Un médiateur pour les Français d'abord
05/10/2006 21:30 par amarine
Communiqué de Presse de Carl LANG, Député Français au Parlement Européen, Vice-Président du FN en charge des affaires sociales :
Suite à la nomination par le gouvernement du président de SOS racisme et du président de la Licra comme médiateurs chargés du relogement des deux cents squatteurs de Cachan, Carl Lang, Vice-président du Front national chargé des affaires sociales et député français au Parlement européen demande la nomination urgente d'un médiateur en charge du logement des deux cent mille SDF français qui survivent aujourd'hui dans la misère la souffrance, le désespoir et l'indifférence générale.
Bien que lourdement handicapés par le fait d'être Français en France et en situation régulière, les sans domicile fixe français sont en droit de réclamer la même détermination et la même pugnacité politico-médiatique à leur bénéfice que les squatteurs immigrés clandestins.
Ce gouvernement totalement soumis à la bien-pensance de gauche ne veut voir que les minorités visibles.
Il entendra, en 2007, dans les urnes, les innombrables voix des Français invisibles.
Compte-rendu du colloque sur l'automobile
05/10/2006 21:25 par amarine
JEAN-MARIE LE PEN ET LE FRONT NATIONAL SE PENCHENT SUR LES PROBLEMES DE L'AUTOMOBILE
A l'occasion de l'Ouverture du Mondial de l'Automobile, le Conseil Scientifique du Front National a organisé ce 30 septembre, à l'initiative de Bruno Gollnisch, un colloque sur le thème « Quel avenir pour l'Automobile », qui a réuni environ deux cents participants Porte de Versailles. Diverses actions de communication, notamment dans le cadre de la campagne présidentielle ont été annoncées à l'issue de ce colloque, conclu par Jean-Marie Le Pen.
Sont intervenus les personnalités suivantes :
- Serge Laroze, Ingénieur de l'Aéronautique et Professeur à l'école Supérieure d'Aéronautique, a brossé un historique rapide des moyens de transports, jusqu'au véhicule personnel, sa démocratisation et sa diversification.
- Joëlle Melin, docteur en médecine, a étudié le contenu symbolique et l'influence de la voiture sur les comportements individuels et collectifs.
- Hugues Petit, Maître de Conférence à la Faculté de Droit de l'Université de Grenoble, a démontré que derrière le discours officiel et les politiques de restriction de l'automobile se cachait une idéologie socialiste par essence collectiviste et donc foncièrement hostile à l'automobile instrument de liberté.
- Martial Bild, Directeur du magazine Français d'Abord, Conseiller Régional de Paris a décrit l'autophobie paroxystique des municipalités de Paris et Lyon, dont le but n'est pas d'offrir plus de transports en commun aux Parisiens et aux Lyonnais, mais de chasser les automobilistes de ces villes, avec des résultats désastreux en termes économiques, sociaux, et même environnementaux.
- Marine Le Pen, Député européen, présidente du groupe FN au Conseil régional Ile de France, a dénoncé l'hypocrisie des Verts en démontrant que, loin de s'attaquer à ceux qui retardent les investissements dans les biocarburants, ce parti a focalisé sa haine sur les automobilistes, sans aucune logique vraiment écologique.
- Francis Rongier, fondateur du mouvement « Auto Défense », Délégué Général du club « Défense Permis », a démontré exemples à l'appui que le principal outil de répression des automobilistes, le permis à points, donnait lieu à de formidables injustices.
- Bruno Gollnisch, docteur en Droit, Député européen, reprenant les analyses des juges Gaillot et de Maillard, a brossé le tableau des dénis de droit et des abus administratifs auxquels la répression routière donnait lieu, jugés illégaux par le Médiateur de la République lui-même et contraires à la Convention Européenne des droits de l'Homme, sans remise en cause par les autorités.
- Eric Pinel, ancien député européen, Président de France Ecologie Environnement, a évoqué les problèmes écologiques posés par l'automobile et analysé les avantages et les inconvénients des biocarburants.
- Thibaut de La Tocnaye, Ingénieur Centralien et Chef d'entreprise, a brossé le tableau du poids économique du secteur de l'automobile, fleuron aujourd'hui menacé de l'industrie française.
- Monique Dacharry, Professeur émérite des Université, spécialiste de géographie des transports, a rappelé que l'automobile était un moyen de transport indispensable, car complémentaire en réalité de tous les autres.
- André Pertuzio, Consultant pétrolier international a expliqué que les ressources pétrolières étaient loin d'être épuisées, même si leurs coûts d'exploitation étaient appelés à augmenter et prédit que la fin de l'utilisation des hydrocarbures ne serait pas tant due à l'épuisement des ressources qu'aux évolutions technologiques.
- Jean-Marie Cordes, Ingénieur des Arts et Métiers, responsable des formations « moteurs » à l'Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs (ENSPM), après avoir souligné les formidables progrès déjà réalisés par les industries automobiles et pétrolières, a fait un tour d'horizon des technologies qui permettront, dans un avenir plus ou moins lointain, de rouler plus propre en consommant moins, voire plus du tout, de pétrole.
Jean-Marie LE PEN a clôturé ce colloque en rappelant son attachement à la liberté, dont l'automobile est à la fois un symbole et un instrument. Il a appelé à un soutien public de la recherche de nouveaux carburants, de nouvelles motorisations, d'amélioration de la qualité des infrastructures routières et de la sécurité des véhicules, et à de réelles politiques de transports au service du public. Il a réclamé la fin de la persécution fiscale et pseudo-sécuritaire des automobilistes par un Etat en pleine déliquescence, impuissant à faire respecter l'ordre et la loi sur des parties entières du territoire.
Compte- rendu
Ségolène royale dépouille les valeurs de la France
03/10/2006 17:59 par amarine
Ségolène Royal ne sait pas ce qu'elle dit et finit donc par se contredire. Elle veut tellement, comme d'autres, jouer sur les terres du FN, qu'elle cumule paradoxes et racolages en tout genre. Jugez plutôt :
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Vendredi, son premier grand discours de campagne prononcé à Vitrolles, ville reconquise par le PS en 2002 après quatre années de gestion par les époux Mégret, a été rythmé par le mot "nation", qu'elle ne veut ni "frileuse" ni "apeurée" mais porteuse d'un "projet collectif et solidaire" et d'un "devoir d'invention". "Quand on demande aux Français ce qui pour eux symbolise la France ce qui vient en premier ce ne sont ni les frontières, ni la langue, c'est le drapeau tricolore et la sécurité sociale, c'est-à-dire l'emblème de la République et les outils de la solidarité. Voilà ce qui cimente en premier lieu l'appartenance commune!", a-t-elle lancé aux 2.000 militants venus l'écouter se lancer dans la course à l'investiture. Extrait de Boursier.com |
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Que représente le drapeau tricolore sinon ? Que signifie la République si elle n'est pas française ?
Ce n'est pas parce que les Français jugent importante la sécurité sociale, que la France ne se réduit qu'à cet outil (crée par de Gaulle, d'ailleurs...)
Sinon, l'on se demande quelle est cette "appartenance commune" que vous réservez aux Français ! Quelles valeurs resterait-il ?
Non, la nation n'est pas un grand fourre-tout dans lequel on nivelle le niveau des Français par le bas, vers l'égalitarisme universel tout en leur demandant de savoir parler anglais pour communiquer avec nos voisins et de renier leur langue.
Mme Royal n'hésite peut-être pas à utiliser à tout va le mot "nation" mais voudrait lui enlever toute substance. La nation de gauche n'est pas la même que celle du front national; c'est une France multiculturaliste, prônant les droits de l'hommisme, une France mondialisée et apatride. Bref, ce n'est plus la France et dans quelques années on se demandera que représente finalement le drapeau tricolore !
Les mots de son discours sonnent creux et n'ont aucune réalité tangible. En gros, que veut faire la gauche qu'elle n'a pas déjà fait pendant vingt ans, à notre grand dam !
Car Mme Royal, cette "crise de la démocratie" nous la devons à la gauche comme à la droite. Alors ne vous plaignez pas d'une situation que vous avez provoquée !
Les chiffres du chômage
01/10/2006 09:11 par amarine
Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN du 29/09/06
Les combines permettant de faire baisser statistiquement le chômage ont marqué le pas au mois d’août.
Le gouvernement a bien sûr une explication à ce mauvais coup du sort : ce sont des « raisons conjoncturelles » qui expliquent l’arrêt de la baisse du chômage, affirment le Premier ministre et le ministre de l’Emploi, évoquant notamment l’arrivée des jeunes sur le marché du travail.
Mais les chiffres dont on parle ne sont pas les chiffres bruts, ce sont les chiffres « corrigés des variations saisonnières » : les « raisons conjoncturelles » qui se reproduisent chaque année, comme l’arrivée de jeunes sur le marché du travail à la fin de l’été, sont déjà prises en compte dans la courbe statistique, elles ne peuvent pas influer sur le résultat d’un mois donné.
L’explication par les « raisons conjoncturelles », c’est donc du pipeau.
Budget 2007
01/10/2006 09:08 par amarine
Communiqué de J.M. Le Pen du 28/09/06
Ce que le projet de budget 2007 a de « vertueux », pour reprendre le mot du ministre Breton, vient des contraintes européennes, et non d’une volonté politique française. C’est Bruxelles qui impose une limitation du déficit public et de la dette, sous peine de sanctions. Cela s’appelle : faire de nécessité vertu.
La gravité de la situation des finances publiques en exigerait une tout autre, qui permette de redresser la barre et mettre fin à une dérive mortelle.
Quant à la baisse d’impôt immédiatement et uniquement électoraliste, elle ne mérite même pas qu’on s’y arrête, puisque tous les Français ont éclaté de rire devant cette misérable combine.
Le Pen a des chances pour 2007
30/09/2006 11:57 par amarine
Le président du FN fait la « Une » du journal France Soir mercredi avec le titre suivant : « 2007 : Le Pen au second tour ? ». Le quotidien relaye les angoisses de l’Etablissement face à la montée en puissance du candidat national dans les sondages, lesquels le placent à un niveau qu’il n’avait jamais atteint auparavant 7 mois avant une élection présidentielle. Sur fond de déclin accéléré de la France et d’échecs des politiques menées par l’ UMP depuis 2002, un député de la majorité avoue son inquiétude : « Sur le terrain, on le sent ça monte. La colère est très grande chez les Français. Si l’élection avait lieu aujourd’hui, Le Pen passerait le premier tour. Déjà les rumeurs circulent sur un sondage non publié qui placerait le président du FN aux alentours de 20% », poursuit cet article. Interrogée, Marine Le Pen a relevé les faux semblants des candidats qui, comme Sarkozy, qui a échoué dans tous les domaines, « tiennent le même discours que Le Pen, mais une fois élus ne vont pas au bout de leurs promesses ». Elle rappelle également que « le Front National est un parti républicain », que « les valeurs de la République sont inscrites dans ses statuts » : le candidat de la France française avait donc toute légitimité pour se rendre à Valmy où il a tenu « un discours rassembleur face aux divisions artificielles de notre pays ». La directrice stratégique de la campagne a souligné pareillement que Jean-Marie Le Pen a « la stature d’un président de la République (…) ; les faits lui donnent raison » au moment où « toutes les sonnettes d’alarme que nous avons tirées depuis trente ans, malgré les critiques, se sont révélées exactes ». Elle précise également que la politique d’immigration prônée par la droite nationale s’est toujours déclinée sur « deux axes ». Car si le rétablissement de « vraies frontières » est un impératif, il s’agit aussi d’apporter « une aide au développement de l’Afrique » pour fixer dans leur pays d’origine les populations. « Jean-Marie Le Pen a été le premier en 1987 à demander un moratoire sur la dette des pays du tiers-monde », rappelle-t-elle encore.
Nos libertés menacées par le fondamentalisme
30/09/2006 11:48 par amarine
Communiqué de Presse de Louis ALIOT
Le Front National dénonce les menaces exercées à l'encontre d'un professeur de philosophie d'un lycée toulousain qui a publié une tribune libre sur « les intimidations islamistes ».
Cette situation incroyable dans la patrie « de droits de l'homme et du citoyen » prouve qu'il existe aujourd'hui dans notre pays une menace fanatique organisée qui n'hésite plus à passer à l'acte afin de réduire au silence celles et ceux qui osent la dénoncer.
Après la polémique suscitée par les propos de Benoît XVI, ces menaces démontrent que l'organisation de l'islam en France prônée par Nicolas Sarkozy est un échec et un danger potentiel dans la mesure où les extrémistes se sont engouffrés dans la brèche pour imposer leur vision de la société contre nos valeurs démocratiques.
Le Front National demande l'application stricte des lois, de la laïcité ainsi que le démantèlement rapide de tous les réseaux extrémistes présents sur notre sol. Il demande aussi l'expulsion immédiate de tous ceux qui ne reconnaissent pas notre Constitution et contestent nos libertés fondamentales.
La justice rejette un recours anti-Juppé du FN à Bordeaux
30/09/2006 11:46 par amarine
Le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté jeudi un recours du Front national contre l'arrêté préfectoral validant la démission de la majorité municipale pour favoriser le retour de l'ancien maire Alain Juppé.
Les magistrats ont suivi les conclusions du commissaire du gouvernement, Dominique Naves, qui avait à l'audience mardi rejeté tous les arguments de Jacques Colombier, conseiller régional d'Aquitaine et conseiller municipal de Bordeaux.
Le tribunal a conclu que le préfet de la Gironde n'avait pas fait preuve d'un "abus de pouvoir" en validant la démission collective des conseillers municipaux UMP-UDF-DVD qui, selon la loi, n'ont pas à justifier des raisons de celle-ci.
Jacques Colombier, défendu par Me Wallerand de Saint-Just, avocat du Front national et de Jean-Marie Le Pen, estimait cette démission illégale et "immorale politiquement".
L'arrêté préfectoral a fixé aux 8 et 15 octobre les dates de l'élection municipale partielle.
Source : Boursier.com
Quel avenir pour l'automobile ?
30/09/2006 11:39 par amarine
« Quel avenir pour l’automobile ? », tel sera le titre du colloque organisé à Paris le 30 septembre, jour de l’ouverture du « Mondial de l’automobile » à Porte de Versailles, par l’Institut de Formation des Elus Locaux (IFOREL) et le Conseil Scientifique du Front National, sous la houlette de Bruno Gollnisch et de Hugues Petit. Journée qui se conclura par une allocution du candidat national Jean-Marie Le Pen. Parce que l’automobiliste n’a jamais été aussi ponctionné et diabolisé, la droite nationale se penchera donc sur la place de la voiture dans notre société ; à l’heure où Dominique de Villepin a annoncé la mise en place de 500 radars supplémentaires, où les talibans écolo-gauchistes, notamment ceux qui gravitent dans l’entourage des pontes et des présidentiables du PS, multiplient les projets « anti-bagnoles » fous et démagogiques. Outre Bruno Gollnisch et Hugues Petit, Marine Le Pen, Martial Bild, Serge Laroze, Joëlle Mélin, Francis Rongier, Pascal Bernardin, Eric Pinel, Philippe Bernard ou encore Thibaut de La Tocnaye, Monique Dacharry, André Pertuzio et Jean-Marie Cordes animeront ce colloque où tous les sujets ayant trait à l’automobile seront abordés (enjeux environnementaux, économiques, politiques, sociaux, pétroliers, technologiques, etc.). Une journée qui s’annonce passionnante où les spécialistes invités dégageront des pistes d’actions et de réflexions que Jean-Marie Le Pen compte bien porter dans le débat public au cours de sa campagne. (Renseignements au 01 41 12 50 52).
Pour une immigration zéro
30/09/2006 11:36 par amarine
Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a réaffirmé mardi lors d'une visite en Auvergne que "l'immigration" serait "l'un des axes principaux de la campagne électorale" qu'il allait mener, plaidant pour une "immigration zéro" et réservant au passage quelques piques à Nicolas Sarkozy.
Interrogé sur l'accord signé à Dakar par le ministre de l'Intérieur sur "l'immigration concertée", Jean-Marie Le Pen a déclaré: "je n'y crois pas du tout. Je crois que ce qu'il faut maintenant, c'est une immigration zéro, en tous cas pour tout ce qui touche l'immigration qui vient de l'extérieur de l'Europe, et même de l'Europe".
"Il faut changer les lois d'accès à la nationalité. La nationalité française doit être refusée à ceux qui ont été clandestins", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Pérignat-lès-Sarliève (Puy-de-Dôme).
Le président du FN a par ailleurs reproché au ministre de l'Intérieur de parler "des problèmes français comme s'il en était un observateur extérieur. Il y a des choses qui se passent et il dit 'il va falloir faire la rupture'. Mais, Monsieur le ministre, permettez-moi de vous faire remarquer que vous êtes ministre, vous êtes au pouvoir. Alors vous nous dites ce que vous ferez lorsque vous serez au pouvoir. C'est aléatoire", a-t-il lancé.
"Il est moins sûr qu'un jour vous soyez président de la République qu'aujourd'hui vous soyez ministre de l'Intérieur. Or ministre de l'Intérieur, vous pouvez faire des choses, vous ne les avez pas faites".
Jean-Marie Le Pen a également regretté que la socialiste "Ségolène (Royal) et Sarko soient promus médiatiquement de façon presque éhontée". "Tout est bonne occasion de parler de l'un ou de l'autre, à l'exclusion des autres", a-t-il dénoncé
