Les banlieues

26/10/2006 18:52 par amarine

jeudi 26 octobre 2006
Communiqué de Presse du Cercle National des Combattants :


Il apparait que les évènements récents en banlieue, embuscades contre les forces de l’ordre, attaques de « diligences »… en l’occurrence des autobus, menaces verbales ou physiques contre des personnes, suivies d’incendies, seraient dans l’ordre des choses.

Des imbéciles toujours à l’affût d’un « scoop » n’ont pas hésité depuis des semaines à rappeler aux « jeunes » que c’était bientôt l’anniversaire des leur « soulèvement » contre les « injustices » qui leur sont infligées de la part des plus hautes autorités du pays et de la France marâtre !... Ce qui fait… bien sûr… qu’ils ont… la haine !

Il serait temps d’arrêter ce cirque, ce délire infernal.

Avant ces « jeunes » venus d’ailleurs ou nés ici, les banlieues n’étaient ni plus gaies, ni plus « humaines », mais les européens qui y vivaient respectaient les lieux, leurs voisins, les commerces et les responsables locaux à tous les échelons.

Aujourd’hui, ces régions sont exactement ce qu’en ont fait, ou laissé faire leurs habitants et les « jeunes ». Ceux-ci d’ailleurs sont eux… ce qu’en ont fait les enseignants de gauche ou d’ultra gauche et tous les « grands penseurs antiracistes » qui, depuis des années, leur distillent le mépris de la France.

Leur arrogance imbécile et suicidaire n’est que la preuve de leur totale inassimilation et de leur impossibilité à respecter les lois, coutumes et traditions françaises, que certains démagogues préfèrent appeler les lois de la république.

Il serait temps, avant une véritable guerre civile, que ces lois soient appliquées, que l’ordre règne, que les injustices, s’il en existe, cessent ; mais que tous ces « voyous en puissance » sachent que la France où ils sont nés, ou bien où ils sont venus s’installer avec leurs parents, ne leur doit rien, mais qu’eux lui doivent le respect et des remerciements pour les avoirs accueillis.

La France n’est par le Far West, car au Far West la police tirait sur les voyous.

Roger HOLEINDRE

Non aux soviets oui à la proportionnele

26/10/2006 18:48 par amarine

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

Ce n’est pas en court-circuitant la démocratie représentative par des « jurys citoyens », autrement dit des soviets, que l’on peut réhabiliter la politique.

Si des « pans entiers de la société se sentent exclus du débat public », comme le dit Mme Royal, c’est parce que la caste UMPS exclut ces citoyens de toute représentation politique, et rend ainsi le débat public impossible.

Le remède démocratique à la crise de la démocratie n’est pas dans une politique de soviets, dont on a déjà vu à quoi elle aboutit, mais dans l’ouverture loyale des instances représentatives de la République à tous les courants d’opinion, par l’instauration de scrutins à la proportionnelle intégrale.

4 milliards du transilien

24/10/2006 20:06 par amarine

La SNCF, entreprise publique, subventionnée à grand frais par l’Etat, et donc par le contribuable français s’apprête à accorder à un fournisseur canadien le contrat des Transiliens au détriment de la grande entreprise française Alstom.

En cédant aux principes de l’ultralibéralisme mondial qui considère la France comme un simple espace économique dans un ensemble mondialisé, de surcroît au profit d’un pays dont le marché est relativement fermé, l’Etat se rend coupable d’une double trahison : d’une part, ce sont 4,4Milliards d’argent public qui ne contribueront pas à l’emploi des Français ; d’autre part, en choisissant un fournisseur étranger, l’entreprise d’Etat jette un injuste discrédit sur la production nationale en suggérant aux clients potentiels du monde entier, une meilleure qualité des équipements canadiens.

Loin des postures villepinesques, le vrai « patriotisme économique » aurait imposé d’appliquer le principe de préférence nationale notamment s’agissant de commandes payées par une entreprise publique avec de l’argent public. Si le conseil d’administration de la SNCF devait prendre cette funeste décision, elle montrerait qu’il ne conçoit la SNCF comme « entreprise nationale » que lorsqu’il s’agit de subventions ou de privilèges. Le FN demanderait alors le limogeage de Mme Idrac.

source : site du FN

Bruno Gollnisch sur radio courtoisie le 23/10/06

24/10/2006 19:07 par amarine

http://www.le-pen.info/audio/gollnisch_radiocourtoisie_23102006.wma

 

Très bonne émission

2007, rien n'est joué

24/10/2006 17:49 par amarine

L’émission « C dans l’air » sur France 5 était consacrée lundi aux « perturbateurs de la présidentielle 2007 » dont « le scénario est loin d’être écrit ». Roland Cayrol, de l’institut CSA, a prévenu que « plus de la moitié des Français n’ont pas fait leur choix », et que beaucoup des sondés sont exaspérés par l’omniprésence de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal qui sont imposés comme les candidats du second tour. Un sujet a été consacré à Jean-Marie Le Pen, dont la candidature, en tant que « perturbateur en chef », a été la plus longuement commentée, reportage mettant l’accent sur la volonté du Mouvement national de se doter d’un programme crédible pour apparaître « comme un parti de proposition et pas uniquement de protestation ». Interrogé depuis ses bureaux de Montretout, le porte-parole de la France française a donné sa définition du Français : « un Français c’est un citoyen de la République française qui a la conscience d’être dans un pays qui lui appartient, qu’il doit transmettre et pour lequel il doit être prêt à tous les sacrifices ». Interrogé sur son changement d’image, plus apaisée, le président du Front National a affirmé qu’il n’avait pas changé : « je cours moins vite mais je cours plus longtemps et je frappe toujours aussi fort ! ». Depuis le siège national de Saint-Cloud, Martial Bild, Délégué général adjoint du FN, a rappelé, entouré par les militants bénévoles, que la droite nationale était en campagne depuis six mois : « On avance, on convainc pendant que les autres se chamaillent » ; « la tortue FN » qui, « comme dans la fable de La Fontaine », coiffera au poteau les lièvres de l’Etablissement. « Nous sommes des paysans de la politique, on trace notre sillon et on essaye de faire en sorte que notre sillon soit droit, et on accroche notre charrue aux étoiles ! », a renchéri Marine Le Pen, directrice stratégique de la campagne.

Imposture anti-nationale

24/10/2006 17:46 par amarine

Conseiller Régional Front National de Provence-Alpes-Côte d’Azur, Stéphane Durbec a réagi le 17 octobre à la désignation de l’exécutif de PACA par les neuf Etats membres de l’Union Européenne bordant la Méditerranée, pour assurer jusqu’en 2013 la gestion des crédits européens destinés à financer la coopération entre les régions méditerranéennes. Or, a relevé l’élu frontiste, « les fonds structurels » sont « une imposture économique » pour les régions françaises puisque notre pays, deuxième contributeur au budget européen, reçoit de moins en moins de Bruxelles, 8 % aujourd’hui contre 10,2 % en 1989. Cet argent distribué n’est pas celui de Bruxelles, mais celui des contribuables français ! » Et ces fonds structurels servent une idéologie contraire aux intérêts de la France : « l’euro-régionalisme », visant à « dissoudre encore un peu plus les souverainetés nationales ». « Le Front national est le seul à promouvoir une politique de rupture complète avec cette Europe de Bruxelles et propose les seules solutions de bon sens et de courage capables de redresser la situation et de répondre aux attentes des Français », note encore Stéphane Durbec.

Source : site du FN

Défense de l'identité de la France

24/10/2006 17:36 par amarine

Défendre l’identité de la France, ses valeurs et ses principes valait encore peu l’anathème, la diabolisation, l’accusation d’être à la solde du Front national! Or, depuis peu, on ne compte pas le nombre d’éditorialistes qui se sont appropriés cette thématique, sans parler des principaux leaders politiques! Qui ne s’inquiète plus de la mise en liquidation de la République et de la dissolution de la France? Honnie hier, cette thématique est aujourd’hui chérie! Comment l’expliquer?

 



Dernier éditorial en date du 6 octobre intitulé ‘’Hommage à la catin’’, publié sur le site du quotidien Le Figaro, qui abonde dans ce sens :

 

 

 

" On doit à la démocratie d’opinion d’avoir fait redécouvrir la nation aux politiques, qui en étaient à louer l’Europe sans frontières ni passé. Depuis le 29 mai 2005, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ne jurent plus que par elle. Aussi est-il déconcertant que les deux candidats, apparemment les plus à l’écoute des citoyens, n’aient pas eu un mot pour dénoncer, avec l’affaire Redeker, l’offensive contre l’esprit français et ses insolences. À quoi bon en appeler à la patrie, si c’est pour se montrer indifférent à sa culture ?

 

 

 

 

 

Les Français sont davantage attachés à la préservation de leur identité que nombre de leurs dirigeants, disposés à laisser filer certains fondamentaux de la Répu­blique pour tenter de calmer des nouveaux venus refusant de se fondre. Ce rappel implicite aux racines judéo-chrétiennes, qui n’interdit pas l’ouverture aux autres, est un acte de survie. Or, se laisse voir chez les candidats une gêne à défendre un héritage dont Voltaire n’est pas le moindre. Toujours ces cadeaux au Front national.’’

 

 

 

Sans oublier un récent discours de Nicolas Sarkozy très centré sur la défense de la nation et de la République, aux accents gaulliens, ni les approches à pas prudents mais bien réels de Ségolène Royal. Bref, tout le monde s’y met !

 

 

 

Incroyable, comment cette idée se répand maintenant, combien on la trouve dans les éditoriaux qui la passaient sous silence auparavant. Pourtant, elle relevait il y a encore peu du "politiquement incorrect".

 

 

 

Honnie hier, cette thématique est aujourd’hui chérie par tous.

 

 

 

Pourquoi avoir attendu si longtemps ?

 

 

 

Est-ce la réalité qui rattrape les esprits ? Faut-il l’attribuer à un réflexe de survie face à UNE menace plus palpable ?

 

 

 

En ce qui me concerne, j’attire l’attention, j’alerte même sur ce délaissement depuis 200& ; Et je parle bien de "délaissement", autrement dit un vide qui a profité au Front national. Cependant, à l’époque, au mieux je passais pour un dangereux déséquilibré psychologique, au pire - mais c’est une tradition dans le débat en France, pourtant patrie du siècle des Lumières, donc de la libre pensée - pour un fasciste.

 

 

 

Défendre l’identité de son pays, le respect de ses valeurs et de ses principes : la France est le seul pays au monde où cette posture vous vaut d’être insulté, ostracisé, et condamné sans appel par la bien-pensance à l’œuvre dans notre pays. C’est une inquisition qui ne porte pas son nom mais qui n’en est pas moins terrifiante. Heureusement que le bûcher n’existe plus !

 

 

 

En ce domaine, la France marche sur la tête. Quand se décidera-t-elle à renouer un minimum avec la Raison, loin de la folie, à honorer ses grands esprits et donc à ne plus insulter son histoire ? Mais il y a de quoi être sceptique, car les métastases sont nombreuses. Le mal est profond et bien enraciné. Et je ne vois toujours pas de remèdes ni de médecins à la hauteur de la situation, d’autant qu’en la matière, nos responsables naviguent entre résignation et lâcheté. Il y a longtemps que le courage les a quittés sur ces sujets.

 

 

 

La France a perdu (vendu ?) son âme. Ce qui faisait rêver le monde s’éteint doucement mais sûrement. La flamme vacille ! Ce n’est pas être réactionnaire ni faire preuve d’un patriotisme aveugle ou encore d’un ethnocentrisme arrogant, comme aiment à le dire les adeptes de la bien-pensance, et j’en passe. Il suffit de voyager, de rencontrer des personnes aux quatre coins du notre chère planète, qui ont visité notre magnifique pays, pour se rendre compte que l’image sublimée de la France jaunit. La déception est sur les visages. Ou il suffit tout simplement de discuter avec nos chers compatriotes installés hors de l’hexagone : l’amertume est tangible, ce n’est pas un produit de l’imagination.

 

 

 

L’identité de la France s’est altérée, et à une vitesse, il y a dix ans encore, inimaginable. Par identité, il faut entendre une matrice de valeurs, de principes mais aussi une culture fruit d’un héritage historique, social et religieux multiséculaire, ainsi qu’un art de vivre spécifique. Pourquoi serait-il honteux de dénoncer cette perte d’identité ? De s’en inquiéter ? Quand une personnalité souffre de troubles, subit une altération de son individualité, le (premier) réflexe n’est-il pas de la soigner, d’atténuer sa souffrance et de l’aider à se retrouver ? Pourquoi en irait-il autrement pour les pays ? En l’occurrence pour la France ? En quoi agir de la sorte serait-il scandaleux ? En effet, la richesse de notre civilisation n’est-elle pas sa diversité ? Donc, affirmer l’identité de chaque pays, c’est résister au rouleau compresseur de l’uniformisation, appelée aussi standardisation, car ce n’est pas la vocation de ce monde à l’essence plurielle. C’est donc préserver cette richesse de culture, de tradition, d’arts, etc., qui donne toute la saveur au voyage !

 

 

 

Encore faut-il formuler le bon diagnostic et prescrire les bons remèdes. Etablir le bon diagnostic exige du courage, reconnaître les faits tels qu’ils sont et non tels qu’on voudrait qu’ils fussent, une ouverture d’esprit, soit ne pas le réduire à sa plus simple expression, soit à un problème d’immigration, de religion et de race, comme beaucoup le font sans scrupule et à des seules fins démagogiques, donc électorales. En effet, quand on parle d’identité, beaucoup voient rouge car ils soupçonnent illico une mise en cause déguisée de l’islam, de la communauté musulmane par exemple. En raison d’une prétendue incompatibilité ! Or, il est important de rappeler que les débordements sont le fait d’une ultraminorité, dont seul l’écho dans le monde médiatique amplifie le phénomène. La vaste majorité ne pose aucun souci, d’où une approche simplificatrice. C’est bien souvent un faux procès qui aboutit à cacher à la fois la couardise de nos responsables politiques, l’échec de leur politique dite d’intégration, et leur manque d’idées neuves face à une situation en constante dégradation et qui leur échappe.

 

 

 

C’est, en effet, faire l’impasse sur une acculturation à l’œuvre de plus grande ampleur, de longue date et aux effets bien réels : l’américanisation de notre mode de vie. Américanisation qui intervient dans tous les domaines : alimentation (fast-food justement renommée malbouffe, et son corollaire l’obésité), cinéma (les productions outre-Atlantique règnent en maîtres au box-office), la langue (intrusion croissante de mots anglais), la télévision (invasion des séries sans compter la déferlante de la télé-réalité), la ségrégation spatiale (création de ghettos) et son pendant ethnique (communautarisation), l’insécurité (violence gratuite en hausse et affrontement des gangs), etc. Etonnant de voir comment ce phénomène ne prête plus à discussion, alors qu’il participe à cette confusion identitaire, voire à la destruction partielle de l’identité.

 

 

 

Pour bien aborder ce défi nouveau, il faut, d’une part, ne plus se mentir ou se voiler la face sur une réalité sans rapport avec une époque qui n’existe plus et qu’il est vain de vouloir réanimer. C’est aussi inutile que de s’acharner à faire revivre un cadavre. D’autre part, il faut traiter de ce sujet en termes de vision, de volonté, d’engagement et d’attachement. Donc, il concerne chacun de nous.

 

 

 

On ne dénonce pas par plaisir, contrairement à ce qu’on entend. On ne joue pas les cassandres par plaisir. Cette inquiétude est le fruit d’un attachement réel à la France, la traduction d’un amour vrai pour notre pays. Assister à cette lente décomposition blesse. Pourtant, la fatalité n’existe pas. Mais si chacun avait assumé ses responsabilités et avait agi en conséquence, la France aurait pu se relever. Cela n’a pas été le cas.

 

 

 

Maintenant, la France ressemble à un bateau ivre ou fantôme. La dérive se poursuit. Jusqu’où ? C’est dommage, car le point de non-retour n’a pas été atteint. L’iceberg est en vue, indiscutablement, mais encore évitable à condition d’enclencher la manœuvre idoine pour se hisser à la hauteur de l’enjeu. L’espoir est donc encore présent. Mais pour combien de temps ? Car les signaux positifs de nos responsables politiques se font rares, en dépit de violents coups de semonce qui fragilisent notre démocratie, ce qui n’est pas sans rappeler un passé proche. C’est toute la tragédie de ce pays. Un pays légal complètement déconnecté de son pays réel, pourtant, aux énergies formidables et fort d’atouts uniques, mais livré à lui-même.

 

 

 

Mais le temps presse. L’iceberg se rapproche. Camus écrivait : "L’homme est responsable de ce qu’il est." Il en va de même pour notre pays. A la France de choisir ce qu’elle veut être, demain. Autrement dit, de choisir son destin. Mais ensuite, qu’elle ne se plaigne pas, qu’elle n’accuse pas un tiers, qu’elle n’invoque je ne sais quelle excuse comme à son habitude. Elle aura décidé, et la route sera tracée : soit droit dans l’iceberg, et ce sera la fin d’une histoire, soit à côté, et le génie français perdurera.

 

 

 

La France peut encore choisir mais... vite, car les compas s’affolent.

Source : AgoraVox

Mes commentaires :

C'est sûr que tout le monde parle de la nation, mais le FN en parle depuis plus longtemps que d'autres, lesquels, font semblant de se réveiller sur les grands principes alors qu'ils les avaient honnis pendant des décénies. C'est un signe purement électoral car l'on sait que gauche comme droite sont POUR le traité de la constitution européenne qui, après celui de Maastrich et des autres traités, signifie la dissolution de la France, en tant que Nation souveraine.

Seul le FN, et à sa tête J.M. Le Pen défend la nation souveraine et la construction d'une europe des nations et non d'une europe fédéraliste à la botte des Etats-Unis.

Le vrai successeur de De Gaulle, c'est bien J.M. Le Pen pour l'amour de la patrie et les propositions qui vont avec.

Car que dire, des propos de Sarkosy comparés à ses actes ? Ils sont à l'antipode. M. Sarkosy fait des effets d'annonce, mais que FAIT-il ? Que prône-t-il ? Hé bien, justement, une France sans âme, multi-ethnique, multiculturelle, avec en filigrane :

- le financement public des mosquées (et donc par le contribuable)

- le vote des immigrés et même des étrangers aux élections locales

- la reconnaissance par l'Etat de toutes les minorités et communautés même si cela déséquilibre l'ordre national et ses valeurs.

- L'immigration choisie qui est une immigration supplémentaire

- Le relogement des clandestins dans des hôtels payés par l'Etat...

J'en passe et des meilleures.

Ils semble donc que le constat soit le même mais pas les remèdes. Ces décisions là ne sont pas des remèdes à la protection de l'identité de la France et de la nation française ou de la République.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marine Le Pen en visite en Israël

23/10/2006 17:57 par amarine

Marine Le Pen en visite en Israël et dans les Territoires palestiniens




La vice-présidente du Front National Marine Le Pen se rendra en Israël, dans les Territoires palestiniens et au Liban, du 28 octobre au 4 novembre, selon son agenda publié sur le site internet du FN.

 

Ce déplacement se fera "avec la délégation Israël du Parlement Européen", dont Mme Le Pen est membre, précise l'agenda de la fille de Jean-Marie Le Pen.

Il s'agit de la première visite de Marine Le Pen en Israël et dans les Territoires palestiniens, où son père ne s'est jamais rendu non plus, a-t-elle précisé à l'AFP.

"Il faut aller se faire une opinion sur place, voir, écouter les tenants et les aboutissants de ce conflit proche-oriental", a ajouté Mme Le Pen à propos de cette visite.

Le programme de cette tournée n'a pas encore été rendu public.

Sur les terres du Vicomte

23/10/2006 17:51 par amarine

Le Pen sur les terres de Villiers


Jean-Marie Le Pen était ce dimanche aux Herbiers, en Vendée. Le fief de son rival, Philippe de Villiers.
- Jean-Marie Le Pen -
Jean-Marie Le Pen
Le président du Front National a visité le musée Clémenceau et honoré la mémoire aussi du Maréchal de Lattre avant de tenir une réunion publique aux Herbiers. Jean-Marie Le Pen qui avait retenu comme thème de son discours "guerre et paix".

Il a plaidé pour une nouvelle "Europe des nations", capable de faire face aux "visées hégémoniques" des Etats-Unis qu'il a très durement critiqués.
Voir notre dossier sur 
les élections 2007

 Au sommaire
  Les Etats-Unis dans le collimateur
  Pas complètement le bienvenu
Les Etats-Unis dans le collimateur
Le président du front national l¿ « ordre injuste » imposé par les Américains.

Face à environ 500 de ses partisans réunis aux Herbiers, dans le fief de son rival à la présidentielle Philippe de Villiers, Jean-Marie Le Pen a dénoncé "l'ordre injuste" instauré par les Etats-Unis dans le monde, aidés par les grandes organisations internationales (OMC, Banque mondiale, Fonds monétaire international).

"Le libre échangisme mondial débouche sur une anarchie internationale, qu'arbitre à son profit Frère Grand", c'est à dire les Etats-Unis, aidée par l'Europe fédérale, "simple pavillon de complaisance couvrant une marchandise américaine".

Jean-Marie Le Pen a estimé que la France doit "dénoncer" les actuels traités européens, "ce qui est tout à fait possible", pour établir "une grande Europe des nations, la grande Europe des nations de Brest à Vladivostock, qui fera pièce aux visées hégémoniques des uns ou des autres", c'est-à-dire les Etats-Unis et les "jeunes géants asiatiques".

Il a également préconisé de porter le budget de la Défense française à 3,6% du PIB, avec notamment la "remise en état" des missiles nucléaires du plateau d'Albion.

Pas complètement le bienvenu
Manifestants et rivaux se sont fait entendre en Vendée.

Avant le début de la réunion publique, plus d'une centaine de jeunes manifestants s'étaient rassemblés devant la salle où avait lieu la réunion publique, échangeant insultes et huées avec les jeunes du Front national de la Jeunesse, au dessus d'un cordon de gendarmes.

Dans la matinée, Jean-Marie Le Pen s'était rendu à Mouilleron-en-Pareds, dans la ville natale de Georges Clemenceau et du maréchal de Lattre de Tassigny.

Pour faire face à cette offensive sur ses terres, Philippe de Villiers avait convié la presse à la visite d'une entreprise industrielle en construction près des Herbiers. "Il y a des hommes politiques qui pérorent, qui protestent, qui paradent, et ceux qui préparent l'avenir", a déclaré le vicompte.

 

Source : France3.fr

La campagne tranquille de Le Pen

23/10/2006 17:48 par amarine

Quand les socialistes sont absorbés par leur campagne interne et que Nicolas Sarkozy tente de contenir les ambitions montantes à l'UMP, Jean-Marie Le Pen, lui, est déjà en campagne. Le président du Front national sillonne le pays avec un objectif affiché: faire au moins aussi bien qu'en 2002.
Pour sa cinquième candidature à la présidentielle, Jean-Marie Le Pen a, cette fois, décidé de se doter d'un programme en bonne et due forme. Il a confié à une quinzaine de "commissions d'action présidentielle" le soin d'y travailler et un premier projet sera présenté lors de la Convention présidentielle des 10, 11 et 12 novembre au Bourget. Le programme détaillé devrait être rendu public en février 2007.
Les dérapages qui ont fait sa réputation sulfureuse, eux, sont bannis. Il s'agit, comme le veut sa fille Marine Le Pen, chargée de la direction stratégique de la campagne, de construire une nouvelle image du candidat Le Pen: plus lisse, plus respectable, bref plus présidentiable.
Il n'est pas certain que la greffe prenne. Car c'est une France exaspérée qui avait porté Jean-Marie Le Pen au second tour en 2002. L'essentiel de ses 4.804.713 électeurs voyaient en lui un moyen d'exprimer leur mécontentement plus qu'un président en puissance. Et c'est sans doute pour les mêmes raisons qu'il est aujourd'hui confortablement installé à la place de troisième homme dans les sondages.
A six mois de la présidentielle de 2007, il y est crédité de 12 à 16% d'intentions de vote selon les instituts. A la même période en 2001, il en recueillait 6%.
Pas de quoi paniquer pour autant, assurent les sondeurs. Difficile d'affirmer en effet que Jean-Marie Le Pen va encore améliorer son score en 2007, suivant là d'ailleurs une tendance amorcée en 1988: il pesait alors 14,4% des voix, contre 15% en 1995 et 16,86% en 2002.
Les chiffres des instituts de sondage peuvent refléter une nouvelle poussée frontiste, ou une déculpabilisation des électeurs d'extrême droite qui se confieraient plus facilement aux sondeurs, voire une meilleure prise en compte statistique de l'électorat FN.
Comme en 2002, les thèmes de la pré-campagne sont en tout cas en sa faveur. Régularisation des parents sans-papiers d'enfants scolarisés, évacuation du squat de Cachan, montée des tensions dans les banlieues avec le souvenir toujours prégnant des émeutes de 2005, terrorisme islamiste, angoisses sociales et peur de la mondialisation: ces sujets chers au FN dominent, comme il y a cinq ans, le débat politique. "A la limite, on n'a plus tellement besoin de faire campagne sur le constat. Tout le monde aujourd'hui admet que le Front national avait raison de dénoncer tous ces maux depuis 30 ans", triomphait mardi Marine Le Pen sur "i-télé".
Mais pour porter le FN au second tour, encore faut-il que le président du MPF Philippe de Villiers ne prenne pas trop de voix, et, surtout, que les candidats UMP et PS fassent des scores médiocres.
Et là, il y a un "hic": d'un côté, le traumatisme du 21 avril pourrait inciter les électeurs de gauche à voter utile dès le premier tour, et de l'autre, il y a Nicolas Sarkozy. Le président de l'UMP chasse ouvertement sur les terres frontistes et espère récupérer les 20% de l'électorat de la droite RPR-UDF qui avait choisi de voter Le Pen le 21 avril 2002, et une partie des 23% des Français à revenus modestes qui avaient alors glissé le bulletin FN dans l'urne.
Difficile de savoir si le ministre de l'Intérieur, avec son discours musclé, réussira son pari, mais le Front national concentre ses attaques sur lui, en pointant du doigt ses mauvais résultats en matière de lutte contre l'insécurité.
Dans ce contexte, Jean-Marie Le Pen verrait sans doute d'un bon oeil une candidature concurrente à droite, que ce soit celle du Premier ministre Dominique de Villepin ou de la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie. Divisée, la droite lui ouvrirait un boulevard, en courant le risque de vivre ce qu'avait vécu la gauche en 2002: l'élimination prématurée de son champion pour cause de dispersion des voix.