuse, jusqu’à en faire un égal face à l’ UMP et au PS. Sans parler de 2002 qui aura marqué les esprits de tous, je rappelle qu’en 1995, son score était déjà de plus de 15%, ce qui, visiblement n’a inquiété personne.
Aujourd’hui, en 2006, alors que le bilan du gouvernement en place est absolument catastrophique, que le PS, depuis 4 ans, cherche péniblement à élaborer un programme et surtout à trouver un candidat, que la future élection présidentielle voit une fois encore se profiler des candidatures multiples et donc un éparpillement des voix, on continue à nier le front national. Comme avant. On ne se décide pas à l’affronter.
En ignorant le FN, en choisissant la carte du mépris, en pensant que le peuple français, docile, suivra cette attitude sans même prendre la peine de se faire une opinion par lui-même ...Bref, sous couvert de vouloir préserver notre socle démocratique, les hommes politiques, en restant immobiles, ne nous font-ils pas là l’aveu de leur faiblesse, ou pire, de leur mensonge ?
L’absence de débat en 2002, entre les deux tours, a été déplorable, mais éloquente. Déplorable, tant d’un point de vue démocratique que d’un point de vue idéologique. Le FN est un parti comme un autre, que cela plaise ou non, élu démocratiquement et je gage que si le Parti communiste avait été à la place du FN, le débat se serait fait. C’est objectivement injuste, le communisme et le fascisme, ayant tous deux prouvé dans l’histoire, leur même passé sanguinaire.
Le FN, qui, selon ses détracteurs, n’aurait aucun programme crédible, serait alors très facile à démonter. Pourquoi donc ce silence alors ? A part la peur, je ne vois hélas pas d’autre explication à la réaction de M. Chirac. On y verra, à défaut du courage, une habile stratégie de sa part, puisqu’en refusant le débat, il a bien sûr insinué qu’il y avait là une quasi-aberration à discuter même avec un tel parti et les Français ont bien compris le message. Ca ne pourra pas toujours marcher aussi impunément, la patience des Français a des limites, la confiance aussi, et il va falloir mettre le nez dans la M..., messieurs les politiques, si vous ne voulez pas voir un jour débarquer le FN à l’élysée.
Parmi la soupe politique, les débats houleux, les paroles proférées dans les débats à la télévision -hélas trop rares !-, quelque chose ne ment pas :
le regard
Quand un des membres du parti de Le Pen prend la parole, il y a dans le regard de jack Lang, de Bayrou, de toute la classe politique dominante, un regard brusquement inquiet, beaucoup moins assuré, un regard de considération aussi, de peur, une de ces peurs d’enfant qui se fait prendre pour une bêtise, un regard qui dit - qu’est ce qu’il va dire, dénoncer comme vérité qu’on n’a pas osé dire... ? Pourvu qu’il ne parle pas trop, qu’il ne déterre pas trop la M..."...Que mes lecteurs ne se méprennent pas, je ne défends pas M.Le Pen. Je déplore la lâcheté de ses adversaires, c’est bien différent. Mais ce qui se passe dans ces regards est très révélateur, très inquiétant. Il nous laisse présager des secrets d’état, bien gardés, que pauvres ignorants que nous sommes, nous ne saurons jamais, des chiffres aussi, bref l’étendue des catastrophes que l’on nous cache soigneusement.
J’ai récemment vu une émission politique où Marine Le Pen parlait d’un recenseur -de gauche, en plus. C’est à souligner- qui avait voulu s’attaquer à l’étude des chiffres aussi précis que possible, des sans papiers étant rentrés en France depuis quelques années. Le chiffre-qui s’évaluait en millions- était faramineux. Si faramineux que l’on a ni plus ni moins verrouillé ce dossier. Censure. De prime abord, j’ai douté. Après tout, ces chiffres étaient-ils vrais ? Savez vous ce qui m’a fait croire immédiatement que c’était la vérité ? La gueule du député du PS et celui de l’UMP. Ils sont devenus livides, blancs comme des linges. Ils auraient pu se planquer sous leur siège, ils l’auraient fait. Il y aurait des dizaines pour ne pas dire des centaines d’anecdotes comme celles-là, que j’ai relevées dans les débats, notamment sur l’INA. Pour terminer sur cette anecdote, le sujet, très vite éludé, avec l’aide du présentateur d’ailleurs, s’est fini sur une réflexion du député PS qui a taxé Marine Le Pen de racisme et de sa constante hantise de l’étranger...
C’est affligeant et révoltant. Affligeant car si l’on continue d’éviter certains sujets que le FN dénonce et qui, je pense, sont certainement des facteurs réels dans le déséquilibre de notre société, les gens ne penseront pas aux SOLUTIONS que le FN adopterait, en cas d’élection. Ils ne verront, à travers leur vote, que la dénonciation d’une vérité que les lâchetés des gouvernements successifs n’ont pas voulu voir. Enfin, c’est révoltant humainement. Qu’il s’agisse de Marine Le Pen ou de n’importe qui, je trouve absolument minable de taxer quelqu’un de racisme uniquement parce qu’on ose aborder le thème de l’immigration. La majorité des pays européens ont pris ce problème à bras le corps, comme un autre problème, et si les partis politiques refusent de parler de la gestion des courants migratoires, ils ne feront que dévoiler leur incompétence ou leur impuissance.
Le Pen, oui, sans même lever le petit doigt, se voit dérouler un véritable tapis rouge pour 2007...
Depuis quatre ans, tout le monde, sans exception, voit la situation de la France s’aggraver, s’embourber encore davantage, on arrive à la faillite d’un système qui dure depuis plus de vingt ans, et qui, avec ce dernier gouvernement, exsangue, marque clairement la fin de quelque chose. Depuis un an, les sonnettes d’alarmes retentissent. Le CPE, contrat jetable, reflet de notre économie de marché soumise à la mondialisation, rejeté en bloc.
Faut-il rappeler que seules l’extrême gauche et l’extrême droite rejettent cette économie ? Les émeutes en banlieues, qui, si elles révèlent un immense malaise social, nous révèlent aussi l’échec total de la politique d’intégration menée depuis plus de 20 ans par la droite comme par la gauche. Gageons aussi, il faut être lucide, que beaucoup de gens retiendront surtout, avant la révolte des quartiers dits "difficiles", les actes affreusement barbares de certains désaxés, comme cette handicapée brûlée vive à l’essence dans un car.
Retenons aussi la révolte des PME, impossibles à développer, incapables de générer de l’emploi car trop taxées pour certaines, et la révolte des chômeurs, des RMIstes, qui, faute de boulot, se voient contraints de vivre à la charge de l’état. Immobilisme. Pour couronner le tout, l’affaire des sans
papiers scolarisés où l’on place le débat partout où il n’est pas. Il est inhumain de chasser des enfants qu’on a accueillis, même par négligence. Après tout, on assume. Mais il est absolument anormal que l’éducation nationale puisse accepter n’importe quel enfant sans même vérifier que sa famille soit en règle avec les lois....et cette question-là a été assez peu soulevée alors que c’était la première question à se poser !
A part cela, M. Jack Lang, entre une invitation chez Fogiel et chez Ardisson, affirme, très paternel, que "les Français ont retenu la leçon de 2002", infantilisant là le peuple qu’il se croit capable d’éduquer comme des gamins de 5 ans... On croit rêver... Mais c’est à qui de se remettre en question ?
Que ce soit un danger pour certains, une libération pour d’autres, l’irruption de M. Le Pen, au second tour en 2007, me paraît plus que probable...La participation active de sa fille, "lissée" pour certains, porteuse d’espoir pour d’autres, ne voit, en tout cas, aucun dérapage flagrant, ce qui, pour le FN, est un atout plus que favorable....
Alors, je pose la question et tant pis si elle choque :
Est-ce que le FN dit donc tant de vérités pour que la classe politique l’évite purement et simplement ??
Source : Agora vox.fr
J'apprécie cet article bien que je pense que M. Le Pen a les moyens de faire un programme crédible pour 2007 et que c'est bien pour cela que ses adversaires ont peur de lui. On ne peut pas juger la politique de M. Le Pen puisqu'elle n'a jamais été appliquée, notamment, au niveau présidentielle. Nous n'avons eu - comme le souligne cet article - que des mesurettes, des pansements sur une jambe de bois. Seul le front national parle de la nécessité de réformer "en profondeur" le système !
Mais pour faire cela, il faut avoir les yeux ouverts sur les réalités et beaucoup de courage. Or, ce n'est pas avec des politiciens qui évitent les problèmes ou qui deviennent livides lorsqu'on dit des vérités que la France va être gouvernée. Ces messieurs préfèrent sans doute rester dans le confort de leurs illusions...