Le Pen souhaite incarner le vote utile

07/09/2006 19:24 par amarine

  • Le Pen souhaite incarner le vote utile

    Le Pen souhaite incarner le vote utile

    07/09/2006 19:24 par amarine

Le finaliste de la présidentielle de 2002 a concentré ses tirs sur Nicolas Sarkozy et notamment sa politique en matière d'immigration.

 
[commentaire] DEB TEXTE [/commentaire]VOULANT commencer, selon ses propres termes «en fanfare» sa précampagne présidentielle, Jean-Marie Le Pen a renvoyé dos à dos Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qu'il a qualifiés de «bulle médiatique». «Je suis convaincu que ni l'un ni l'autre ne seront au second tour de l'élection présidentielle» a dit le président du FN qui s'exprimait à Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône) devant les cinq cents participants de la «Fête des tricolores» organisée dans une manade.
 
D'un même avis «depuis plusieurs décennies»
 
«Ce sont des vedettes américaines, qui occupent le devant de la scène avant l'arrivée des vraies vedettes.» Jean-Marie Le Pen a brossé un tableau particulièrement dramatique de la situation du pays. En insistant sur l'immigration dans le but évident de déconsidérer l'action du ministre de l'Intérieur. Fustigeant la «régularisation des parents d'élèves clandestins», soulignant les régulari sations massives intervenues en Espagne et en Italie, il a évalué à 500 000 «le courant d'immigration qui arrive chaque année en France».
 
Et d'ironiser sur le fait que Nicolas Sarkozy «se dise aujourd'hui partisan de la rupture» alors qu'il a depuis trente ans «occupé tous les postes possibles dans la République et dans la majorité». La situation actuelle du pays, devrait le conduire, selon le président du FN, à «se tirer une balle dans la tête ou à mettre une robe de bure et se retirer dans un couvent».
 
Observant que le ministre de l'Intérieur utilise ses «thèmes», il en déduit que c'est «parce qu'ils sont porteurs. Il pense qu'il y a de plus en plus de Français qui pensent comme Le Pen. Alors il essaye de parler d'un certain nombre de sujets communautaires. Mais forcément il s'emmêle les pédales parce qu'il voudrait faire tout et le contraire de tout.» Alors, à ses yeux, «le vote utile, C'est celui qui aboutira à un véritable changement de politique», autrement dit le vote Le Pen car «tout ce que M. Sarkozy dénonce d'abominable dans la gestion de la France, moi je l'ai découvert il y a cinquante ans. Or on ne peut pas attendre de changement de la part de ceux qui sont responsables depuis trente ans.» Contrairement au numéro deux du gouvernement, dont il a jugé le discours de Marseille «absolument démagogique», il assure n'avoir, lui, «pas changé d'avis depuis plusieurs décennies».
 
Samedi soir, en clôturant l'université d'été des élus du Front national à Avignon, Jean-Marie Le Pen les avait exhortés à se mobiliser pour la recherche des signatures, qui est, a-t-il dit, leur «responsabilité principale». Qu'ils aillent «faire des demandes de rencontres» aux maires qui peuvent donner leur accord «au moins ceux qui ne sont pas définitivement défavorables».
 
«La situation pour la quête des parrainages est favorable», a dit le président du FN, «plus favorable qu'en 2002». Et d'ajouter que les espérances de voix que lui donnent les sondages sont «le double de ce qu'ils étaient à la même période en 2001».
 
Source : Le Figaro.fr

Le FN veut intégrer la culture de gouvernement

05/09/2006 00:05 par amarine

AVIGNON (Vaucluse) (Reuters) - Le Front national a voulu marquer, lors de son université d'été à Avignon, sa volonté d'intégrer la "culture de gouvernement" dans la perspective de la candidature de Jean-Marie Le Pen en 2007.

Plus d'une centaine d'élus régionaux du FN ont donc planché pendant le week-end sur les institutions et la décentralisation, sujets éloignés, selon eux, de la "politique-spectacle" mise en scène par l'UMP, le PS ou l'UDF.

"Aujourd'hui, il est important pour nous de démontrer que nous sommes une véritable alternative au pouvoir, et pas seulement un parti d'opposition", a expliqué samedi Marine Le Pen, vice-présidente du mouvement, à Reuters.

Cette "culture de gouvernement" se traduira à la fois dans le programme du candidat Le Pen en novembre et par des déplacements thématiques, sur l'armée, sa vision de la République, les énergies et l'écologie, a-t-elle ajouté.

"En choisissant les institutions, nous avons voulu marquer ce début de campagne du sceau de l'expertise, de la technicité, de la crédibilité", a avancé Jean-Marie le Pen vendredi, lors d'une conférence de presse.

Le dirigeant d'extrême droite, qui espère se qualifier pour le second tour de la présidentielle, comme en 2002, n'entend pas, cette fois, être pris de court.

ETAT FORT

Il y a cinq ans, dans la campagne du second tour, Jean-Marie Le Pen sous le coup d'une "divine surprise" n'avait pas été en mesure de présenter un projet crédible face à Jacques Chirac.

Sur les institutions, le président du FN ne s'est pas éloigné à Avignon de ses thèmes habituels tout en leur donnant une plus forte cohérence.

Selon lui, le "délabrement des institutions", marqué par une très forte abstention lors des différentes élections, traduit le décalage entre "le pays réel et le pays légal".

Il propose donc de replacer le peuple au centre du fonctionnement des institutions en instaurant non seulement le scrutin proportionnel mais la pratique de référendums "d'initiative populaire" et "d'initiative parlementaire".

Face à Bruxelles, Jean-Marie Le Pen veut que le chef de l'Etat soit à la tête d'un Etat fort, au lieu de jouer un "rôle de gouverneur" dans un système fédéral.

Il propose également de restaurer le mandat présidentiel à sept ans et d'exclure les ressortissants communautaires du droit de vote pour les élections locales.

Dimanche, Jean-Marie Le Pen s'adressera à ses troupes lors d'un discours à l'occasion de la fête régionale des Tricolores, dans une manade de Camargue, à Saint-Martin de Crau.

 

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Source : Boursier.com

Marine le Pen déplore l'alliance avec Bruno Mégret

05/09/2006 00:01 par amarine

Même Marine Le Pen ne voit pas d'un bon oeil une alliance avec le leader du MNR, jugé trop exigeant compte tenu de son poids politique.

 
L'UNION PATRIOTIQUE continue d'agiter les esprits au Front national. À l'université d'été des élus du FN, qui s'est ouverte hier à Avignon, les résistances sont apparues fortes à cette union, surtout si elle doit se réduire, comme cela semble devoir être le cas, à un accord avec le MNR de Bruno Mégret. D'autant plus forte que celui-ci a, le week-end précédent lors de son université d'été, donné sa vision des choses dans des termes qui ont visiblement agacé plus d'un dirigeant du FN. Mégret avait notamment revendiqué une part active dans la campagne présidentielle et plaidé pour une «force fédératrice, puissante et nouvelle qui rassemblerait les partisans du MNR et ceux du FN». Il demanderait aussi un nombre important – une centaine – de circonscriptions aux législatives.
 
«Les déclarations de Bruno Mégret ont été à l'encontre de ses intérêts», affirmait hier Jean-François Touzé, conseiller de Jean-Marie Le Pen, qui invite chacun à «éviter les déclarations et à laisser faire Le Pen». Encore Jean-François Touzé est-il a priori favorable à un accord avec Bruno Mégret, ce qui n'est pas le cas d'autres responsables au FN. Marine Le Pen ne voit visiblement pas d'un bon oeil l'éventuel retour de l'ancien délégué général dans les parages du FN. «Je suis prête en tant que militante à faire des sacrifices», disait-elle hier «mais je ne pense pas qu'il y ait plus d'avantages que d'inconvénients à faire l'union dans ces conditions». «Je ne vois pas ce que Bruno Mégret se propose de nous apporter, à part sa brillante intelligence», ironisait la vice-présidente du FN, selon qui le président du MNR ne peut même pas être utile pour la recherche des parrainages.
 
Négociations discrètes
 
Louis Aliot, le secrétaire général du FN, se montrait encore plus réticent : «Je fais une différence entre l'Union patriotique ouverte à diverses formations dont le MPF, à des personnalités et à des associations, et un accord électoral avec Mégret qui anéantirait l'Union patriotique.» Quant à Olivier Martinelli, le directeur du cabinet de Jean-Marie Le Pen, le plus ardent partisan de l'Union patriotique, il reconnaissait hier qu'il fallait «que chacun modère ses ambitions», «sinon, il n'y aura pas d'accord». Jean-Marie Le Pen a d'ailleurs estimé pour sa part que les déclarations de Bruno Mégret relevaient du «rêve».
 
La solution qui pourrait peut-être contenter les uns et les autres serait que l'accord ne comporte dans un premier temps que le soutien de Bruno Mégret à la candidature de Jean-Marie Le Pen, un arrangement pour les législatives qui laisserait un certain nombre de circonscriptions au MNR devant être négocié plus tard. Sauf que Bruno Mégret a menacé au début de l'été de se présenter à l'élection présidentielle s'il n'y avait pas auparavant d'accord sur les législatives. Les obstacles ne sont pas encore levés. Mais comme il semble bien que Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret soient tous les deux désireux d'aboutir, on peut penser que des négociations discrètes feront avancer les choses plus efficacement que les conditions posées pour épater la galerie.
 
Quant au reste, l'ambiance, lors de cette université d'été des élus, est à la mise en commun des énergies dans la bonne humeur affichée. Les querelles, les rancoeurs et les rivalités sont remises à plus tard. À huit mois de l'élection présidentielle, l'ensemble du FN veut se montrer tendu vers une perspective : une nouvelle progression de Jean-Marie Le Pen à l'élection présidentielle. Celui-ci caresse l'espoir d'un deuxième tour qui le verrait affronter le candidat socialiste. Le rêve inabouti de 2002 qui se réaliserait enfin.
 
Un rêve que Jean-Claude Martinez croit réalisable, si deux conditions, tout à fait plausibles selon lui, se réalisent : que Dominique de Villepin soit candidat à côté de Nicolas Sarkozy et que Laurent Fabius le soit en plus du candidat désigné par le PS. À cela s'ajoute, selon le député européen, le «contexte général», «crise des banlieues, CPE, toute une série de micro-éléments sociologiques» qui formeraient une «constellation favorable» à Jean-Marie Le Pen.
 
Source : Le Figaro.fr

Marine à la Journée des patriotes du 03 septembre 06

04/09/2006 20:11 par amarine

  • Marine à la Journée des patriotes du 03 septembre 06

    Marine à la Journée des patriotes du 03 septembre 06

    04/09/2006 20:11 par amarine

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J.M. Le Pen confiant face aux "vedettes américaines"

02/09/2006 19:48 par amarine

AVIGNON (Vaucluse) (Reuters) - Jouant la force tranquille face au ballet des présidentiables, Jean-Marie Le Pen se dit convaincu de pouvoir troubler la course à l'Elysée en 2007 et d'accéder au second tour, comme en 2002.

Le président du Front national, qui a effectué sa rentrée politique vendredi lors de l'université d'été des élus FN à Avignon, mise sur le "formidable mécontentement" des Français et les divisions de ses adversaires PS et UMP.

"Les Français en ont ras-le-bol, aucun des problèmes de fond du pays n'a été réglé: immigration, délinquance, situation économique et sociale", dit Bruno Gollnisch, numéro 2 du FN, à Reuters.

"Surtout, ils ne se sentent plus maîtres de leur destin. Je suis sûr qu'ils vont essayer, cette fois, quelqu'un qui tient parole et qui n'est pas lié au système", ajoute le délégué général.

Les politologues ne croient guère pour l'instant aux chances de Jean-Marie Le Pen, qui aura 80 ans en 2007, de rééditer le "séisme" de 2002, qui l'avait vu se qualifier pour le second tour aux dépens du socialiste Lionel Jospin.

La plupart jugent que l'avance dans les sondages du président de l'UMP Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal ou d'un autre présidentiable socialiste ne lui laissent pas le même espace.

Mais Jean-Marie Le Pen a répété tout au long de la semaine qu'il se voyait affrontant au second tour non pas Ségolène Royal mais Lionel Jospin, qui obtiendra selon lui l'investiture du PS. Un scénario idéal pour le dirigeant d'extrême droite.

De même, la candidature de Nicolas Sarkozy sera, selon lui, plombée par un autre ténor de l'UMP, "Jacques Chirac, Dominique de Villepin ou peut-être même Alain Juppé".

"LEPENISATION DES ESPRITS"

Sarkozy et Royal "sont des vedettes américaines qui occupent le devant de la scène, puisque l'on parle de spectacle, pendant que le public n'est pas assis", a-t-il insisté sur plusieurs médias.

L'état-major du FN note également que Jean-Marie Le Pen est crédité de 13% à 15% dans les sondages, contre 8% à 9% il y a cinq ans, et huit mois avant le scrutin. Il avait ensuite progressé régulièrement.

Jean-Marie Le Pen lui-même se sent porté par une "lepénisation des esprits", selon son expression, estimant notamment que Nicolas Sarkozy crédibilise ses positions sur l'immigration. En outre, la crise au Proche-Orient joue en sa faveur, ajoute-t-il.

Autre motif de satisfaction, son rival souverainiste Philippe de Villiers, "petit sous-marin de l'UMP", ne décolle pas dans les sondages.

Enfin, sa main tendue à son ex-lieutenant "félon" Bruno Mégret - bien qu'elle tarde à se concrétiser par une "union des patriotes" en vue des législatives - renforce l'idée d'une dynamique au-delà du FN.

"Non seulement je vois Jean-Marie Le Pen au second tour, mais je pense qu'il fera mieux qu'en 2002", insiste Bruno Gollnisch.

Les 150 élus régionaux réunis jusqu'à samedi soir à Avignon doivent débattre de sujets liés à leur expérience sur le terrain, des "dérives institutionnelles de la Ve République" aux contrats de projet Etat-région, en passant par la désintégration territoriale.

Dimanche, Jean-Marie Le Pen s'adressera à ses troupes lors d'un discours à l'occasion de la fête régionale des Tricolores, dans une manade de Camargue, à Saint-Martin-de-Crau.

Source : Boursier.com

Le Pen se voit mécaniquement au second tour

01/09/2006 19:44 par amarine

Jean-Marie Le Pen estime qu'il devrait être "mécaniquement au second tour" de l'élection présidentielle de 2007, dans un entretien publié jeudi par le quotidien "La Provence".
"Je n'ai aucune certitude. Mais le torrent général de l'opinion va dans un sens qui m'est favorable", affirme le président du Front national, qui ajoute: "les sondages me sont deux fois plus favorables aujourd'hui qu'à l'automne 2001 quand commençait la campagne".
Pour Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, adversaires annoncés à l'élection présidentielle, sont des "vedettes américaines qui tiennent le public en haleine pendant que la salle se remplit; des éléments marginaux en attendant les vraies vedettes (...) Jospin, Chirac encore ou un substitut en la personne de Dominique de Villepin..."
"Je dois dire qu'une revanche avec Jacques Chirac ne serait pas pour me déplaire, et elle n'est pas impossible, ou alors peut être avec Jospin qui avait été malheureux la dernière fois", a ajouté Jean-Marie Le Pen, interrogé jeudi soir sur France 3 Provence-Alpes sur son adversaire favori au second tour de la présidentielle.
Dans "La Provence", le président du FN s'est dit favorable à un rapprochement de son parti avec le MNR de Bruno Mégret. "Si c'est le prix à payer pour le sauvetage de la France, je le ferais volontiers. Un responsable politique doit dominer ses sentiments personnels", a-t-il affirmé.
Jean-Marie Le Pen est en revanche opposé à une telle démarche "d'union patriotique" avec le MPF de Philippe de Villiers. "(...) Villiers, il s'étouffe tout seul! Coincé entre Sarkozy et moi, il n'a pas une grande marge de manoeuvre. Je l'ai toujours dit, c'est un sous-marin de l'UMP, un petit sous-marin... jaune", a-t-il ironisé.
Interrogé jeudi soir sur France 3 Provence-Alpes, le président du Front National a précisé qu'il "se trouve que celui qui avait peut-être le plus besoin de publicité, qui est M. Mégret, a été le premier à répondre présent. J'espère qu'il sera le premier d'une très longue liste. Jamais il n'y aura d'accord bilatéraux, car ce n'est pas cela le sens de l'union patriotique, qui se veut un grand un rassemblement électoral et pas du tout un rabibochage d'opérations anciennes", a-t-il ajouté.
Jean-Marie Le Pen s'est exprimé jeudi devant l'université d'été du Front National de la Jeunesse à Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône). Il doit prendre la parole également à Avignon pour l'université d'été du FN qui doit réunir vendredi et samedi 150 conseillers régionaux de cette formation avant de prononcer un discours dimanche à la "Fête des tricolores" des Bouches-du-Rhône

source : nouvel obs.com

communiqué de presse du 31 août 06

01/09/2006 19:37 par amarine

Date : jeudi 31 août 2006

Saint-Martin-de-Crau, le 31 août 2006

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN.

On aimerait se réjouir de la « baisse du chômage ». Mais les Français ne sont pas dupes. Ils savent par quels procédés est obtenue cette baisse statistique. Certes il vaut mieux avoir un emploi aidé que pas d’emploi du tout, mais ce n’est pas ainsi qu’on redresse l’économie d’un pays.

Les sommes colossales d’argent public (65 milliards d’euros) dépensées pour faire fléchir la courbe officielle du chômage ne font hélas que peser sur la situation financière de notre pays, sans améliorer véritablement la situation de l’emploi.

En outre, quand on constate qu’il y a près de 200 000 radiations par mois, soit plus de deux fois plus que de sorties de l’ANPE pour reprise d’emploi, on comprend sans peine que le solde de quelques milliers de demandeurs d’emploi en moins n’est que marginal, et que cette marge est manipulable à souhait.

Le parti populiste soutiendra Le Pen en 2007

01/09/2006 19:31 par amarine

 
31 août 2006

L'existence du Parti populiste provient d'une scission avec "le MNR quand il est apparu que le FN avait clairement gagné le duel électoral mené depuis 1999 et que toute prolongation devenait suicidaire pour notre camp." L'ambition de ce parti a ensuite été axé sur la réunification du 'camp national'.

Dans un entretien, Christian Perez (Président) et Franck Timmermans (Porte parole) apportent en ces termes leur soutien à Jean-Marie Le Pen :

"Le candidat du Front national est le seul capable de porter au plus haut les scores du camp national et parce que nous partageons avec lui l’essentiel de nos préoccupations et des solutions souhaitables pour notre Pays. J’ajouterai que c’est à l’évidence le seul candidat opposé au projet délirant de Constitution européenne susceptible d’accéder au second tour. [...] Or, Monsieur Barroso, Président de la Commission européenne, ne souhaiterait qu’une chose : que les deux candidats qualifiés pour le second tour soient tous les deux des partisans du OUI, et ce, afin de marginaliser ceux du NON et préparer tranquillement le vote de son projet devant un parlement français totalement acquis."

"Quand on commence à parler de vote utile en faveur d’une formation politique, c’est que la prise de pouvoir ne fait plus partie du domaine utopique. [...] Je dirais que le scrutin de 2002 a permis aux électeurs de se familiariser avec la perspective d’une victoire du FN, un jour ou l’autre, et c’est déjà un énorme tabou en moins à exorciser !"

"Nous avions posé 13 questions à Philippe de Villiers en septembre 2005, auxquelles il n’a pas jugé bon de répondre. Qu’importe, les réponses nous ont été apportées par son comportement et celui de son entourage. Nous avons connu, malheureusement, d’autres start up politiciennes de ce genre et nous savons que ce n’est qu’un feu de paille destiné à détourner les naïfs.[...] Le plus triste est de voir des camarades ralliés à cette entreprise de division, soit par haine primaire du FN, soit par calcul en lorgnant lamentablement vers les élections régionales."

"Nous avons eu le plaisir de rencontrer Jean-Marie Le Pen à 2 reprises et dans un climat de confiance total. La réconciliation est maintenant un fait, le Parti populiste soutiendra le FN dans la grande bataille de 2007."

source : chrétieneté

Communiqué de presse du 29 août 2006

30/08/2006 00:19 par amarine

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN
Date : mardi 29 août 2006

L’homme interpellé à Sallanches, après avoir forcé plusieurs barrages de gendarmerie à proximité du lieu où se trouvait le Premier ministre, en était à son troisième vol de voiture de la journée, et s’était rendu coupable de divers troubles à l’ordre public ces derniers jours.

Cet homme est Cherif Bouchelaleg. C’est l’Algérien qui, sous le coup d’une expulsion après de multiples condamnations, avait ému Nicolas Sarkozy au point que le ministre de l’Intérieur avait alors supprimé la prétendue double peine.

Telle est la réalité de la politique de M. Sarkozy. Non seulement il n’agit pas contre l’immigration, mais en supprimant la double peine, il permet aux immigrés multirécidivistes de poursuivre leurs méfaits, jusqu’à mettre en danger jusqu’au Premier ministre lui-même.

C’est tout un symbole. Par sa politique irresponsable, Sarkozy met l’Etat, et la France, en péril.

Le Pen plus que jamais présent

30/08/2006 00:12 par amarine

Il est dans l’esprit de tous les candidats à la présidentielle. Il hante les commentateurs officiels. Il n’a guère besoin de faire parler de lui pour monter dans les sondages. Quatre ans après s’être hissé au second tour de la présidentielle, Jean-Marie Le Pen et le Front national restent plus que jamais incontournables. La situation internationale, le malaise persistant du pays, le chômage et le coût de la vie restent sans réponse, ouvrant un boulevard aux visions les plus brutalement simplistes. [1] L’absence consternante de vision, de consistance et de densité des coqueluches des sondages, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, ne peut que susciter un vote protestataire de grande ampleur. En effet, la logique médiatique, portée au binaire, favorise outre mesure les « grands » candidats [2], isolant d’emblée les candidats ayant le courage d’aborder les questions qui fâchent. Quant à Philippe de Villiers, son obsession anti-islamiste trouve peu d’écho dans l’électorat frontiste, non pas focalisé sur l’islam en particulier, mais sur l’immigration en général. Jean-Marie Le Pen compte les points, son seul souci restant l’obtention du nombre nécessaire de parrainages pour se présenter. Mais que Jean-Marie Le Pen soit finalement présent ou non à la présidentielle, ce que le phénomène lepéniste pointe du doigt restera bien d’actualité.
__________

[1] A cet égard, si les intentions de vote pour Jean-Marie Le Pen sont élevées à ce stade de la pré-campagne (environ 12 %), les intentions de vote en faveur de l’ultra-gauche sont d’environ 9 %, soit le score obtenu par les candidats trotskistes en 2002.

[2] Interrogé en 2002 à ce sujet par les auditeurs de RTL, le responsable du service politique, Richard Hartz, n’avait pas dit autrement. Au final les deux « grands candidats » étaient sous la barre des 20 % et l’un d’eux exclu du second tour.

Souce : revue républicaine