Vidéo intégrale du discours de Marine Le Pen à Rouen

17/01/2012 21:22 par amarine

  • Vidéo intégrale du discours de Marine Le Pen à Rouen

    Vidéo intégrale du discours de Marine Le Pen à Rouen

    17/01/2012 21:22 par amarine


Meeting de Marine Le Pen à Rouen par MarineLePen

Marine Le Pen au second tour ?

17/01/2012 21:16 par amarine

  • Marine Le Pen au second tour ?

    Marine Le Pen au second tour ?

    17/01/2012 21:16 par amarine

Marine Le Pen a de forte chances d'arriver au second tour de l'élection présidentielle si elle obtient ses parainnages. 31% d'opinions favorables est un bon score et 55% des Français voudraient qu'elle puisse se présenter au nom de la démocratie.

Questions-réponses avec journalistes le 13 déc 2010

16/12/2010 17:04 par amarine



Suite à la conférence de presse sur l'occupation irrégulière des lieux publics par des groupes politico-religieux et mafieux, Marine Le Pen répond aux questions des journalistes.

Conférence de presse du 13 décembre 2010

16/12/2010 16:53 par amarine


Conférence de Presse de Marine LE PEN
envoyé par polecom. - L'actualité du moment en vidéo.


Marine Le Pen rappelle le principe de la laïcité bafoué en France par l'Etat.

Résistons au communautarisme

16/12/2010 16:47 par amarine

Communiqué de presse de Louis Aliot
Jeudi 16 Décembre 2010

Les associations communautaristes de tous poils, du CFCM au CRIF en passant par le CRAN, grassement subventionnées par l’argent du contribuable, en viennent à tenter de manipuler l’opinion pour jeter le discrédit sur des milliers de patriotes.

Mais qu’importe leur énième indignation sélective, petit à petit Marine Le Pen apparaît être l’icône de la résistance à l’oppression politico-communautaire et à « l’invasion » pour reprendre la terminologie giscardienne.

Dans le vocabulaire et les prises de position de Marine, pas de bruit et pas d’odeur à la Chirac, pas de stigmatisation des Roms à la Sarko, pas de jeu de mot douteux sur « les Auvergnats » à la Hortefeux, juste le rappel des faits, des évidences et des atteintes aux valeurs traditionnelles et laïques qui fondent la République française.

Ce n’est pas le Front national et Marine ou Jean-Marie Le Pen qui sont responsables de l’abandon et du mépris des harkis, des arrangements scandaleux avec l’Algérie FLN ou d’autres dictatures, des zones de non droit où la Police ne s’aventure plus, des ghettos ethniques et sociaux favorisés par l’immigration incontrôlée, du trafic d’armes dans les banlieues, de la radicalisation de l’Islam comme le reconnaît l’Imam de Drancy, de l’importation sur notre sol de conflits étrangers, de la ruine de l’économie, de l’appauvrissement général et des miséreux qui errent dans nos rues, de la culpabilisation des Français dans leur propre pays pour des actes dont ils ne sont en rien responsables, de la trahison des valeurs assimilationnistes portées par la France qui ont fondu dans le moule national des populations venant d’ailleurs, mais toujours dans le respect de nos valeurs judéo-chrétiennes, de notre culture et de notre civilisation européenne…

Qui ne voit pas que ces associations communautaristes s’inscrivent dans le schéma mondialiste du village planétaire ou la consommation de masse sera la religion d’Etat et la dissolution des identités le but ultime de leur funeste utopie ?

Qui est responsable de cet affaiblissement général et de ce recul historique de la France, sinon les politiciens de gauche et de droite qui n’ont comme ambition que leur élection et surtout leur réélection?

Non, le FN n’a aucune responsabilité dans ce triste constat !

Article 2 de la DDHC de 1789 : Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Louis Aliot
Secrétaire général du Fn de 2005 à 2010
Membre du Bureau politique
Conseiller régional de Midi-Pyrénées

Un score prometteur pour Marine

23/06/2007 17:09 par amarine

Bien que battue par le député sortant PS Albert Facon dans la 14e circonscription du Pas-de-Calais, Marine Le Pen a réussi, grâce à son travail, à améliorer son score de presque 20% par rapport au premier tour, malgré la constitution d'un front dit « républicain ».

 

 

En effet, le score réalisé en 2002 dans cette circonscription par le candidat FN Steeve Briois était de 32,08%. Il est de 42,7% en 2007, soit presque 10 point de plus. Jean-Marie Le Pen a salué " le résultat exceptionnel" de sa fille, "très prometteur pour l'avenir local et national" de son parti. Ce score montre que la méthode de Marine a réussi dans cet ancien bassin minier, frappé de plein fouet par les délocalisations et le chômage. Il faut dire que Marine a mouillé sa chemise pour augmenter son score du premier tour (24,47%).

Elle a voulu rassembler le peuple en axant sa campagne sur sa personne: sans allusion ou symbole du FN, ses affiches disaient: "Votez Marine !". Elle a mené une campagne de terrain remarquable en arpentant tous les marchés de la région, la sortie des usines grâce aussi à l'efficace machine militante, venue de toute la France, pour faire du porte à porte. Elle a également reçu le soutien officiel de deux figures du gaullisme, l'ancien grand résistant Alain Griotteray et l'ex sénateur RPR de Paris, Michel Caldagues... et ainsi désarmé en partie le front "anti-front".

C'est une évidence, les appels à faire barrage à la dernière représentante du FN, lancés par la quasi-totalité des candidats éliminés au 1er tour, n'ont pas été entendus par les électeurs. Hubert Facon, qui rêvait d'un score quasi-chiraquien au soir du second tour, ne recueille "que" 58% des voix, un score inférieur de près de 10 points à celui qu'il avait fait en 2002. Une vraie gifle.

"J'irai chercher un par un les électeurs

"Le pôle républicain vaincra, comme il y a cinq ans, elle sera battue et le score du pôle républicain sera largement supérieur (à celui de 2002) et elle rentrera chez elle", se gossait le député PS sortant durant l'entre-deux tour. "Ils n'ont pas le monopole du républicanisme, nous sommes le pôle antimafia et anticrapulerie", avait alors répondu Steeve Briois, qui "espère récupérer de nombreuses voix d'électeurs qui au premier tour ont voté pour d'autres candidats" et "ne veulent plus" d'Albert Facon.

Battue, Marine Le Pen lance désormais un message d’espoir et affirme que "la reconquête nationale part ce soir d'Hénin-Beaumont, une terre populaire, c'est très symbolique et important". Dans sa permanence d'Hénin-Beaumont, elle savourait son résultat, obtenu " contre tous, contre tous les appareils". D'ores et déjà, Marine Le Pen prend date pour son avenir politique au niveau local et national. 

Elle a pris date une fois son score connu, appelant à la "reconstruction" du FN, qui doit se préparer à accueillir, très vite, selon elle, ""pour être prêts à accueillir l'ensemble des déçus de la droite sarkoziste et de la gauche stérile". "J'irai chercher un par un les électeurs", assure t-elle. "Nos capacités, nos perspectives, sont à mon avis, immenses".

 

 

"Ceux qui croient que le Front national va disparaître à l'occasion de ce qui n'est qu'un avatar électoral, se trompent lourdement".

 

 

Allez Marine !

Vous avez refusé le menu ? Hé bien vous l'aurez quand même !

22/06/2007 17:11 par amarine

Vous avez refusé le menu ? Vous l'aurez quand même, à la carte, et ça sera plus cher.


A Bruxelles, la Grande-Bretagne et la Pologne résistent encore un peu, à l'heure où nous écrivons ces lignes, face aux acharnés du traité constitutionnel européen (parmi lesquels on remarque notamment le Président du pays... qui a dit "non"). Les discussions techniques autour du mode de calcul de la pondération des voix ne sont néanmoins rien d'autre qu'une bagarre entre fédéralistes. Bataille dans laquelle les négociateurs français sont d'ailleurs parmi les plus pitoyables. Mais sur le fond, l'affaire paraît pliée. Comme une boucherie de supermarché sans scrupule ferait de la remballe de viande périmée, les gouvernements européens font de la remballe de cette constitution européenne rejetée. Les "avancées" fédérales sont "indispensables" et quoique vous en pensiez, c'est l'Europe de la constitution européenne rejetée qu'il faut poursuivre, la "seule possible", car l'Union c'est le "bien total". Tenez-vous le pour dit.
Dans les différentes versions du projet de traité qui circulent actuellement entre les délégations, on retrouve, intactes : la supériorité absolue du droit européen, la personnalité juridique de l'UE, le nouveau calcul de la double majorité intégrant le poids démographique des pays, et l'extension indéfinie du champ de la majorité qualifiée. Autrement dit : vous avez refusé le menu, vous l'aurez quand même, mais à la carte, et ça vous coûtera plus cher ! D'ores et déjà, et pour prendre l'une de ces fameuses "avancées" supranationales, on peut lister les matières, domaines et compétences - au nombre de 54 - qui échapperont à la souveraineté des Etats, soit par transfert direct de compétences, soit par extension du vote à la majorité.



Les 54 prochaines matières transférées à l'UE et exercées à la majorité qualifiée

Vous avez refusé le menu ? Vous l'aurez quand même, à la carte, et ça sera plus cher.
 


Aux nombreux domaines déjà communautarisés et pour lesquels l'UE dispose d'une "compétence exclusive"  - monnaie, politique commerciale commune, union douanière, concurrence et marché intérieur, pêche etc. - s'ajoute la longue liste des compétences dites "partagées" - c'est à dire elles qui deviennent exclusives à l'UE si celle-ci décide de les exercer..., ainsi que les compétences dites de "coordination" et encore celles de "compléments". Ces nouveaux domaines traités à la majorité qualifiée sont soit des compétences nouvelles, soit des compétences anciennes traitées au niveau européen mais à l'unanimité. L'indication d'origine est fournie pour chacun d'eux.



I - Compétences explicitement transférées (par les anciennes parties I et III du traité constitutionnel)

           

1)       Les domaines non encore communautarisés de la politique commerciale (ancien art I-13)

2)       L'énergie (anciens art I-14 et III-256)

3)       L'espace (anciens art I-14 et III-254)

4)       Le sport (ancien art I-17)

5)       La protection civile (ancien art I-17)

6)       La coopération administrative générale (ancien art I-17)

7)       Le tourisme (ancien art I-17)

8)       Les "mesures" de "coordination des politiques de l'emploi" (anciens art I-12-2 et I-15)

9)       Les "initiatives" de "coordination des politiques sociales des Etats" (ancien art I-15-3)

10)   La définition des "principes et conditions" de fonctionnement des "services d'intérêt économique général" au niveau national (anciens art I-12 et III-122)

11)   L'établissement des "mesures nécessaires à l'usage de l'euro (ancien art III-191)

12)   Les mesures concernant les mouvements de capitaux dans la lutte contre le terrorisme et les activités connexes (ancien art III-160)

13)   L'uniformisation du droit de la propriété intellectuelle (ancien art III-176)

14)   Le système intégré de gestion des frontières extérieures (ancien art III-265)

15)   L'uniformisation du statut de l'asile, la protection en cas d'afflux massif de réfugiés (ancien art III-266)

16)   Les mesures d'intégration des ressortissants des pays tiers (ancien art III-267-4)

17)   La coopération judiciaire élargie en matière civile, à l'exception du droit de la famille ayant une incidence transfrontière (ancien art III-269)

18)   Les règles de procédure pénale dans plusieurs domaines (ancien art III-270-2)

19)   Les règles de définition des infractions pénales dans plusieurs domaines (ancien art III-271)

20)   Eurojust : structures, fonctionnement, domaines d'action, missions (ancien art III-273)

21)   La création d'un Parquet européen aux compétences élargies (ancien art III-274)

22)   Les "enjeux communs de sécurité en matière de santé publique", comme les médicaments et les "dispositifs à usage médical" (anciens art I-14 et III-278)





II - Compétences implicitement transférées par le passage de l'unanimité à la majorité



23)   L'élection du président du Conseil européen (ancien art I-22)

24)   La définition des formations du Conseil et du système de rotation des présidences (ancien art I-24 § 4 et 7)

25)   La nomination du ministre des affaires étrangères de l'Union (ancien art I-28)

26)   Les révisions des règles de composition du Comité des régions et du Comité économique et social (ancien art I-32-5)

27)   Les autorisations données à la Commission de prendre des règlements délégués (ancien art I-36)

28)   Les règles de la "comitologie" (ancien art I-37-3)

29)   Le rapprochement des lois nationales dans le domaine de "l'Espace de liberté, de sécurité et de justice" (ancien art I-42-1)

30)   Les procédures et conditions du droit de pétition (ancien art I-47-4)

31)   Le vote de l'ensemble des dépenses budgétaires et leurs bases juridiques (ancien art I-52 et III-412)

32)   La conclusion avec un pays membre d'un accord de retrait volontaire de l'Union (ancien art I-60-2)

33)   Les mesures dans le domaine de la sécurité sociale, pour la libre circulation des travailleurs (ancien art III-136)

34)   L'accès et l'exercice des professions non-salariées (ancien art III-141)

35)   Les mouvements de capitaux en provenance ou à destination des pays tiers (ancien art III-157-2)

36)   La politique des transports affectant le niveau de vie, l'emploi et l'exploitation des équipements (ancien art III-236-2)

37)   Les conditions d'entrée et de séjour des ressortissants de pays tiers, définition de leurs droits, immigration clandestine, accords de réadmission (ancien art III-267-2 et 3)

38)   Les actions de prévention du crime (ancien art III-272)

39)   La coopération policière (ancien art III-275)

40)   Europol : structures, fonctionnement, domaines d'action, missions (ancien art III-276)

41)   La culture (ancien art III-280)

42)   La Politique étrangère et de Sécurité : actions et positions de l'Union (ancien art III-300-2-b)

43)   Les statut, siège et fonctionnement de l'Agence européenne de défense (ancien art III-311-3)

44)   La défense (ancien art III-312-3)

45)   Les négociations internationales dans le domaine des services culturels et audiovisuels, services d'éducation, services sociaux et de santé humaine (ancien art III-315)

46)   Les accords de coopération économique financière et technique avec les pays tiers (ancien art III-319-3)

47)   L'assistance financière urgente au pays tiers (ancien art III-320)

48)   L'aide humanitaire (ancien art III-321)

49)   La mise en oeuvre de la clause de solidarité au cas où un Etat fait l'objet d'une attaque terroriste ou d'une catastrophe écologique (anciens art I-43 et III-329)

50)   La Cour de justice : modification du statut (ancien art III-381), du comité chargé de donner avis sur le choix des juges (ancien art III-357), création règle et composition de tribunaux spécialisés (ancien art III-359)

51)   La Banque centrale européenne : nomination du président, vice président, membres du directoire (ancien art III-382)

52)   La fonction publique européenne (ancien art III-398)

53)   La prévention de la fraude aux intérêts financiers de l'UE (ancien art III-415)





III - Compétences "droits de l'homme et libertés" implicitement transférées via la Charte des droits fondamentaux



54)   L'impressionnante liste des droits et libertés mentionnés dans la "Charte des droits fondamentaux", qui évolueront désormais selon l'orientation souveraine de la jurisprudence de la Cour de Justice (droit à la dignité humaine, droit à la vie, intégrité, torture et traitements inhumains, esclavage et travail forcé, liberté et sûreté, vie privée et familiale, protections des données personnelles, droit de se marier et fonder une famille, liberté de pensée, de conscience et de religion, liberté d'expression et d'information, liberté de réunion et d'association, liberté des arts et des sciences, droit à l'éducation, liberté professionnelle et droit au travail, liberté d'entreprise, droit de propriété, droit d'asile, protection en cas d'éloignement d'expulsion et d'extradition, égalité et non-discrimination, diversité culturelle, religieuse et linguistique, égalité hommes-femmes, droits de l'enfant, droits des personnes âgées, intégration des personnes handicapées, information et consultation des travailleurs, négociation et actions collectives, accès aux services de placement dans l'emploi, protection en cas de licenciement, conditions de travail, vie familiale et vie professionnelle, sécurité sociale et aide sociale, protection de la santé, accès au services publics, environnement, consommateurs, droit de vote et l'éligibilité au Parlement européen et aux élections municipales, droit à une bonne administration, d'accès aux documents, médiateur européen, droit de pétition, liberté de circulation et de séjour, droit au recours effectif, à la présomption d'innocence, droits de la défense, légalité et proportionnalité des délits et des peines, règle "non bis in idem"). 




Telle est donc l'étendue du basculement de pouvoir, des gouvernements nationaux vers Bruxelles, qui est en train de s'opérer avec le traité européen tel qu'il s'annonce. Cette liste signifie très concrètement que, ayant élu la droite ou la gauche, la réforme ou le statu quo, le dynamisme ou le laxisme, le yin ou le yang, dans toutes ces nouvelles matières (qui s'ajoutent aux nombreuses déjà communautarisées), la France pourra et donc sera régulièrement mise en minorité.


Que l'on nous comprenne bien : nous ne disons nullement qu'aucune de ces compétences, qu'elles soient institutionnelles ou matérielles, ne pourrait être mieux exercée au niveau européen, même à la majorité qualifiée.


Ce que nous refusons, c'est cette idéologie de l'européisme, qui s'abstient d'évaluer objectivement l'efficience de l'Union, compétence par compétence, dans les domaines déjà transférés, afin de déterminer ce qu'il convient de laisser dans le champ communautaire, de ce qu'il est plus logique de rapatrier dans les capitales. Au lieu de suivre cette voie pragmatique, elle veut poursuivre aveuglément cette absorption sans fin et irraisonnée du pouvoir des Etats, et le pire, avec leur consentement. Nous refusons ce glissement supranational vers une sorte de super-Etat (amorcé depuis l'Acte unique et surtout Maästricht), tout aussi inefficace à protéger les intérêts des européens, à relever les défis contemporains, que porteur de graves conflits.


A quel dogme inavoué obéit-on en pensant que le gonflement perpétuel de la machinerie fédérale finira par créer un véritable demos européen, comme Marx postulait que l'infrastructure commande l'hyperstructure ? Conçue comme un grand projet économique et politique pour le continent, la "construction européenne" est devenue une quasi religion, de substitution pourrait-on dire. Et d'une foi, on ne discute pas.


Christophe BEAUDOUIN

L'Observatoire de l'Europe après le Non

Une armée de plus en plus désarmée

22/06/2007 17:04 par amarine

vendredi 22 juin 2007
Une armée de plus en plus désarmée

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen


Si l’on en croit le ministre dit de la Défense Hervé Morin, la destruction de la défense nationale engagée par Jacques Chirac doit se poursuivre et s’accélérer sous Nicolas Sarkozy.

Selon ses déclarations au Bourget, même des programmes déjà engagés ne pourront pas être tenus.

La perspective est donc celle d’une armée de plus en plus désarmée.

On ne comprend que trop pourquoi Nicolas Sarkozy a choisi comme ministre de la Défense un euromondialiste : ce ministre peut ainsi annoncer sans le moindre état d’âme que la France a vocation à ne plus être la France.


Constitution européenne : manoeuvre frauduleuse

22/06/2007 17:00 par amarine

jeudi 21 juin 2007
Sommet européen des 21 et 22 juin 2007 / Constitution européenne : manoeuvre frauduleuse

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch


Une des principales décisions du Conseil européen sera de convoquer une conférence intergouvernementale (CIG), et de définir le mandat de négociation de celle-ci, pour élaborer un nouveau traité européen.

Le projet de mandat de négociation de la CIG, tel qu'il circule depuis hier sous embargo, n'est pas un mandat, c'est une dictée ! Il n'y a rien à négocier : le document explique précisément sous quelle forme et à quel endroit des traités actuels introduire un à un les articles de la défunte Constitution européenne. Il préconise d'évacuer les mots qui pourraient attirer l'attention de l'opinion (Constitution, loi européenne, ministre des affaires étrangères, etc...), sans toutefois rien changer à leur substance. Dans ce pur exercice de réécriture, la Charte des Droits fondamentaux ne ferait plus l'objet que d'une référence, et deviendrait par là-même contraignante. Seul champ d'improvisation laissé aux gouvernements : la dénomination du Ministre européen des Affaires étrangères, pour l'instant appelé "[XXX]".

En bref, on repasse les plats à l'identique. Toute la Constitution européenne telle que rejetée massivement par les peuples français et néerlandais, est là : la présidence fixe, qui privera les Etats membres de l'accès à la directions de l'Union, les institutions, les procédures de décision à la majorité, qui nous auraient entraîné dans la guerre en Irak si elles avaient existé, la personnalité juridique internationale de l'Union, ainsi promue au rang de Super-Etat, les clauses "passerelles" et de révision simplifiée des traités, et les politiques que le candidat Sarkozy avait évacué de son propre projet de mini-traité.

Le Président de la République peut d'ailleurs mesurer à l'aune de ce document la portée de son influence en Europe. A moins que son "mini-traité" n'ait été qu'un tour de passe-passe et qu'il s'apprête à faire ce qu'il recommande à la Pologne : ne rien toucher, ne rien bloquer.

Ne serait-ce que pour sa crédibilité personnelle, M. Sarkozy a le devoir d'opposer son veto à ce mandat. Dans le cas contraire, les Français seraient en droit de se considérer comme abusés.



De quoi je m'occupe ?

22/06/2007 16:58 par amarine

jeudi 21 juin 2007
CRIF : de quoi je m’occupe ?

Communiqué de presse de Louis Aliot


Le CRIF s’illustre une nouvelle fois par son attitude agressive et insultante à l’égard du Front National, de son Président et des millions de Français de toutes conditions, de toutes origines et de toutes confessions qui votent pour ses candidats dans le cadre d’élections démocratiques.

Ce comportement discriminatoire est contraire aux valeurs de la république car on ne voit pas au nom de quel principe une organisation communautaire interfère dans les affaires institutionnelles en sermonnant le chef de l’Etat sur une consultation officielle des partis politiques reconnus par la constitution.