La démission de Bordeaux, illégale ?

11/09/2006 20:51 par amarine

8 septembre 2006

Le conseil municipal de Bordeaux a démissionné afin d'organiser le retour d'Alain Juppé. Yves Daoudal rapporte que cette décision est illégale :

"La majorité du conseil municipal de Bordeaux a démissionné le 28 août, rendant ainsi nécessaire l’organisation d’élections anticipées, et les médias ont annoncé cela comme s’il s’agissait du jeu normal de la démocratie. Or le but est uniquement de permettre à Alain Juppé de retrouver immédiatement son fauteuil de maire, sans attendre les élections municipales qui auront lieu en 2008. [...]

Jacques Colombier, chef de file du FN à Bordeaux et conseiller municipal, a introduit un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif. Car le procédé est "non seulement immoral politiquement, il est illégal juridiquement". Le recours vise l’arrêté préfectoral, qui a fixé les dates des 8 et 15 octobre, et rend par conséquent les élections effectives. Or, souligne Jacques Colombier, "la loi dit que la démission d’un tiers du conseil municipal provoque une nouvelle élection, en cas de paralysie de la gestion municipale, en raison de dysfonctionnements, de défiance de la majorité, d’empêchement du maire de gérer sa commune, pour des raisons d’éloignement par exemple". Or aucun de ces cas ne correspond à la situation bordelaise.

Hier, le tribunal administratif a indiqué que le recours de Jacques Colombier était recevable, et qu’il passerait en audience le 26 septembre. C’est une importante victoire du Front national, et grâce au Front national une victoire de la morale politique."

source : chrétienté.info

Communiqué de J.M. Le Pen du 8 sept 2006

11/09/2006 20:09 par amarine

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN
Date : vendredi 08 septembre 2006

Nicolas Sarkozy veut faire pire que la Constitution européenne : il propose un « mini-traité » qui ferait « sauter le verrou » du vote à l’unanimité au conseil européen. Même dans le projet de Constitution rejeté par les Français, il restait des domaines où le vote requérait l’unanimité, où les nations avaient donc le droit de veto, dernier vestige de leur souveraineté.

Munie d’un président stable, d’un ministre des Affaires étrangères, et d’un système de vote majoritaire, l’Union européenne de Nicolas Sarkozy n’a pas besoin d’un président de la République française.

Si le ministre de l’Intérieur postule au titre de gouverneur d’une province de l’Euroland, qu’il le dise clairement, et qu’il laisse libre le champ de la campagne présidentielle à ceux qui souhaitent s’occuper de l’avenir d’une France digne de son histoire. Car aucun chef d’Etat n’a le droit de spolier les générations futures de leur héritage, dont la souveraineté est le bien le plus précieux.

Les Français garderont le droit de dire non. Y compris à Sarkozy.

J.M. Le Pen raille Sarkosy

11/09/2006 20:05 par amarine

Jean-Marie Le Pen
raille Sarkozy

NOUVELOBS.COM | 04.09.06 | 09:26

Dans son discours de clôture de l'université d'été du FN, le frontiste a vivement critiqué la politique du numéro un de l'UMP, mais aussi Nicolas Sarkozy.

  Jean-Marie Le Pen (AP)
Jean-Marie Le Pen (AP)
 

J ean-Marie Le Pen a réservé dimanche 3 septembre ses piques les plus acérées aux deux chouchous des sondages, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, qualifiés de "bulles médiatiques". Le président du Front national a raillé la politique de "rupture" prônée par le président de l'UMP et présenté l'élue socialiste comme "la madone des cabinets ministériels".
Dans son discours de clôture de l'université d'été du FN à Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône), le chef de file de l'extrême droite s'en est surtout pris à Nicolas Sarkozy.
"C'est lui qui ose venir nous dire aujourd'hui: 'je suis partisan de la rupture'. Alors, écoutez monsieur, dans la situation où vous êtes, il y a deux solutions: si vous êtes vraiment radical, vous devez vous tirer un balle dans la tête, et si vous êtes croyant, vous devez revêtir la bure et vous retirer dans une abbaye pour prier longuement sur les pêchés que vous ne cessez de commettre", a lancé M. Le Pen à l'attention du ministre de l'Intérieur.

Grande marche verte


Appelant les électeurs à préférer l"'option franche, loyale, résolue" qu'il défend depuis toujours, le leader frontiste a prédit qu'il se retrouverait au second tour de la présidentielle en 2007, comme en 2002, et que ce ne serait pas le cas de M. Sarkozy et de Mme Royal dont "depuis six mois nous sommes bassinés matin, midi, soir". "Je suis convaincu que ni l'un ni l'autre ne seront au second tour", a-t-il assuré.
Dans un beau lapsus, M. Le Pen a parlé de Mme Royal comme de "Mme Sarkozy", avant de se reprendre, puis l'a réduite à un "gadget" utilisé par le Parti socialiste "pour se permettre de ne pas avoir de programme".
Le président du FN a également pris pour cible la Commission européenne, accusée de brader l'agriculture européenne sur l'autel de la mondialisation, et a annoncé à cette occasion le lancement d'une "grande marche verte du Front national, de villes en villages, de départements en régions, des terres du Sud aux marches de Lorraine".
Et d'ajouter que cette "caravane présidentielle au label France va partir dès cet automne pour vous soulever, ou vous mobiliser, et quand an printemps 2007 elle arrivera avec vous, rassemblée, alors paysans vous serez sauvés".

Immigration "planétaire"

Protégé du chaud soleil camargais par une casquette, Jean-Marie Le Pen s'est également exprimé longuement sur son principal cheval de bataille, l'immigration. Il a critiqué la régularisation des parents d'élèves clandestins, "probablement 10.000", décidée par Nicolas Sarkozy. Et d'affirmer: "l'immigration n'est plus seulement nord-africaine, elle est planétaire, on vient en France de tous les pays du monde". Pour lui, "dans tous ces pays, la jeunesse sans travail, sans espoir, n'en a qu'un seul, c'est venir en France gagner, sans travailler, cent fois plus qu'ils ont pu gagner en travaillant".
Après avoir dénoncé la situation économique "désastreuse" de la France et notamment les délocalisations, le patron du FN a parlé de son âge pour dire qu'il ne se sentait pas trop vieux à 78 ans pour se présenter une nouvelle fois à la présidentielle: "Je ne suis pas en chariot, je ne suis pas en béquilles..."

Source : le nouvel observateur

 

Marine le Pen sur radio courtoisie le jeudi 7 septembre 2006

11/09/2006 19:42 par amarine

Cliquez pour écouter l'émission. (durée : 1H24)

Conférence de presse à Avignon le 1er septembre

07/09/2006 19:49 par amarine

http://www.videofn.com/video/jmlp_confdepress_01092006.wmv

Conférence de presse à Toulon sur le thème de la Défense

07/09/2006 19:46 par amarine

Auteur : Jean-Marie LE PEN

Date : lundi 04 septembre 2006


Mesdames et Messieurs,
Chers amis,

Permettez-moi tout d’abord de vous remercier de votre présence pour cette Conférence de presse, à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle permanence du Front National à Toulon.

J’éprouve toujours un petit pincement au cœur lorsque je me rends ici même dans cette vieille ville de tradition militaire, haut lieu de faits d’armes qui ont marqué la patrie, dans les victoires et dans les défaites.

Je voudrais d’ailleurs profiter de mon passage ici pour évoquer la situation de nos forces armées, à l’heure de l’aggravation des tensions au Moyen-Orient et de la montée générale des risques et des menaces.

I – La situation au Moyen-Orient est, en cette fin d’été 2006, particulièrement préoccupante.

En effet, au moins quatre foyers de tension apparaissent, tous susceptibles de déstabiliser gravement la région.

Le premier facteur d’inquiétude est incontestablement la situation au Liban.

Le sud du pays est en effet en proie à un conflit permanent entre les milices du Hezbollah et l’Etat d’Israël voisin.

Au début de l’été, celui-ci a engagé une opération militaire de grande ampleur pour répondre, dit-on, à l’enlèvement de deux soldats de Tsahal et aux attaques par missile du Hezbollah sur le nord d’Israël.

La disproportion de la riposte israélienne fut particulièrement manifeste : bombardements du nord du pays, du mont Liban, de la capitale Beyrouth et des villes du sud, destruction systématique des infrastructures routières, ferroviaires et énergétiques, entraînant le déplacement de plus de 500 000 personnes.

Il s’agissait, c’est sûr, de punir le Liban. Mais en quoi la population libanaise est-elle collectivement responsable des agissements d’une minorité ?

J’observe également la dissymétrie des réactions de la communauté internationale face à cette agression : d’ordinaire très prompte à mettre en cause la puissance attaquante, la communauté mondiale des Etats a été très lente à condamner, d’ailleurs du bout des lèvres, l’opération militaire israélienne.

Alors même qu’elle frappait un état souverain, qu’elle ne respectait aucune des règles du Droit International de la guerre, un silence pesant a entouré cette affaire.

En France comme ailleurs, peu d’hommes politiques se sont élevés pour dénoncer le scandale.

Quasiment aucun pour tout dire, et surtout pas les fameux « quadra » des années 80 qui, Philippe de Villiers en tête, avaient manifesté il y a 20 ans, très bruyamment, au Liban, leur solidarité avec ce pays, en défilant dans les rues dévastées des villes libanaises.

Je dois dire que je n’approuve pas la réaction officielle de la France dans cette crise internationale. Je suis personnellement d’avis qu’il ne faut pas s’engager dans cette bataille où notre pays, qui n’a déjà plus de moyens militaires, a tout à perdre.


D’abord, je ne vois pas comment la France pourrait ramener la paix et le droit dans la région, sachant que deux protagonistes principaux de la crise, les Etats-Unis et Israël, ne respectent aucune des décisions de l’Organisation des Nations-Unies dans ce dossier.

Ensuite, en envoyant des moyens militaires supplémentaires pour la FINUL, Jacques Chirac condamne les soldats français à être entre le marteau et l’enclume, à servir de tampon entre les israéliens et le Hezbollah.

Nos soldats auront-ils le droit de tirer s’ils sont attaqués ou mis en danger ? Vont-ils déclarer la guerre à l’armée israélienne ou vont-ils se trouver en conflit avec le Hezbollah ? A la vérité, nos troupes serviront de plastron, de cible, et je dois dire que j’en ai marre de voir les Français mourir sous les balles des autres.

Comment pourront-ils contrôler plus de 110 kilomètres de frontière entre le Liban et Israel, sans compter la frontière syrienne tout proche ?

Enfin, j’observe qu’en envoyant 2 000 soldats français, en fait 6 000 compte tenu des rotations que nécessite notre intervention dans ce pays, nous n’avons plus aucune masse de manœuvre, plus aucune troupes disponibles, plus aucun matériel opérationnel.

Tout cela, le Président Chirac le sait.

Pourquoi donc a-t-il éprouvé le besoin de mettre la France dans ce nouveau guêpier ?

A la vérité, c’est une opération de politique intérieure à laquelle se livre Chirac. Complètement décrédibilisé au plan de ses résultats en matière économique, sociale, migratoire ou de sécurité, il tente de se remettre en selle pour une nouvelle candidature à l’élection présidentielle par le biais de grandes gesticulations au plan international.

En effet, chacun sait qu’en cas de crise grave, le réflexe de légitimité naturel de l’opinion la pousse naturellement dans les bras des sortants.

Jacques Chirac cherche donc à se refaire une santé politique.

Est-ce que la vie de nos hommes vaut les ambitions personnelles de Jacques Chirac ? Je ne le crois pas et je m’insurge contre cette utilisation cynique des vies françaises.

Outre le Liban, la question du nucléaire iranien devient de plus en plus épineuse.

Les Etats-Unis d’Amérique sont, je le crois, décidés à la guerre contre l’Iran. Les diplomates américains ont d’ores et déjà fait savoir que leur pays pourrait se dispenser d’un recours au Conseil de Sécurité pour prendre des sanctions contre ce pays.

J’ai déjà eu l’occasion de dire que je ne voyais pas comment on pourrait empêcher un état souverain de se doter de la maîtrise de la technologie nucléaire.

En effet, il est du devoir de tout gouvernement d’essayer d’accroître la prospérité de sa population par le nucléaire civil, dans un contexte où, on le sait les énergies fossiles ne sont pas inépuisables.

Il est également naturel pour un gouvernement d’améliorer la sécurité de son peuple en cherchant à se doter d’armes particulières, lesquelles de toutes façons, sont des armes de non emploi, c’est-à-dire des armes dont on ne se sert jamais, des armes qui n’ont qu’une portée dissuasive.
En effet, celui qui se sert de l’arme atomique est sûr d’être lui-même détruit dans les minutes qui viennent.

A l’heure où l’ultimatum adressé à l’Iran, à l’initiative du Conseil de Sécurité de l’ONU, vient d’expirer, je vous avoue mon inquiétude, car je crois que le gouvernement américain est décidé, à plus ou moins long terme, à en finir.

En cas de guerre avec l’Iran, ce pays bloquera le détroit d’Ormuz, rompant les voies de communication et d’acheminement du pétrole vers l’Europe et l’Asie. A ce moment là, le baril de brut pourrait dépasser les 200 dollars, plongeant l’économie mondiale dans une crise sans précédent.

Troisième problème grave au Proche-Orient, l’Irak.

Incontestablement, ce que nous avions dit se réalise, hélas, dans des proportions dramatiques pour les populations civiles.

L’intervention américaine de 2003 a plongé l’Irak dans le chaos, et même dans une véritable guerre civile. Les affrontements entre les sunnites et les chiites, entre les kurdes et le gouvernement fantoche de Bagdad, rendent le pays absolument ingérable.

Le chef des troupes américaines en Irak, le général John Abizaïd, a récemment brisé le tabou en disant : « qu’il était possible que l’Irak sombre dans la guerre civile ».

Merci mon général, merci de cet aveu ! Il reste que ce constat effectué par un militaire aujourd’hui aurait dû être prévu et anticipé par les hommes politiques américains avant l’intervention de leurs forces armées.

La situation en Irak est absolument incontrôlable, tout comme en Afghanistan, où les talibans ont repris du poil de la bête. Les affrontements se multiplient dans ce pays avec les troupes américaines et il est également à craindre que la région toute entière ne s’embrase à partir de ce pays. Enfin, la Turquie est désormais régulièrement livrée aux attentats.

Vous le voyez bien, Mesdames et Messieurs, le monde dans lequel nous vivons est particulièrement dangereux, car le risque de 3ème guerre mondiale y est permanent.

Il est donc du devoir des pouvoirs publics de tout mettre en œuvre pour que la préparation militaire française à une riposte en cas d’attaque, soit la plus efficace possible.



II- J’observe, hélas, que ce n’est pas le cas, en raison de la situation catastrophique de notre armée.


Notre système de défense, principal gage de notre sécurité, n’existe plus.

Jacques Chirac l’a tué, depuis 1995, en arguant de la fin de la guerre Froide et des difficultés budgétaires du pays.

En réalité, il s’agissait de désir de construire une défense européenne et non plus française, et d’accepter l’inféodation de cette armée fédérale à l’OTAN, car nos gouvernants ont cessé de penser la France comme un Etat indépendant et souverain, ayant des intérêts nationaux à préserver avec des moyens propres.

Chirac a engagé un soi-disant processus de professionnalisation des armées, qui, avec la suppression de la conscription, la suspension des essais nucléaires et la réduction des moyens humains et matériels de l’armée, nous ravale au rang de pays de seconde zone, sans défense et sans poids international.
Il est temps en effet que quelqu’un parle. Que l’on ose avouer enfin la grande misère de nos armées, la situation alarmante des hommes et des matériels et le délitement de la sécurité de notre territoire.

Les moyens alloués à la Défense sont désormais dérisoires : de 4% du PIB en 1965, on est passé à 1,8% en 2005.

Nous avions 500.000 hommes sous les drapeaux en 1995, contre 250.000 aujourd’hui, et 190.000 prévus fin 2007, dont 15% de femmes.

La vétusté des matériels est plus qu’inquiétante : en matière aérienne, les Mirages ont plus de 25 ans, les super-étendard plus de 30 ans, dans l’attente de Rafales qui n’arrivent toujours pas ou peu.

Dans le domaine de la Marine, les frégates anti-aériennes et anti sous-marines ont près de 35 ans, tout comme une dizaine de nos bâtiments de surface.
La France n’a quasiment pas de transports de troupe modernes et opérationnels, ni dans le domaine terrestre, ni dans le domaine aérien, ni dans le domaine maritime.

De nombreux équipements sont en panne, ou inutilisables. On estime que la disponibilité moyenne des matériels des 3 armes est de 60% aujourd’hui, contre 90% il y a 20 ans.

Pour prendre quelques exemples :
- seul un hélicoptère sur 2 est utilisable,
- 1 frégate sur 2, 1 sous-marin d’attaque sur 2 peuvent effectuer des missions océaniques,
- 2 lance-roquettes sur 3 ne fonctionnent pas.

Résultat, il faut dépouiller tous les régiments « statiques » pour permettre l’équipement des troupes partant en opération au Liban !

En matière d’équipement, pas une seule des cinq lois de programmation militaire adoptées depuis quinze ans n’a été respectée : les programmes de chars LECLERC, d’avions RAFALE et du porte-avion CHARLES DE GAULLE ont absorbé une part considérable des crédits, au détriment des autres équipements. Et pourtant, aujourd’hui, seuls de rares exemplaires de ces chars et de ses avions sont en service, tandis que notre porte-avion nucléaire n’en finit pas de sortir de ses maladies de jeunesse….

Ce n’est pas tout. Nous n’avons plus d’industrie aérienne militaire, pratiquement plus de chantiers de construction et de réparation navale, plus d’industrie d’armement.

L’armée est donc à la limite de ses possibilités, et ce qui reste de sa capacité opérationnelle ne tient plus pour l’instant qu’au dévouement et à la qualité de ses hommes.
Or aujourd’hui, les menaces n’ont pas disparu, loin de là.

Elles peuvent venir de l’extérieur, et notamment je le disais du Moyen-Orient, mais aussi de l’intérieur.

On connait l’extrême sensibilité de certaines populations étrangères ou d’origine étrangères aux événements du Moyen-Orient, l’extrême vulnérabilité de certains à la propagande religieuse et haineuse des imams intégristes, qu’on laisse, contre toute raison, prêcher en toute impunité.

Les ennemis de la France peuvent ainsi viser notre territoire, de manière conventionnelle ou terroriste, allant de l’attentat sanglant à la destruction d’un site sensible, comme une centrale nucléaire ou une usine chimique, en passant par l’empoisonnement du réseau d’eau potable d’une grande ville.

On peut également viser nos intérêts économiques dans le monde, ou nos ressortissants, comme en Côte d’Ivoire.

Enfin, il faut prendre aussi en compte et anticiper sur les facteurs futurs de déstabilisation de régions entières de la planète.

Le siècle naissant verra indubitablement des conflits de toutes intensités autour de l’eau potable, nouvel enjeu de survie et de puissance.

III- Alors, me direz-vous, mesdames et messieurs, que faut-il faire pour redresser les choses ?

Il nous faut reconstruire un outil militaire indépendant, adapté à la menace, à nos besoins et à nos intérêts, à la défense prioritaire de la France et des Français, où qu’ils se trouvent dans le monde.
Cette politique nationale et autonome n’exclut aucune coopération, aucune alliance, à partir du moment où elle est conforme et utile à nos intérêts.

Il s’agit du rang de la France, de sa liberté de manœuvre stratégique et militaire, donc politique. Il s’agit, je le répète, de sa capacité à assurer elle-même sa propre survie.

Je propose donc d’infléchir les grands axes de notre politique de défense :

Ces mesures tiennent en 4 points :

- Porter le budget de la Défense Nationale de 1,8 à 4% du PIB, 400 milliards de FF, soit l’équivalent de ce que la France donne chaque année aux immigrés.

- Remettre sur pied une véritable défense opérationnelle du territoire, ce qui suppose la création de corps de garde frontières, d’une garde nationale et le développement de réserves significatives.

- Donner aux forces d’intervention la capacité d’agir de manière autonome, ce qui suppose, entre autres, le renforcement de la marine, par la création de deux groupes de porte-avions, et de l’aviation, par le lancement d’un programme de construction d’ avions gros porteurs.

- Renforcer l’activité de nos arsenaux en cessant d’étaler les programmes d’armement et en subordonnant notre aide internationale ou notre soutien diplomatique à des commandes extérieures.

Bien sûr, il ne s’agit que là des mesures d’urgence, c’est-à-dire indispensable à notre survie.

Pour assurer l’avenir des jeunes générations, il faut bien autre chose. Il faut une véritable révolution intellectuelle et morale, pour rétablir le lien intellectuel et charnel entre l’armée et la nation.


C’est en restaurant les valeurs patriotiques, religieuses et humaines qui ont fait la grandeur de notre peuple, dans l’esprit de nos compatriotes, en particulier chez les jeunes générations, que l’on renforcera l’esprit de défense.

C’est en luttant contre les campagnes de désinformation, les calomnies et les atteintes à l’honneur de l’Armée française, en commémorant les hauts faits de notre histoire militaire, et en honorant la mémoire des héros qui ont donné leur vie pour la France, que l’on donnera aux Français la volonté de vivre, de se défendre et de rester libres.
Voilà, mesdames et messieurs, l’essentiel de mon programme en matière de Défense nationale.

Je vous remercie

Galerie photos - université d'été

07/09/2006 19:41 par amarine

 

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Jean-Marc Ayrault, complice des "racailles" !

07/09/2006 19:29 par amarine

BLOC IDENTITAIRE
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Communiqué du 4 septembre 2006

:: Jean-Marc Ayrault, complice des « racailles !» ::

Un clip de rap tourné sur une moto volée, incitant à la guérilla urbaine, au terrorisme et au viol circule actuellement sur internet. Il est téléchargeable à l’adresse suivante :
http://www.dailymotion.com/harlem123/video/xcna9_colt-44-sponso-par-la-mairie-de-nan.

Intitulé Colt 44 et interprété par les « chanteurs » Tipikal (sic) et K-P ster (resic), on peut y entendre notamment « j’emplis Waldeck (le commissariat de Nantes) de gaz moutarde, je fais ça à la russe. »
Ce clip a été financé par la mairie de Nantes via son Comité local d’aides aux projets des jeunes ! Il a bénéficié d’une subvention de 700 €, en provenance directe des impôts locaux, c’est-à-dire de notre poche. Votre voiture a été incendiée en novembre 2005 ? Visionnez ce clip : vous aurez peut-être la « chance » de la voir brûler en direct…

ENSEMBLE, EXIGEONS LA REVOCATION DES RESPONSABLES !

Selon la mairie, ses services « avaient marqué leur désaccord après avoir pris connaissance du script détaillé présenté par les jeunes en octobre 2005 » mais les jeunes n’avaient pas accepté de modifier leur projet. Jean-Marc Ayrault ne peut pas dire qu’il ne savait pas : c’est en toute connaissance de cause qu’il a financé ou laissé financer un clip prônant le viol et le terrorisme. Pour cette faute lourde, c’est l’ensemble du Comité local d’aides aux projets des jeunes qui doit être révoqué.

ENSEMBLE, DISONS NON À CET ESPRIT DE SOUMISSION !

Alors que la violence et le racisme anti-blanc ne cessent de progresser dans les rues et les établissements scolaires, alors qu’en novembre dernier, des émeutes raciales ont secoué les banlieues durant plusieurs semaines, financer un tel clip, c’est se faire le complice des « racailles » par fourniture de moyens. Jean-Marc Ayrault feint peut-être de ne pas le savoir. A nous de le lui rappeler !

C’est ce qu’ont déjà commencé à faire nos camarades nantais, puisque la ville et en particulier les abords de la mairie ont été recouverts d’affiches qui portent la double signature des JI et du FNJ. Soulignons que, comme pour la mobilisation anti Sniper de 2003, cette action réunit, main dans la main, le Bloc Identitaire, les Jeunesses Identitaires, le Front National et le Front National de la Jeunesse de Loire Atlantique : l’« union des patriotes », certains en discutent dans les cénacles parisiens ou dans les colonnes de la grande presse, d’autres en font une réalité sur le terrain depuis trois ans…

Le Bloc identitaire invite tous les patriotes, quelle que soit leur sensibilité ou l’organisation politique à laquelle ils appartiennent et, plus largement, tous les français attachés à leur identité et opposés aux messages de haine anti française et anti blanche véhiculés par les clips de rap, à se mobiliser.

Exigeons de Jean-Marc Ayrault - avec fermeté mais courtoisie :

- la révocation de tous les membres du Comité local d’aides aux projets des jeunes,
- le remboursement de la subvention indûment accordée.

NOS ARMES : LE TELEPHONE, LE FAX, LE COURRIER ELECTRONIQUE !

- Mairie de Nantes (cabinet du Maire) :
Tél. : 02 40 41 91 89 - Fax : 02 40 41 92 39
Courriel : contact@mairie-nantes.fr / http://www.nantes.fr/contact.asp

- Permanence parlementaire de Jean-Marc Ayrault :
Tél. : 02 40 43 13 18 - Fax : 02 40 95 64 31
Courriel : jmayrault@assemblee-nationale.fr

- Permanence du Parti socialiste :
Tél. : 02 40 20 63 00 - Fax : 02 40 08 27 24
Courriel : contact@ps44.com / http://www.ps44.com/contact/

- En copie à notre adresse (pour pouvoir comptabiliser les courriels envoyés) : contact@bloc-identitaire.com

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BLOC IDENTITAIRE
http://www.bloc-identitaire.com
Contact : contact@bloc-identitaire.com

L'union des patriotes

07/09/2006 19:27 par amarine

Appel du Parti populiste à soutenir JM Le Pen à la présidentielle ? Un devoir pour tous les vrais nationaux !

Christian Perez (Président) et Franck Timmermans (Porte parole) répondent aux questions de Sandrine Martin.

Sandrine Martin: Pourquoi le Parti populiste appelle t-il à soutenir et à voter Jean-Marie Le Pen pour l’élection présidentielle de 2007.

Franck Timmermans : Pour une raison politique à la fois simple, cruciale et prioritaire, parce que le candidat du Front national est le seul capable de porter au plus haut les scores du camp national et parce que nous partageons avec lui l’essentiel de nos préoccupations et des solutions souhaitables pour notre Pays. J’ajouterai que c’est à l’évidence le seul candidat opposé au projet délirant de Constitution européenne susceptible d’accéder au second tour. Tous les autres, partisans du OUI, tant à gauche qu’à droite, seront en dessous de la barre des 10%. Or, Monsieur Barroso, Président de la Commission européenne, ne souhaiterait qu’une chose : que les deux candidats qualifiés pour le second tour soient tous les deux des partisans du OUI, et ce, afin de marginaliser ceux du NON et préparer tranquillement le vote de son projet devant un parlement français totalement acquis. Ce serait là un déni de démocratie, au mépris de la volonté de 54% des électeurs !

Il faut, au contraire, renforcer le camp des NON pour maintenir la pression.

Christian Perez : Nous soutenons Le Pen en toute liberté, nonobstant quelques divergences mineures, car l’urgence et la situation dramatique dans laquelle se débat la France exige que toutes les forces du camp national se réunissent autour du plus grand dénominateur commun. Pour la première fois, nous appelons à voter « utile » pour notre camp, habituellement cantonné dans le rôle d’outsider. C’est le signe d’une formidable progression de nos idées dans l’opinion. Quand on commence à parler de vote utile en faveur d’une formation politique, c’est que la prise de pouvoir ne fait plus partie du domaine utopique. Les idées nationales défendues par ce candidat, qui a déjà été au second tour en 2002, constituent de plus en plus chaque jour une alternative réelle et sérieuse. Il suffit de faire le constat du délabrement de notre Pays sur tous les plans, économique, politique, moral, fiscal, éducatif, identitaire, etc, pour s’en persuader. Gauche et droite sont de plus en plus disqualifiées aux yeux des Français, leurs bilans, leurs scandales et leurs divisions les ont enfoncées.

Sandrine Martin: Mais justement, le fait d’avoir été battu en 2002 très largement par Chirac ne risque t-il pas de dévaloriser cette notion de « vote utile » en faveur de Le Pen ? Certains pourraient arguer de l’inutilité de la démarche compte tenu de l’écart des voix ?

Christian Perez :
Certes, mais en réagissant ainsi, on perdrait tout le capital politique et électoral constitué en trente ans de combat par tous les militants nationaux. Ce serait une grave erreur d’analyse : Le Pen a plus de chance de voir son score désormais progresser, grâce aux acquis du scrutin précédent, que Villiers, Fabius, Chevènement ou Dupont Aignan n’ont de chance d’atteindre les 15% avant 2012 !. En politique électorale, on ne prête aussi sa voix qu’aux « riches », c’est-à-dire les grands candidats confirmés. Là réside aussi la notion de vote utile. Et puis, les 5 525 032 électeurs qui ont voté pour Le PEN en 2002 ont-ils une raison valable de le regretter aujourd’hui ?

Les choses vont-elles mieux dans le Pays ? Son vainqueur d’alors, Jacques Chirac, a-t-il entraîné la France vers le redressement ? Sarkozy a-t-il jugulé l’insécurité, en dehors des routes ? Villepin a-t-il moralisé la vie publique ? La Gauche a-t-elle un programme lucide, économe et cohérent ? Le candidat du FN s’est-il trompé dans ses avertissements depuis qu’il les martèle à l’Opinion? Evidemment non, les Français dans leur grande majorité le savent.

Franck Timmermans : Et puis, ce serait en quelque sorte entériner l’élection de 2002 comme un échec du camp national, ce qui est totalement erroné. On ne peut à la fois être enthousiasmé par le score réalisé au premier tour par Le Pen (que peu de gens, à part lui, avait pronostiqué) et être déçu par son score du 2 e tour. A moins d’être immature en politique, il faut tout de même inscrire cette élection dans le cadre d’une nouvelle étape vers le Pouvoir, car la prise de celui-ci par les voies électorales ne se fait pas en une mandature, surtout quand on a contre soi le « front républicain ». Je dirais que le scrutin de 2002 a permis aux électeurs de se familiariser avec la perspective d’une victoire du FN, un jour ou l’autre, et c’est déjà un énorme tabou en moins à exorciser ! Maintenant, il faut faire la démonstration de notre capacité à prendre les rênes, il faut rendre crédibles les équipes du camp national, car les électeurs attendent aussi cela avant de se prononcer. Nous sommes dans la phase terminale du vote protestataire (qui était déjà heureusement très fidélisé), nous sommes entrés dans la seconde phase, celle du vote volontaire et de confiance massive, ultime limite avant la consécration, c’est-à-dire la possible accession au Pouvoir.

Sandrine Martin: Certains préfèrent miser sur le MPF et Villiers pour, disent-ils, préparer l’avenir. D’autres cultivent leur rancœur à l’égard de Le Pen à cause de la scission. En quoi votre choix est-il le meilleur ?

Christian Perez : Nous aurions pu avoir le même réflexe si deux conditions avaient été remplies. Pour préparer l’avenir, encore faut-il que le temps suffisant nous soit accordé et que la France ne soit pas dans une situation d’une précarité alarmante. Ce n’est pas le cas et la sécurité exige d’appuyer celui qui possède les meilleurs atouts : la notoriété, le patrimoine électoral, la fidélité aux principes fondateurs (dont celui de la Préférence nationale), la popularité et donc la capacité la plus grande à rassembler. Sans oublier la sagesse de l’expérience, que l’âge du candidat lui confère aujourd’hui, ce qui tranche avec l’image médiatique du « croquemitaine » d’antan ! Et puis, encore faudrait-il que le Président du MPF soit sincère, ce qui n’est évidemment pas le cas. Nous avons donc toutes les raisons de mettre solennellement en garde nos amis devant ce qui est, ni plus ni moins, qu’une OPA agressive manipulée par l’UMP. Nous avions posé 13 questions à Philippe de Villiers en septembre 2005, auxquelles il n’a pas jugé bon de répondre. Qu’importe, les réponses nous ont été apportées par son comportement et celui de son entourage. Nous avons connu, malheureusement, d’autres start up politiciennes de ce genre et nous savons que ce n’est qu’un feu de paille destiné à détourner les naïfs. Quant à la scission, son ressassement est contraire aux urgences militantes d’aujourd’hui.

Franck Timmermans : Si De Villiers avait vraiment voulu préparer l’avenir, il aurait accepté immédiatement les propositions du candidat du FN de constituer l’Union des Patriotes.

Il aurait su mettre son orgueil de candidat de côté au profit d’un investissement autrement plus avantageux pour lui dans l’avenir. Son ralliement aurait crée une certaine dynamique et les législatives seraient devenues un enjeu encore plus important. Son refus méprisant prouve son insincérité, et surtout le fait qu’il est téléguidé par d’autres forces hostiles au camp national.

Le plus triste est de voir des camarades ralliés à cette entreprise de division, soit par haine primaire du FN, soit par calcul en lorgnant lamentablement vers les élections régionales.

Nous avons quitté le MNR quand il est apparu que le FN avait clairement gagné le duel électoral mené depuis 1999 et que toute prolongation devenait suicidaire pour notre camp. Mais nous l’avons aussi et surtout quitté quand ses accointances avec l’UMP sont devenues évidentes. Il n’y avait plus d’espace, sauf pour une entreprise de mercenarisation. Vous vous doutez bien que ce que nous avons gâché avec le MNR ne va pas à nouveau être sacrifié avec le MPF ! C’est exactement le même scénario et j’ai déjà vu ce très mauvais film, merci ! C’est pourquoi, nous souhaitons que cette Union des Patriotes soient étendue à toutes les autres composantes du Camp national, mouvements identitaires, associations régionales, presse amie, personnalités, cercles anti-fiscalistes, souverainistes etc…Elle n’en sera que beaucoup plus représentative, militante, fiable et légitime pour soutenir notre candidat commun.

Sandrine Martin: Pourtant, le MNR est, lui aussi, tenté de soutenir désormais Le Pen sous certaines conditions ?

Franck Timmermans : Cela n’est pas notre problème. La cause nationale que nous défendons nous a appris à accepter tous les soutiens, mais aussi à nous refuser de revendiquer quoi que ce soit avant la bataille dans des négociations d’épicerie sordides. Si l’engagement est vraiment sincère, le travail est immédiat et sans conditions préalables. Le sens de l’intérêt commun doit être prioritaire. Nous ne sommes, nous, ni les mercenaires ni les supplétifs de personne ; nous sommes des militants nationaux indépendants, libres, vigilants et lucides.

Et j’ajouterai que nous ne cherchons, au travers de cette alliance, à manipuler personne pour tirer la couverture à nous. Nous nous battons pour des idées, pas pour une « carrière ».

Sandrine Martin: Il y a tout de même eu des contacts entre vous et le FN ? Pourquoi ne pas tout bonnement y ré adhérer ? Ne serait-ce pas plus simple ?

Christian Perez : Nous avons eu le plaisir de rencontrer Jean-Marie Le Pen à deux reprises et dans un climat de confiance total. La réconciliation est maintenant un fait, le PARTI POPULISTE soutiendra le FN dans la grande bataille de 2007 .

Les conséquences de la scission d’il y a 8 ans doivent s’estomper dans le temps. C’est le travail pour une cause supérieure commune qui permet la cicatrisation accélérée des plaies de la division passée. Mais il faut se garder de toute précipitation ; il ne s’agit pas pour nous de retourner au FRONT NATIONAL ou d’en préparer le projet, ce serait une erreur.

En effet, cela pourrait provoquer des craintes infondées, des rivalités locales et des aigreurs.

Nous ne prétendons pas jouer sur un pied d’égalité avec le FN, nous allons simplement travailler à ses côtés, loyalement et en complémentarité. Le but à atteindre est simple, c’est la victoire de nos idées, dont on voit bien que, depuis le 21 avril 2002, le référendum sur la Constitution Européenne , les révoltes des banlieues, la dette insensée sous laquelle la France croule et la malhonnêteté et l’incompétence érigées en principe de fonctionnement politique, toutes les conditions politiques économiques et sociales sont requises, cette fois, pour que les présidentielles et législatives de 2007 soient un nouveau tsunami politique. D’autant plus que Le Pen a gagné en crédibilité et en image de sérénité auprès de l’Opinion. Et il reste, pour elle et les électeurs, le meilleur repère. Nous avons notre spécificité, celle d’un allié à part entière au sein de l’Union des Patriotes. Nous avons donc un rôle à jouer : donner l’occasion de reprendre le combat à tous ceux qui ne peuvent ou ne veulent pas retourner au FN. Le temps presse, il nous reste moins d’un an pour réussir dans ce nouveau partenariat.

Franck Timmermans : Nous avons incontestablement perdu 8 ans, entraînés que nous étions dans un désastre pourtant prévisible. Pour autant, nous précipiter dans les bras du FN serait inconsidéré car il existe tout de même des différences. Le FN est, de l’avis même de ses dirigeants, un Mouvement modéré sur bien des sujets, et nous avons une approche plus ferme sur certains d’entre eux. Cela dit, je préfère une alliance, avec des différences avérées et respectées par un FN indépendant, qu’un marché de dupes avec un MPF d’apparence dure et aboyeuse mais dont la laisse est tenue par Sarkozy.

Sandrine Martin: Que comptez vous faire pour sensibiliser les nationaux qui doutent encore ?

Christian Perez : Nous lançons donc un appel solennel à tous les nationaux pour qu’ils ne se trompent pas de combat. S’ils rejoignent De Villiers, ils participeront à l’émiettement de certaines voix qui pourraient faire la différence pour l’accès au second tour. Il est évident que le Camp national va amplifier ses précédents scores et que l’électorat référendaire des partisans du NON se reconnaîtra plus aisément dans le message populiste du candidat du FN.

Ne pas prendre en compte cette donnée, c’est objectivement faire le jeu de Barroso.

Nous appelons tous les anciens militants à cesser l’attentisme parce qu’il n’existe pas de trêve en politique, dès lors que l’ennemi ne désarme pas. Il n’y a pas d’intermittence du militantisme quand le Pays est en danger : Madame Royal et Sarkozy s’entendent sur trop de projets communs tels que le droit de vote aux immigrés, le OUI à la Constitution européenne, la discrimination positive, l’intégration de l’islamisme, la syndicratie, le fiscalisme etc…

Nous demandons aux nationaux de faire abstraction des divisions passées et des divergences mineures dont notre électorat se fiche complètement !

Si le candidat national n’avait pas ses 500 signatures, ce serait la victoire du Système et de Bruxelles, et aussi un désastre durable pour notre camp, donc pour la France.

En 2002, il a eu ses signatures in extremis et a réussi à coiffer la Gauche sur le poteau.

En 2007, tout peut arriver ! La situation de la France peut précipiter les évènements et le plus grave serait pour nous d’être absents à un possible rendez-vous historique.

Nous avons déjà perdu 8 ans ; faites en sorte, à nos côtés, que nous ne perdions pas davantage.

Et laissons aux autres le qualificatif mérité de « Droite la plus bête du monde » !

Source : novopress info

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Les jeunes du FN sont parfaitement normaux

07/09/2006 19:25 par amarine

Parmi les participants à l'université d'été du FNJ, Virgile, 24 ans, est créateur et patron d'une jeune entreprise informatique, montée après ses études. Alexandre, 17 ans, dont la mère "est de gauche", est en terminale scientifique à Lyon. Julien, 19 ans, est natif de Perpignan. Il est en terminale STG et se voit dans le commerce : ses parents sont boulangers-pâtissiers. Comme ses camarades, il est "nationaliste et pas du tout d'extrême droite comme le disent nos adversaires et les médias qui nous sont hostiles". Florian, 14 ans, est collégien à Aubervilliers. Ses parents sont restaurateurs à Paris et "apolitiques car ils ont perdu confiance en tous les hommes politiques". Blanche, 22 ans, est élève infirmière à Lyon, fille d'un fonctionnaire "qui ne s'intéresse pas trop à la politique" et d'une mère, sans profession, "plutôt de droite, mais lassée". Loïc, 19 ans, étudiant en informatique à Toulon, et dont les deux parents sont fonctionnaires dans le Var. Son père est "plutôt UMP" et sa mère "de gauche, socialiste".

Manquerait plus que les électeurs FN de la classe d'âge au-dessus ressemblent à Monsieur Tout-le-monde que l'on croise tous les jours...

 

Source : chrétienté info