Jean Marie interrogé sur les banlieues (Canal +)
16/10/2006 17:45 par amarine
Dimanche 15/10/06 J.M Le Pen était l'invité de Laurence Ferrari sur canal +. Interrogé sur l'agression de policiers à Epinay-sur-Seine, estime qu'il s'agit de "quelque chose d'extrêmement préoccupant, parce que de toute évidence, il y a une stratégie des cagoulards pour essayer de faire monter la pression et éventuellement aboutir à des conflits très forts". Pour le président du Front national, ces violences sont "les conséquences d'une politique criminelle menée depuis trente ans dans notre pays et qui a consisté à laisser entrer dix millions d'étrangers chez nous", ce qui a "abouti à des concentrations, en particulier dans les banlieues, de populations étrangères inassimilées". Pour Jean-Marie Le Pen, la France est "menacée à plus ou moins brève échéance de guerre civile, d'affrontements violents".
M. Le Pen a par ailleurs dénoncé la proposition de loi pénalisant la négation du génocide arménien: "Désormais, on a le droit de ne pas croire en dieu, mais on n'a pas le droit de ne pas croire au génocide arménien, sous peine de prison".
Laurence Ferrari a essayé, sans succès, de pousser J.M Le Pen à la faute verbale. Peine perdue : elle avait un adversaire à la hauteur qui ne lui a laissé aucune chance. La journaliste a vraiment manqué d'objectivité et de finesse !
Immigration : le ras-le-bol des espagnols
13/10/2006 17:55 par amarine
| Le ras-le-bol des Espagnols ! |
| Immigration |
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Encore indifférents il y a un an à la question de l’immigration, l’opinion publique ibérique presse aujourd’hui le gouvernement socialiste de mettre fin à ces “avalanches jamais vues” d’immigrants.
Ils arrivent de partout (Afrique du Nord, Mauritanie, Sénégal et désormais de Guinée équatoriale), prennent d’assaut les archipels espagnols (les Canaries) et depuis la fin de l’été, les plages de Malaga ou d’Almeira dans le sud du pays. Un flot continu et quotidien de migrants (plus de 10 500 depuis le début du mois d’août aux Canaries près de 25 000 depuis janvier 2006). Un déferlement jamais vu qui inquiète une opinion publique jusqu’alors indifférente au problème de l’immigration. Sondages après sondages, les Espagnols témoignent de leur ras-le-bol face à cette submersion migratoire que semble incapable de juguler le gouvernement socialiste. 89 % des Ibériques estiment que “trop d’immigrants arrivent dans leur pays” et sont près de 65 % à penser que “le gouvernement ne répond pas de façon adéquate” aux problèmes posés. Sur l’archipel des Canaries qui subit depuis des mois cette avalanche de migrants, l’inquiétude a laissé place à l’exaspération de la population locale. Membre du gouvernement local, Froilan Rodriguez tire la sonnette d’alarme. “Pas un seul mineur n’a été rapatrié. Sans compter qu’avec les immigrants adultes malades ou hospitalisés, nos ambulances ne sont plus assez nombreuses. Parfois des patients canariens ne sont pas pris en charge, ce qui provoque un ras-le-bol.” L’exécutif socialiste a beau multiplier les discours comminatoires, il porte la responsabilité de cette marée humaine. La régularisation début 2005 de 600 000 clandestins a constitué un dangereux appel d’air. Il n’a fallu que quelques jours pour que la nouvelle orientation laxiste des socialistes espagnols se répande comme une traînée de poudre dans les pays d’émigration. Dix ans d’irresponsabilité des différents gouvernements en matière de politique d’immigration, plongent l’Espagne dans une crise sans précédent. De 257 000 en 1996, la population étrangère est estimée désormais à plus de quatre millions de personnes, mettant en péril la fragile bonne santé de l’économie ibérique qui, pour la première fois depuis dix ans, voit son marché du travail saturé
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Loi sur le génocide arménien
13/10/2006 16:53 par amarine
Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a qualifié mercredi de "loi totalitaire imposant une histoire officielle" la proposition de loi socialiste réprimant la négation du génocide arménien de 1915. Le président Jacques Chirac "avait dit que ce n’est pas à la loi de faire l’Histoire, en accord avec le bon sens et avec les historiens, quelles que soient leurs opinions publiques", a indiqué M. Le Pen dans un communiqué.
"On croyait donc que c’en était fini des lois totalitaires imposant une histoire officielle. Les socialistes, avec la complicité de parlementaires de la majorité, veulent néanmoins faire voter une loi Gayssot-bis", a-t-il ajouté en faisant référence à la loi du 13 juillet 1990 "tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe".
En outre, selon le candidat FN à la présidentielle, le député UMP Patrick Devedjian ajoute "le scandale au scandale, avec un amendement selon lequel l’interdiction de la contestation ne s’appliquerait pas aux recherches universitaires ou scientifiques".
"Il y aurait ainsi deux catégories de citoyens. Le professeur qui peut dire ce qu’il veut, et Glandu qui serait traîné en justice s’il répète ce qu’a dit le professeur", a dénoncé Jean-Marie Le Pen.
Les députés examineront jeudi la proposition de loi du PS qui vise à compléter celle de 2001 qualifiant de génocide les massacres d’Arméniens de 1915. Le texte socialiste fait de la négation du génocide un délit punissable d’un an d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.
Sarkosy, ou la maison de paille !
12/10/2006 18:03 par amarine
Sans surprise, Emmanuel Todd dénonce l’alignement revendiqué de Nicolas Sarkozy sur la politique étrangère américaine, jugeant le président de l’UMP « agité, incohérent, dangereux sur l’Iran comme sur le reste », invitant les Français à s’inquiéter du fait qu’un Sarkozy président de la République disposerait du feu nucléaire… Et M. Todd d’affirmer que M. Sarkozy « mène la droite à une des plus grandes catastrophes électorales de son histoire » ; ce que commencent à pressentir certains qui se mettent à rêver « d’une troisième candidature de Chirac pour arrêter les dégâts ! », observe encore Emmanuel Todd qui prédisait il y a peu dans Le Point un second tour opposant Jean-Marie Le Pen au candidat du PS en 2007… Certes, ajouterons-nous, la popularité du président-ministre de l’UMP entretenue par son omniprésence médiatique reste très forte puisque, selon le dernier baromètre TNS Sofres/Le Figaro Magazine/I-Télé publié le 7 octobre, 50% des personnes interrogées « [souhaitent] lui voir jouer un rôle important dans les prochains mois », Ségolène Royal restant en tête avec 52%. Mais Le Fig Mag note une décrue sensible de M. Sarkozy par rapport à la précédente enquête d’opinion (-3%), baisse qui atteint aussi son alter ego du PS (-7%). A l’évidence, les candidats des lobbies et des médias payent leur surexposition et les attaques de leurs petits camarades. Mais Sylvie-Pierre Brossolette souligne aussi fort justement que c’est chez les sympathisants de la droite nationale que Nicolas Sarkozy dégringole le plus, en recul de neuf points, conséquence, affirme t-elle, « de ses décisions, toujours trop laxistes aux yeux des Français les plus nationaux, de régularisation des familles de sans-papiers ; ou la prise de conscience que sa politique sécuritaire ne donne pas tous les résultats escomptés ». C’est en effet un euphémisme, à l’heure où la lutte contre la violence et la criminalité devient la deuxième priorité des Français, juste derrière la question du chômage, la criminalité violente étant en hausse constante depuis 2002.
Marine Le Pen sur canal +
11/10/2006 19:48 par amarine
Le 9 octobre 2006
http://www.videofn.com/video/marine_cplus_lamatinale_09102006.wmv
On lui pose toujours les mêmes questions stupides pour éviter de rentrer dans le débat. Les journalistes sont complices de l'établissement politique qui cherche à éloigner les citoyens de la vérité.
Sarkosy veut distribuer la France en "parcelles" aux immigrés.
10/10/2006 18:40 par amarine
Ci-dessous un communiqué de REUTERS et ci-après nos commentaires.
Nicolas Sarkozy propose l'intégration par l'accès à la propriété
PARIS (Reuters) - Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy est favorable à l'intégration de la population issue de l'immigration par l'accès à la propriété.
"Je crois profondément que la possession d'une parcelle de France, à travers la propriété d'un appartement ou d'un pavillon, peut favoriser l'identification à la France d'une partie des populations issues de l'immigration, donc constituer un puissant levier de l'intégration", a-t-il déclaré.
Il s'exprimait lors de la remise d'un rapport du président du directoire de la Caisse nationale des Caisses d'Épargne, Charles Milhaud, sur l'intégration économique des migrants.
"L'accès des migrants à la propriété, voilà un grand chantier qui doit s'ouvrir le plus tôt possible. Voilà une grande ambition pour l'avenir", a-t-il ajouté, selon le texte de son discours diffusé par le ministère de l'Intérieur.
Nicolas Sarkozy est parti du constat que seuls 10% des migrants originaires d'Afrique subsaharienne étaient propriétaires de leur logement en France "alors que 43% d'entre eux manifestent leur désir d'accéder à la propriété".
"Ce constat (...) doit nous ouvrir des horizons nouveaux", a-t-il dit, tout en admettant que la situation budgétaire de la France ne lui permet "sans doute pas aujourd'hui" de consacrer à ce chantier "autant d'argent qu'il le faudrait".
Dans son rapport, Charles Milhaud propose de faire jouer aux pouvoirs publics un rôle de levier pour faciliter l'accès de la population issue de l'immigration à l'acquisition d'un logement et s'appuie notamment sur des expériences menées dans l'agglomération lyonnaise.
Le rapport Milhaud "ouvre des perspectives innovantes et audacieuses pour mobiliser les ressources des migrants en faveur de l'acquisition d'un logement", a estimé Nicolas Sarkozy.
"J'ai l'intention de suivre personnellement, dans l'avenir, la mise en oeuvre de ces actions", a ajouté le président de l'UMP, qui brigue la succession du président Jacques Chirac à la faveur de l'élection présidentielle .
Commentaires : "Ce type est fou" !
- Sarkozy dit: "43% des immigrants manifestent leur désir d'accéder à la propriété". Mais, même les "nantis" de Français non propriétaires et surtout vivant dans les HLM, locataires du Privé ou SDF rêvent d'être propriétaires!, ainsi d'ailleurs que tous les habitants de tous les pays du Monde, surtout si c'est dans des conditions extrêmement favorables et subventionnées.
- Sarkozy dit "La situation budgétaire de la France ne lui permet sans doute pas aujourd'hui de consacrer à ce chantier autant d'argent qu'il le faudrait." Oui, il est bien malheureux que grâce au gouvernement auquel il appartient et à ceux qui l'ont précédé, les Français n'aient plus assez d'argent pour qu'on leur en prenne encore plus en impôts pour offrir des biens immobiliers aux Immigrés. Car quand on dit "l'État donne", "la France donne", "la situation budgétaire" permet de donner ou pas, on parle du seul portefeuille des Français et de leurs Enfants que l'on endette à vie.
- Charles Milhaud qui inspire M. SARKOZY parle "de levier pour faciliter l'accès de la population issue de l'immigration à l'acquisition d'un logement. " Quel est ce levier? Il est composé d'avantages exceptionnels :
1) Vraisemblablement, un apport personnel distribué par les Caisses d'allocations familiales ou tout autre organisme.
2) Un prêt à taux préférentiel, voire à taux zéro, offert par un Organisme d'État ou une banque "subventionnée", la perte étant à la charge de l'État (nous y reviendrons).
3) Une durée très allongée par rapport aux prêts classiques. Durée d'autant plus défavorable au prêteur (l'organisme d'État ou la banque "subventionnée") que le taux est insignifiant. Il est vraisemblable que le taux sera fixe ou "capé", c'est à dire qu'il ne subira pas les risques inflationnistes, d'où un risque pour l'Organisme d'État ou la banque "subventionnée".
4) Le prêt supporte un risque à 100% pris par le seul prêteur (l'organisme d'État ou la banque "subventionnée"). Car on imagine bien que même l'hypothèque ne servira à rien. Le mauvais payeur ne sera jamais expulsé.
5) Une assurance-vie à taux préférentiel ou totalement payée par l'Organisme ou non prise, le coût total ou partiel (si elle est prise) ou le risque (si elle n'est pas prise; la famille -veuve et enfants, par ex.- étant encore moins expulsable) étant assumé par l'organisme d'État ou la banque "subventionnée".
Le risque semble porté par l'organisme prêteur ou la banque. Mais en fait, les coûts et le trou seront toujours comblés par le contribuable.
On apprend que cela existe déjà en Région lyonnaise.
Un véritable appel d'air: "En France on t'offre un bien immobilier ou des moyens extraordinaires pour en acquérir un! On distribue des parcelles de France". A cela s'ajoute un second appel d'air pour l'Immigration non choisie. Un des freins pour arriver en France est que théoriquement celui qui reçoit un demandeur de visa, pour tourisme par ex., doit prouver qu'il dispose d'un domicile adapté. Quelle aubaine pour les cousins! Comment imaginer que cela puisse correspondre aux discours de M. SARKOZY quant à une "Immigration choisie" et à ses injonctions aux Pays européens quant à une politique sérieuse sur l'accueil des clandestins ?
Quand je pense que des Français vont voter pour M. SARKOZY parce qu'ils le croient de Droite (notamment en matière d'impôts) et rempart contre l'Immigration, enfin défenseur des Français et de notre Civilisation, c'est à mourir de rire ... du moins si la situation qu'il nous prépare n'était pas si grave et si désespérante.
Source : http://jacques.vassieux.free.fr/modules/news/article.php?storyid=88
Une bombe à retardement pour l'élection présidentielle
07/10/2006 09:06 par amarine
La semaine dernière, l'Insee, dans une note intitulée « Les salaires en France », a peut-être, sans le savoir, livré l'une des clés, sinon LA clé, de l'élection présidentielle de 2007. Ce texte est une véritable bombe. Une bombe à retardement qui risque bien d'éparpiller quelques candidats façon puzzle !
Que dit-il, ce texte ? Que la France sous-paie ses salariés. Que le salaire net moyen des employés ne dépasse pas les 10 878 euros par an, soit 906,5 euros par mois. Bref, que depuis dix ans, des millions d'employés se sont appauvris - oui, vous avez bien lu, « appauvris » ! Ils travaillent dans les grandes surfaces, l'industrie textile, la téléphonie, l'hôtellerie (y compris de luxe), les entreprises de nettoyage, les fast-foods… Ce sont eux, les nouveaux prolétaires ! Sept millions de « prolos » que personne ne voit, ou ne veut voir. Ceux que, naguère, on appelait la classe ouvrière et que la tertiarisation de l'économie a, année après année, déclassés.
De 1996 à 2004, pour prendre la période de référence des statisticiens de l'Insee, le salaire moyen a progressé de 3 % quand le PIB, lui, augmentait de 18% ; quand les dividendes des actionnaires grimpaient de 52% ; quand, surtout, des grands patrons de sociétés cotées au CAC 40 s'attribuaient, sans vergogne, des montagnes de stock-options, des primes pharaoniques, des retraites dorées sur tranche et des salaires équivalents à 600 ou 1 000 fois le Smic. Quel être humain peut décemment justifier, sauf à être devenu psychiatriquement fou, qu'il vaut 600 ou 1 000 fois plus qu'un autre ? Qui ?
« L'ordre économique juste » commence là. A la fin du mois sur la fiche de paie. Or, à ce jour, ni l'UMP ni le Parti socialiste n'ont pris la juste mesure de ce défi.
Un exemple : Airbus a pris deux ans de retard dans la livraison de l'A380. Or, que décide la direction d'Airbus ? De supprimer des milliers d'emplois. Pourquoi ? Pour que ces retards n'affectent pas les dividendes versés aux actionnaires. CQFD !
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Source : Mariane2007.info
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Seul le Pen clame depuis des années l'incompétence de l'UMPS en matière économique et l'appauvrissement de notre pays. Pour une vraie protection nationale, économique et sociale qui redressera la France, c'est Le Pen le meilleur candidat.
Les canapés de la République
06/10/2006 17:12 par amarine
Quand une femme émerge en politique, les hommes passent à l’offensive, avec des attaques souvent au-dessous de la ceinture.
A propos de la condition des femmes en politique, Marine, qui ne mâche pas ses mots a dit de manière décapante :
« Une femme, c’est avant tout, pour beaucoup, un trou avec des mains de chaque côté pour faire la vaisselle. »
Vu dans l'article :"Les canapés de la République" (site : Challenge.fr)
L'accession à la propriété selon Sarkosy
06/10/2006 16:57 par amarine
Communiqué de presse de J.M. Le Pen
Sourd aux aspirations des Français à devenir propriétaires de leur logement, Nicolas Sarkozy ne s’intéresse à ces mêmes aspirations que lorsqu’elles se font jour chez les immigrés. Et il voit comme un puissant levier d’intégration cette accession à la propriété, qu’il veut favoriser par des mesures spécifiques.
C’est la dernière nouveauté en termes de discrimination positive, c’est-à-dire de préférence étrangère. Selon ses propres paroles, Sarkozy veut distribuer des « parcelles de France » aux étrangers. Aux frais des Français.
Nul doute que le ministre de l’Intérieur devienne ainsi très populaire dans les pays d’émigration. Les Français, quant à eux, sauront pour qui ils ne doivent pas voter s’ils souhaitent que les parcelles de France restent françaises.
Les menteurs
06/10/2006 16:49 par amarine
Les menteurs
Le billet d’Yves Daoudal
Les pétitionnaires sont de retour. Ils pétitionnent pour Robert Redeker. Ils disent que même si l’on n’est pas d’accord avec ce que le professeur de philosophie a dit, il faut défendre son droit à le dire, que la liberté d’expression doit être garantie pour tous et sur tous les sujets, qu’il faut élever une protestation quand quiconque est menacé pour avoir dit ce qu’il pense.
Les pétitionnaires sont des menteurs. La liberté de pensée et d’expression dont ils parlent est strictement limitée, d’une part aux sujets que la pensée unique définit comme étant susceptibles d’être discutés, d’autre part aux personnes qui sont agréées par la pensée unique pour exprimer leur opinion.
Rappelons simplement que Jean-Marie Le Pen a été condamné en justice pour avoir dit ceci : ” Le jour où nous aurons en France non plus cinq millions, mais 25 millions de musulmans, ce sont eux qui commanderont. Et les Français raseront les murs, descendront des trottoirs en baissant les yeux. Quand ils ne le font pas, on leur dit : “qu’est-ce que tu as à me regarder comme ça ? Tu cherches la bagarre ?” Et vous n’avez plus qu’à filer, sinon vous prenez une trempe. ”
C’est le même sujet que celui dont a parlé Redeker. Mais on pétitionne pour Redeker, on poursuit Le Pen. On se mobilise en faveur de Redeker, on se félicite de la condamnation de Le Pen.
La liberté d’expression dont parlent les pétitionnaires est celle qui s’exerce à l‘intérieur du système politique, juridique et intellectuel de la pensée unique. Ce système est verrouillé par un arsenal législatif qui définit les sujets sur lesquels il est interdit de discuter, et par un arsenal politico-médiatique qui interdit de libre parole ceux que le système rejette en dehors de son cercle.
Ce système a aboli le délit de blasphème, qui rendait intouchable la sphère du sacré, et a rétabli le délit de blasphème pour des sujets qui n’ont rien de sacré, ou contre des personnes dont on décrète qu’elles blasphèment quand elles parlent de sujets que le système leur interdit d’évoquer.
Les pétitionnaires ne défendent pas la liberté d’expression, ils font partie de la troupe des nouveaux inquisiteurs.
Source: http://www.national-hebdo.com