Communiqué de presse du 14/09/06
15/09/2006 19:38 par amarine
Le déferlement des immigrés clandestins en Italie et en Espagne se poursuit de façon exponentielle. Plus de 6.000 sont arrivés aux Canaries en août, plus de 5.000 dans les 12 premiers jours de septembre. Ces clandestins sont débarqués sur le continent, d’où ils peuvent gagner librement le pays de leur choix.
Il est pathétique de voir les Etats concernés appeler l’Union européenne au secours, et Bruxelles leur répondre de façon scandaleuse que l’immigration n’est pas de sa compétence.
L’immigration est du domaine communautaire en vertu du traité d’Amsterdam, et le commissaire en charge du dossier est le commissaire à la Justice.
Le mensonge de Bruxelles vise seulement à masquer l’impuissance européenne, et le fait que le déferlement des clandestins est l’un des innombrables échecs de l’Union européenne.
Toute politique réaliste en la matière ne peut être que nationale, elle nécessite l’abrogation du traité d’Amsterdam et des accords de Schengen.
Nomination de Louis Aliot
15/09/2006 19:37 par amarine
Jean-Marie LE PEN, candidat à la Présidence de la République, à l’issue de la réunion du Bureau exécutif du mardi 12 septembre 2006, a nommé Louis ALIOT, Secrétaire général du mouvement, Directeur adjoint chargé de la coordination des campagnes électorales 2007.
Communiqué de presse du 12 sept 06
15/09/2006 19:35 par amarine
Du cirque parlementaire des 137 000 amendements sur la fusion GDF-Suez à la polémique politicienne sur les régimes spéciaux de retraite, la France donne l’image désastreuse d’un pays où les combats d’arrière-garde sont censés faire l’actualité.
Il serait temps que les Français découvrent que nous sommes au XXIe siècle et qu’il est encore plus ridicule que ruineux de se prosterner devant des syndicats et des lobbies qui croient pouvoir exhumer le paradis soviétique des poubelles de l’histoire.
La Bombe Le Pen
15/09/2006 19:34 par amarine
« Élysée 2007 : La Bombe Le Pen » : telle est la une de l’hebdomadaire L’Express publié jeudi arborant une photo du candidat national, tout sourire. Pour l’anecdote, faut-il y voir un signe du trouble qui gagne l’Établissement, le dossier de six pages réalisé par Romain Rosso consacré au porte-parole de la France française figure in extenso à deux endroits différents de ce magazine ! Pipolisation de l’information politique oblige, M Rosso ne manque pas de s‘attarder sur le look du candidat Le Pen et de dénicher un ou deux témoignages de frontistes anonymes contestant telle ou telle orientation ou décision de leur Président. La parole est aussi donnée à quelques sentencieux politologues ressortant en boucle toujours leurs même vieilles analyses. Cela fait partie du jeu. Pour autant, L’Express explique assez honnêtement à ses lecteurs pourquoi Jean-Marie Le Pen sera une nouvelle fois un élément clé de la présidentielle de 2007, s’attarde sur le travail fourni par les responsables frontistes pour faire gagner en efficacité, en crédibilité le Mouvement national. Est ainsi évoquée la prochaine mise en place des Comités d’action présidentielle (CAP) « couvrant les prérogatives des principaux ministères », et qui proposeront des mesures concrètes qui « seront budgétées ». Bref, les efforts de la droite nationale pour « montrer l’intérêt politique et économique qu’il y a voter Le Pen », indique Louis Aliot. Or, la « bombe Le Pen » a toutes les chances de réaliser un score canon, puisque jamais « (il) n’a été aussi haut dans les sondages sept mois avant le scrutin : entre 10 et 15% des intentions de vote, soit de 3 à 8 points de plus qu’il y a cinq ans », relève le journaliste de L’Express. Un Jean-Marie Le Pen qui part au combat, explique l’intéressé, sans esprit de recul : « si je subissais un échec, je ne me sentirais pas frustré ou déshonoré. Le résultat, au regard des galaxies, qu’est-ce que cela pèsera dans la débâcle des chances françaises ? Alors si je peux être un des éléments de la réaction populaire et nationale, tant mieux », indique-t-il. Directrice stratégique de la campagne, Marine Le Pen note pour sa part que « si Sarkozy et Royal incarnent la nouveauté et le changement, Le Pen aussi, parce que ses idées n’ont jamais été appliquées ».
Communiqué du FN du 12/09/06
13/09/2006 18:49 par amarine
La majorité communo-socialo-verdâtre fait voter dans de nombreux domaines (agriculture, éducation, culture…) des décisions permettant à son exécutif de se passer de tout contrôle de la part des élus, vaguement informés après coup. C’est ce qu’ils appellent la “démocratie participative”, sans doute. C’est ainsi que nous apprenons aujourd’hui les
dernières réalisations “artistiques” décidées par la Région, sans aucune consultation des élus. Au titre du “1% artistique” - qui impose de dépenser
en œuvres d’art 1% du montant de la construction ou de la rénovation des lycées -, un comité artistique (où le seul élu est… Yvon Deschamps !) a financé les œuvres suivantes :
• un “dessin abstrait inspiré de la propagation des lichens et réalisé avec des boulons colorés à tête bombés fixés dans le béton” (sic!) pour 34 590 euro au lycée Carnot à Roanne, pour faire “référence à l’industrie et à la poésie de l’aléatoire et du
naturel” (ouf !)
• “Wishbone”, au Lycée Pablo Neruda de Saint-Martin d’Hères, une “sculpture monumentale (2,20 mètres de haut) de forme organique, en aluminium peint représentant un os de poulet” (vous avez bien lu.) Pour 146 774 euro, “l’œuvre est conçue comme un passage d’entrée, un lieu de relations sociales. Elle se veut un contrepoint au rationalisme de
l’architecture.” (Re-Ouf !)
Il est vrai que la Région avait décidé de soutenir la consommation de poulet pour lutter contre la grippe aviaire… Rappelons que les emprunts et dettes assimilées inscrits au budget primitif de la Région cette année s’élèvent à 793 707 750 euro.
Les contribuables apprécieront.
La France victime de l'UMP
13/09/2006 18:40 par amarine
Évoquant une France qui se tribalise, se communautarise, se féodalise, un Etat qui a abandonné l’idée même de nation, Marine Le Pen a dénoncé avec autant de force la situation catastrophique de l’Education nationale rongée par l’idéologie marxiste, où « la transmission du savoir est en panne ». « Qu’a fait l’UMP depuis 14 ans ? Rien ! ». « Les responsables de l’UMP ont laissé faire cela, ils nous font aujourd’hui le coup de la rupture (…) mais ceux qui ont mis le feu ne peuvent pas être ceux qui vont l’éteindre », a affirmé la dirigeante frontiste. La vice présidente du FN a dénoncé pareillement la persécution par le gouvernement des automobilistes, « une vache à lait, ponctionnée à tous les niveaux » – proies tellement plus faciles que les voyous des banlieues- rappelant au passage que Jean-Marie Le Pen a dit que s’il était élu à la présidence de la République il y aurait une amnistie de tous les délits qui ne comportent pas de risques d’accidents corporels. Elle a également donné sa conviction selon laquelle l’Impôt Sur la Fortune est « un impôt crétin », « le plus bête qui existe, un impôt idéologique », « de lutte de classes », qui pousse le riche à partir pour placer ses capitaux ailleurs. Choix que n’ont pas les pauvres, les contribuables des classes moyennes, premières victimes des politiques de l’UMPS.
Marine sur radio courtoisie
13/09/2006 18:37 par amarine
De retour du Parlement européen à Strasbourg, Marine Le Pen était jeudi l’invitée de Yannick Urien sur Radio Courtoisie. Questionnée sur le climat qui y règne, la vice-présidente du FN a relevé que l’ambiance s’est considérablement « refroidie » depuis les NON français et néerlandais lors du referendum du 29 mai 2005. Ce qui n’empêche pas que « les responsables européens tentent de faire survivre une Europe qui a été désavouée ». Le problème de la collecte des signatures de maires par le candidat national a été ensuite abordé. C’est « une quête difficile, difficile pour nous mais aussi pour d’autres partis politiques », a-t-elle précisé, d’autant que les « grands partis donnent des consignes » pour priver les candidats concurrents de tout parrainage. Bref, « les grands partis décident qui sera ou ne sera pas candidat », et tentent d’empêcher Jean-Marie Le Pen « qui est tout sauf un candidat fantaisiste » de se présenter. « Si cela ne révolte pas les gens qu’est-ce qui va les révolter ? Si les Français ne peuvent plus voter pour qui ils veulent ils le feront payer extrêmement cher au Système », a prédit la directrice stratégique de la campagne Le Pen.
La course aux parrainages
13/09/2006 18:30 par amarine
PARIS (NOVOpress) - Afin d’éviter les candidatures fantaisistes (on se souvient de celle de la bimbo starlette Marlène ou encore celle de l’humoriste Coluche) une loi prévoit désormais la publicité des parrainages : chaque maire devant répondre, devant ses électeurs, de son choix lors des signatures apportées aux candidats. Or beaucoup d’entre eux, craignant un retour de bâton lors des municipales de 2008, le ressentent comme un moyen de pression exercé sur eux de la part des deux partis majoritaires.
Le Front National et le MPF, qui peinent à trouver les 500 signatures nécéssaires à la présentation d’un candidat aux élections présidentielles, réclament le retour à la confidentialité des signatures. Car loin de dénoncer les candidatures fantaisites, cette disposition nuit aux petits partis, aux candidats isolés et aux extrêmes. Comme le disait dernièrement Marine Le Pen : «Aujourd’hui, Pierre Palmade aurait moins de difficultés que Jean-Marie Le Pen à avoir des parrainages».
Source : novopress info
Gollnisch chez Field : un régal !
12/09/2006 19:12 par amarine
http://www.videofn.com/video/gollnisch_lci_08092006.wmv
A écouter.
L'intimidation contre les maires qui avaient parrainé Le Pen en 2002
12/09/2006 19:07 par amarine
Soixante-deux pour cent des parrains de Jean-Marie Le Pen en 2002 n'y reviendront pas. Pour la plupart, leur signature a été trop lourde de conséquences tant sur un plan personnel que professionnel. [...]
Des menaces personnelles C'est la première raison invoquée par les élus pour expliquer leur refus. Ils sont 21 à évoquer cette raison. Intimidations verbales, agressions physiques, jusqu'à des menaces de mort pour un maire de Seine-et-Marne, les représailles ont été nombreuses depuis que leur nom a été associé au FN. « Le feu de hangar deux jours après la parution du nom des parrains dans l'Est républicain, vous croyez que c'est un hasard ? Moi, non. Je n'ai pas choisi qui je parrainerai pour 2007, mais certainement pas Le Pen », assure Jean-René Gillot, maire de Vy-lès-Filain (Haute-Saône). « On a menacé de brûler ma ferme », raconte aussi Michel Petitcolas, maire d'Houdreville (Meurthe-et-Moselle). [...]
Des représailles sur la commune « Les subventions sont bloquées depuis cinq ans. Alors cette fois, Le Pen, c'est non, assure Ernest Van Elsen, maire de Noyers-Auzécourt (Meuse). C'est trop mal vu. » Jean-Guy Naury, le maire de Montbavin (Aisne), décrit un climat délétère avec ses voisins de la communauté des communes. « Les élus ont exercé des pressions extrêmes et menacé de ne plus verser de subventions. [...] »
Source : Le Parisien du 11/09/06
