Financement public des mosquées
30/09/2006 11:30 par amarine
Communiqué de Presse de Louis ALIOT
Le Front National se félicite du jugement du tribunal administratif de Montpellier qui annule une délibération du conseil municipal de la ville présentant un projet de construction d'une "salle polyvalente à caractère associatif et à vocation de réunions" dans le quartier de La Paillade, qui s’avérait être la construction déguisée d’une mosquée.
S’appuyant sur l'article 2 de la loi de 1905 portant séparation des Eglises et de l'Etat ("La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte") le tribunal a réaffirmé que "les collectivités publiques ne peuvent légalement intervenir dans le domaine cultuel, et notamment entreprendre la construction d'un édifice public du culte".
Le Front National dénonce les projets de monsieur Sarkozy visant à modifier la loi de 1905 et en conséquence demande aux municipalités de gauche et de droite de ne pas contourner l'esprit de la loi par le financement des parties dites "culturelles" d’édifices destinés à l’exercice d’un culte.
Enfin le Front National se montrera particulièrement vigilant quant au financement public de mosquées qui constituerait une violation manifeste de la constitution et de la loi républicaine et confirme son attachement à l’article 10 de la déclaration de 1789.
J.M Le Pen dénonce les magistrats idéologues et le manque de policiers
25/09/2006 11:11 par amarine
"Je ne crois pas à la justice de mon pays", a déclaré dimanche Jean-Marie Le Pen, qui s'en est pris à "l'ensemble du système judiciaire français issu de l'Ecole nationale de la magistrature", selon lui "fabrique d'idéologues beaucoup plus que de magistrats".
"J'attaque le système judiciaire français que je crois insuffisant quant à ses effectifs", a dit le président du Front national lors du Grand rendez-vous sur Europe 1. "Il est dérisoire de penser que nous avons les mêmes effectifs de magistrats qu'au XVIIIe siècle, il y a deux cents ans", a-t-il ajouté.
Quant à la police, "le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle n'est pas assez nombreuse" pour lutter contre une insécurité qui "s'aggrave", selon Jean-Marie Le Pen qui juge la police également mal utilisée.
"Trop de policiers dans les rues de Paris font la chasse aux automobilistes pour ramasser de l'argent pour le ministre des Finances", a-t-il dénoncé. "Ils devraient plutôt être dans les banlieues où leur présence est demandée et souhaitée".
Le président du FN a déploré le développement en France d'une nouvelle forme de "violence gratuite, sans raison", impunie. "Comme il n'y a pas assez de places de prison, on ne peut pas mettre les gens en prison, il ne sert à rien de les condamner", a-t-il analysé.
Il a tenu ces propos après la polémique suscitée par les déclarations de Nicolas Sarkozy. Le président Jacques Chirac a rappelé vendredi sa "très grande exigence quant au respect de l'indépendance des magistrats" dans un communiqué après avoir reçu le premier président de la Cour de cassation Guy Canivet.
Mercredi, lors d'un déplacement à la préfecture de Bobigny, le ministre de l'Intérieur avait réagi au cri d'alarme du préfet de Seine-Saint-Denis Jean-François Cordet sur une recrudescence de la délinquance, en critiquant les magistrats de Bobigny, accusés d'une "forme de démission". Ces propos avaient provoqué un tollé dans la magistrature. Dans un communiqué, Guy Canivet, notamment avait dénoncé jeudi "une nouvelle atteinte à l'indépendance de la Justice".
source : NouvelObs.com
Parler vrai
24/09/2006 11:54 par amarine
Directrice stratégique de la campagne présidentielle du candidat national, Marine Le Pen a été interrogée par Le Parisien dimanche. La vice-présidente du FN a réaffirmé que Jean-Marie Le Pen, comme l’indiquent notamment des sondages publiés dans la presse européenne, pourrait réaliser un score de « 20 à 22% ». « Il avait dit qu'il serait au second tour en 2002, il l'a été », a-t-elle ajouté, indiquant « ne pas bien voir la différence entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ». « Ce match, c'est une primaire au centre, il y aura en 2007 Jean-Marie Le Pen d'un côté, face à tous les autres ». Questionnée sur les 500 parrainages requis pour être candidat, Marine Le Pen a fait part d’un optimisme raisonné et redit sa conviction que les signatures devraient être « anonymes, pour empêcher les pressions ». Cependant, a-t-elle ajouté, « si un candidat susceptible d'arriver une nouvelle fois au second tour de la présidentielle était interdit de se présenter, ce serait l'effondrement du système démocratique français. Je n'ose pas y penser ». Invitée de RTL lundi, Marine Le Pen a précisé que « nous n'avons pas de raison d'être particulièrement inquiets mais nous savons que (cette collecte des signatures) sera difficile, pas que pour nous d'ailleurs ! ». Elle a fait part également de son « étonnement » de ce que personne ne se « scandalise » de voir « qu'un candidat arrivé au second tour de l'élection présidentielle en 2002 soit confronté à l'éventualité de ne pas pouvoir se présenter », plaidant encore pour l’anonymat des parrainages des maires, lesquels sont « soumis à des pressions inadmissibles ». Questionnée également sur la peine capitale à l'occasion du 25e anniversaire de son abolition en France, la vice-présidente du Front National a jugé que « l'abolition de la peine de mort a entraîné un effondrement de l'échelle des peines », « Dans un pays comme les Etats-Unis qui l'avaient abolie, lorsqu'ils l'ont remise, ça a fait chuter considérablement les crimes et assassinats ». « Je pense qu'il est légitime de rétablir la peine de mort, évidemment pour les crimes les plus graves qui puissent exister ». « On a aboli la peine de mort sauf pour les enfants par exemple, les enfants qui continuent de mourir sous les coups des criminels », a relevé Marine Le Pen.
Communiqué du 21/09/06 du FN
23/09/2006 19:17 par amarine
Le « conseiller spécial » de Nicolas Sarkozy, Arno Klarsfeld, s’est indigné ces derniers jours du fait que le procès dirigé contre Jean-Marie Le Pen, consécutif à son entretien paru dans Rivarol le 7 janvier 2005, ait été fixé les 7 et 8 juin 2007, soit après l’élection présidentielle. Or, comme l’a noté l’avocat du président du Front National, Me Wallerand de Saint-Just, « les incriminations retenues contre Jean-Marie Le Pen sont aussi bien outrageantes que dérisoires par rapport aux propos qu’il a tenus ». Et « il est outrecuidant (de la part de ce sarkozyste) d’indiquer qu’il réclamera, à la prochaine audience de procédure, que Jean-Marie Le Pen soit jugé plus tôt ». Mais il n’est pas étonnant que Maître Klarsfeld veuille faire de ce procès une opération politique, voulant absolument l’«organiser» avant l’élection présidentielle. Maître Klarsfeld persiste à parler de la possibilité d’une condamnation de Jean Marie Le Pen à une inéligibilité. « Je répète qu’aucune des incriminations poursuivies ne permet de demander et encore moins d’obtenir une telle inéligibilité », précise encore Me de Saint-Just. Les propos de Jean-Marie Le Pen avaient été complaisamment déformés par certains médias, le porte-parole des nationaux expliquant pour sa part sur l’antenne de RTL, en janvier 2005, qu’« il est assez scandaleux que soixante ans après la guerre on ne puisse pas s’exprimer de manière cohérente et calme sur ces sujets et qu’on ne puisse pas porter un jugement libre (…). On (devrait avoir) le droit de rechercher une version des faits qui n’est pas systématiquement manichéenne (…) ». « Si je réponds (à ces questions) que l’on me pose sur ce sujet c’est terrible, et si je ne réponds pas c’est terrible aussi ! » notait-il (FDA Quotidien du 14/01/2005). Secrétaire général du FN, Louis Aliot a dénoncé « la conception totalitaire de la vie démocratique » qui est celle d’Arno Klarsfeld, rappelant que « la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ». Invité de I-TV le 18 septembre, le vice-président du FN Carl Lang soulignait que les frontistes ont toujours dénoncé, sans aucune ambiguïté, « tous les totalitarismes du XXème siècle ». « Jean-Marie Le Pen est un breton, un celte, un homme attaché à la liberté de débattre, d’opinion, qui n’est pas soumis au politiquement correct, pour qui la liberté est une des valeurs essentielles dans le combat politique (…). « Cette déclaration sortie d’un débat n’engage pas l’actualité politique du Front National », a rappelé Carl Lang.
De Villier, l'escroc
21/09/2006 21:13 par amarine

Le malheureux vicomte ne sait plus comment faire pour poursuivre son grand écart: voler les voix de Le Pen tout en continuant à copiner avec ses alliés de l’UMP.
Le voilà qui vient piteusement de déclarer que “Le Pen, c’est fini!”, insultant au passage nos amis militaires (”c’est une erreur commune aux militaires et aux commentateurs politiques de préparer la guerre d’avant…” en parlant des prochaines élections), insultes que nous mettrons charitablement sur le compte de son ignorance abyssale du métier des armes…et de la vision perspective qui sied à un vrai homme d’Etat qu’il ne sera jamais.
Non, monsieur Villiers, Le Pen ce n’est pas fini. Quand bien même Jean-Marie prendrait sa retraite un jour, sa fille Marine serait encore là, en tête d’affiche, étalant toujours le nom courageux entre tous de “LE PEN!” sur nos affiches et tous les murs de France.
Celui qui a fini, c’est vous monsieur de Villiers. Fini de cacher votre imposture.
Le Figaro-Magazine du samedi 16 septembre a révélé le pot aux roses, votre place est déjà en négociations dans un possible gouvernement futur de Monsieur Sarkozy.
Intox? Cris d’orfraie? Alors comment se fait-il que la direction de l’UMP ait refusé de vous opposer un candidat dans votre circonscription aux prochaines légilsatives de 2007? …
Vous avez été ministre collaborateur du RPR et de sa clique.
Vous êtes élu à la tête du Conseil général de Vendée grâce à votre collusion avec les élus UMP de ce département, UMP sans alliance avec laquelle vous ne seriez pas même représenté à l’Assemblée nationale.
Vous avez appelé à voter Chirac contre le Pen en 2002.
Vous avez été prompt à injurier Jean-Marie Le Pen (voir une vue du site internet MPF ci-contre à droite! ) alors même que celui-ci vous tendait (et vous tend encore!) la main pour défendre laPpatrie en danger au sein de l’Union Patriotique.
Vous parlez de rupture avec l’UMP alors même que vous travaillez avec elle et nouez déjà des tractations en coulisses avec elle pour 2007. Celui qui est fini, c’est vous monsieur le vicomte.
Puisse le Bon Dieu avoir pitié de votre âme d’escroc de la politique et vous pardonner le mal que vous faites à la défense de notre patrie pourtant si gravement menacée aujourd’hui.
Source : Novopress
De Villier, l'escroc
21/09/2006 21:13 par amarine

Le malheureux vicomte ne sait plus comment faire pour poursuivre son grand écart: voler les voix de Le Pen tout en continuant à copiner avec ses alliés de l’UMP.
Le voilà qui vient piteusement de déclarer que “Le Pen, c’est fini!”, insultant au passage nos amis militaires (”c’est une erreur commune aux militaires et aux commentateurs politiques de préparer la guerre d’avant…” en parlant des prochaines élections), insultes que nous mettrons charitablement sur le compte de son ignorance abyssale du métier des armes…et de la vision perspective qui sied à un vrai homme d’Etat qu’il ne sera jamais.
Non, monsieur Villiers, Le Pen ce n’est pas fini. Quand bien même Jean-Marie prendrait sa retraite un jour, sa fille Marine serait encore là, en tête d’affiche, étalant toujours le nom courageux entre tous de “LE PEN!” sur nos affiches et tous les murs de France.
Celui qui a fini, c’est vous monsieur de Villiers. Fini de cacher votre imposture.
Le Figaro-Magazine du samedi 16 septembre a révélé le pot aux roses, votre place est déjà en négociations dans un possible gouvernement futur de Monsieur Sarkozy.
Intox? Cris d’orfraie? Alors comment se fait-il que la direction de l’UMP ait refusé de vous opposer un candidat dans votre circonscription aux prochaines légilsatives de 2007? …
Vous avez été ministre collaborateur du RPR et de sa clique.
Vous êtes élu à la tête du Conseil général de Vendée grâce à votre collusion avec les élus UMP de ce département, UMP sans alliance avec laquelle vous ne seriez pas même représenté à l’Assemblée nationale.
Vous avez appelé à voter Chirac contre le Pen en 2002.
Vous avez été prompt à injurier Jean-Marie Le Pen (voir une vue du site internet MPF ci-contre à droite! ) alors même que celui-ci vous tendait (et vous tend encore!) la main pour défendre laPpatrie en danger au sein de l’Union Patriotique.
Vous parlez de rupture avec l’UMP alors même que vous travaillez avec elle et nouez déjà des tractations en coulisses avec elle pour 2007. Celui qui est fini, c’est vous monsieur le vicomte.
Puisse le Bon Dieu avoir pitié de votre âme d’escroc de la politique et vous pardonner le mal que vous faites à la défense de notre patrie pourtant si gravement menacée aujourd’hui.
Source : Novopress
Le symbolisme de Valmy
21/09/2006 21:06 par amarine
Marine Le Pen sur RTL le 18 sept 06
20/09/2006 18:29 par amarine
Cliquez ici pour écouter
Si le Pen n'a pas les 500 signatures ....
20/09/2006 18:15 par amarine
icolas Sarkozy annonce la régularisation de 6 924 parents sans papiers d'enfants scolarisés. Tous les gouvernements se sont heurtés au même problème et ont fini par régulariser une partie des sans-papiers...
M. Sarkozy disait, il y a quelques mois : il y aura quelques centaines de régularisations. Le directeur de la police a dit plusieurs milliers, et nous avons dit que cela serait plus près de 10 000 que de 600. Nous nous apercevons aujourd'hui que c'est 7 000. Et demain, 10 000. Ainsi, par petits bouts, on aboutit à une régularisation contraire aux intérêts de notre pays, contraire à la portion la plus pauvre de notre pays qui, elle, ne trouve pas de logements, n'a pas de travail, n'accède pas aux moyens élémentaires de se soigner et aux moyens de subsistance.
Ce sera le thème central de votre campagne ?
Un des thèmes de ma campagne. Je considère que l'immigration est un problème central. Je n'ai pas peur de la comparaison avec Sarkozy même quand il feint d'imiter le programme que je défends.
Considérez-vous que Nicolas Sarkozy empiète sur un territoire que vous aviez annexé ?
Il s'efforce de faire croire qu'il est en mesure d'assurer la solution de ces problèmes. Ce ministre candidat nous dit ce qu'il va faire quand il sera président de la République. Mais il est déjà un homme du pouvoir. Qu'est-ce qu'il attend et qu'est-ce qu'il a attendu depuis des années pour faire la politique salvatrice dont, paraît-il, il s'est rendu compte qu'elle était nécessaire ? C'est comme Jacques Chirac. Il parle de la France, de faire ceci ou cela... Que ne l'avez-vous fait, Monsieur le Président, avec vos 82 % des voix, avec votre Assemblée nationale de 365 députés de majorité ? Qu'attendez-vous pour le faire ? Vous vous êtes donné comme programme la lutte contre le cancer, la lutte contre le handicap, et la lutte contre les accidents de la route. Il vous manquait l'acné juvénile...
Pensez-vous obtenir les 500 signatures nécessaires à votre candidature ?
Oui, je suis relativement optimiste, malgré les difficultés, malgré le prix que cela va me coûter en téléphone, en kilomètres pour aller rencontrer les maires... Tous les candidats indépendants protestent contre ce scandale. Ils ne sont pas entendus car cela fait l'affaire des grands partis qui, eux, ont intérêt à user l'énergie de leurs concurrents pour essayer de se maintenir en place.
Que ferez-vous si vous n'avez pas vos signatures ?
Si je n'ai pas les signatures, ce sera dramatique. (...) Une campagne électorale coûte au minimum 50 millions de francs. (...) Si je n'avais pas ces signatures, je devrais rembourser. Car j'ai emprunté cet argent pour cette campagne. (...) Le Front national serait sans doute obligé de vendre son local, son siège de Saint-Cloud, qui est sa garantie d'emprunt. Cela représente 50 millions de francs. Nous serions locataires d'un petit bureau, peut-être, mais nous serions candidats aux législatives. Et là, ceux qui auraient organisé le complot à partir duquel un candidat qui a été deuxième au second tour de l'élection présidentielle précédente ne peut pas se présenter, les électrices et les électeurs français se vengeraient de cette vilenie.
Si vous êtes candidat, quelle marge de progression avez-vous ? Plusieurs des candidats déclarés surfent sur des thèmes qui étaient les vôtres : l'autorité, l'immigration, la sécurité ?
Oui, ils surfent avec la langue. Mais personne ne les croira. Personne ne croira les deux vedettes médiatiques de la première partie de la campagne électorale - elles ne seront pas dans la deuxième partie.
Qui y serait ?
Je pense que j'y serai. Peut-être M. Jospin. Ceci aurait l'avantage de revenir au coup manqué de 2002 qui a été truqué par le président Chirac. C'était le combat entre la gauche marxiste et la droite nationale, populaire et sociale. Il y avait un vrai débat, deux options différentes, contradictoires qui pouvaient permettre aux Français de faire un choix.
Et Jacques Chirac ?
Je n'ai pas écarté la candidature de Jacques Chirac. Car il est un opportuniste.
Les déclarations du pape sur la relation entre l'islam et la violence suscitent la polémique. Quelle lecture en faites-vous ?
Une véritable révolution démographique s'est passée dans le monde. Il y avait un milliard et demi d'hommes dans le monde, il y a un peu plus de cent ans. Et maintenant, nous sommes 6 milliards. Je suis de ceux qui pensent que l'extrémisme musulman, l'utilisation du canal religieux par un certain nombre de musulmans sont liés à l'augmentation de puissance démographique que représente le monde musulman.
Quel pourcentage de voix pensez-vous pouvoir obtenir au premier tour de la présidentielle ?
Si je juge d'après les sondages qui ne sont pas les miens et que je les compare à ceux qui existaient en 2002, je considère que c'est à peu près le double de ce que j'avais à la même date.
Le Pen appelle les Français à un sursaut national
20/09/2006 18:11 par amarine
Alors que sa visite à Valmy est contestée, le leader d'extrême-droite appelle les Français à se réunir autour de sa candidature dans un "élan national".
![]() Jean-Marie Le Pen à Valmy (AP) |
Le président du Front national avait choisi de se rendre au pied du moulin de Valmy, nimbé de brouillard, et de célébrer la victoire de l'armée révolutionnaire face aux Prussiens - qui entraîna le 21 septembre 1792 la proclamation de la République - pour montrer son attachement à la République et à la nation.
"Sur ces terres glorieuses de Valmy, je vous invite vous tous, vous qui aimez la France, à vous réunir autour de ma candidature", a lancé le chef du parti d'extrême droite, 78 ans.
"Oui ,tous, non pas Français de souche ou de papier mais de coeur et d'esprit, nous pouvons constituer demain, dans un élan national, cette armée hétéroclite du soldat de Valmy", a-t-il ajouté.
Jean-Marie Le Pen, qui a l'ambition d'accéder à nouveau au second tour de la présidentielle comme en 2002, et d'y affronter cette fois la gauche, entend montrer que les nationalistes peuvent représenter "une alternative" crédible en 2007.
"Le Pen en cravate"
Le président du FN, qui était accompagné de tout l'état-major du parti et d'une cinquantaine de jeunes du FN, a répété à maintes reprises qu'il était le seul face aux présidentiables en tête des sondages - Nicolas Sarkozy à l'UMP et Ségolène Royal pour le Parti socialiste - à pouvoir revendiquer le changement.
"Moi seul incarne la vraie rupture, le vrai changement (...) parce que je suis un homme libre", a-t-il dit, s'en prenant en particulier à Ségolène Royal, qui propose "le féminin pour tout changement", et Nicolas Sarkozy, qui "incarne la rupture dans le ton seulement".
Nicola Sarkozy cherche à être "une sorte de Le Pen bourgeois, de Le Pen en cravate", a ironisé le président du FN. Quant à la gauche, "elle a troqué le véritable espoir, la vraie générosité, contre un habile plan média fait de baignade estivale, de poudre aux yeux et de poudre de perlimpinpin", a-t-il dit.
Manifestation
Un collectif d'une quinzaine de partis, syndicats et associations avait appelé à manifester dans l'après-midi, sur le même site de Valmy, mais après le départ de Jean-Marie Le Pen, en déniant au leader d'extrême droite le droit de "capter un héritage qui n'est pas le sien".
Une vingtaine de militants du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) ont pu s'approcher à quelques centaines de mètres de la statue du général Kellermann, vainqueur de la bataille de Valmy, et ont chanté la Marseillaise pendant que le président du FN faisait son discours.
Les jeunes nationalistes leur ont répondu aux cris de "Le Pen président". (avec Reuters)
Source : Nouvelobs.com

