Le mensonge sur le chômage

01/11/2006 19:14 par amarine

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :

Dans l’état où se trouve la France, quand le chômage baisse dans les chiffres de l’ANPE, c’est que le mensonge augmente.

Le cocktail qui entraîne cette baisse du chômage est bien connu. Il combine l’atonie démographique, qui entraîne moins d’arrivées sur le marché du travail, un retour massif des pratiques socialistes de l’emploi aidé, et des radiations toujours plus nombreuses des fichiers de l’ANPE.

Jacques Chirac « veut » faire descendre le taux de chômage à 8 % l’an prochain. « C’est possible », dit-il. Il est en effet toujours possible d’en rajouter au mensonge et aux combines. Surtout en période électorale.

Le Pen accuse ses concurrents de faire de la démagogie

30/10/2006 17:51 par amarine

Présidentielle 2007 : Le Pen accuse Royal et Sarkozy de faire de la démagogie

Jean-Marie Le Pen, le président du Front National, déclare que la présidentiable socialiste Ségolène Royal et le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, président de l’UMP ont comme lien commun une démagogie criante.

Le dirigeant d’extrême-droite indique dans une interview au Journal du Dimanche : "Si Nicolas Sarkozy n’hésite pas à se réapproprier certaines de mes thèses, il ne va jamais jusqu’au bout"."Malgré les apparences, le discours de Ségolène Royal n’est pas très différent lorsqu’elle parle d’encadrement militaire, d’autorité ou d’ordre.../...Ils ont en tout cas une chose en commun : leur démagogie criante."

Jean-Marie Le Pen accuse également ses concurrents potentiels d’avoir l’oeil rivé sur les enquêtes d’opinion et ce qu’ils croient être les aspirations profondes des Français. Pour sa part, il se dit certain d’accéder au second tour de la présidentielle de 2007, comme il l’avait fait en 2002. Il rappelle qu’il y a cinq ans, à la même époque, les chiffres des sondages le concernant étaient divisés par deux et invite à faire le calcul.

Justement, selon un sondage Ifop publié ce jour par le Journal du Dimanche, il est crédité d’un potentiel électoral de 18% au premier tour de la prochaine présidentielle, un score légèrement supérieur à celui qui lui avait permis le 21 avril 2002 de devancer Lionel Jospin et de se retrouver face à Jacques Chirac.

Enfin, Jean-Marie Le Pen indique avoir recueilli près de 400 des 500 parrainages d’élus locaux qui sont nécessaires pour se présenter à la magistrature suprême.©alactu.com

Chirac vend Airbus à la Chine

29/10/2006 12:52 par amarine

27 octobre 2006

Chirac n’a pas vendu des Airbus, il a vendu Airbus !

La presse a fait un large écho de la vente par Jacques Chirac de 150 Airbus à la Chine.

Ce qui a été moins commenté, c’est l’autre volet de cette opération : la construction d’une usine Airbus en Chine.

Ceci signifie :

1- que Jacques Chirac encourage une délocalisation de production

2- mais plus grave encore, que derrière cela se cache un transfert de technologies au profit des chinois.

Ce que Boeing, qui est le plus grand fournisseur aéronautique des pays d’Asie, s’est lui bien gardé de faire.

Avec une telle décision qui suit celle du contrat SNCF, Jacques Chirac scelle la disparition totale de ce qui reste de l’industrie française tant en sites de production qu’en technologie et illustre la trahison économique à laquelle se livre le régime Chirac.

Source : site officiel du FN

Encore une agression d'un cadre du FN !

28/10/2006 16:26 par amarine

À Cluses, encore et toujours aux Ewües :
Un cadre du Front National agressé !

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 22 hres 30, alors qu’il menait, avec une dizaine de militants, un collage régulier sur les panneaux autorisés dans le quartier des Ewües, le Secrétaire FN du canton de Cluses est pris à partie par quatre jeunes en capuche. Après le flot d’insultes habituelles, l’un d’eux s’approche du responsable FN, et lui assène un violent « coup de boule », certainement inspiré par notre champion du monde.
Une fois de plus la vidéosurveillance n’a déclenché aucune intervention, et le Maire de Cluses, Jean-Claude Léger, n’est pas au courant !
Une ITT de 10 jours résultant du traumatisme causé, la victime a déposé une plainte ce jour même.
Le Front National avait prévenu. Il est grand temps que l’insécurité change de camp.

Marine Le Pen refusée en Israël

28/10/2006 14:31 par amarine

Devant ce rejet, la délégation du Parlement européen, qui devait se rendre au Proche-Orient estime qu'un État tiers n'a pas à s'immiscer dans le choix des élus qui la composent.

 
Marine Le Pen n'ira pas en Israël dans les prochains jours ­comme cela était prévu depuis plusieurs semaines. Le député européen (FN) devait faire partie d'une délégation de seize membres du Parlement, délégation ad hoc constituée pour se rendre au Liban du 28 au 30 octobre, puis en Israël du 31 octobre au 1ernovembre, enfin, à Ramallah (Palestine) le jeudi 2 novembre. Les non-inscrits disposant d'un siège dans la délégation, celui-ci avait été attribué à Marine Le Pen.
 

La Conférence des présidents du Parlement européen (PE) a annoncé jeudi que ce voyage était « ajourné » à la suite du refus du gouvernement israélien d'accepter que Marine Le Pen participe aux entretiens politiques prévus à Tel-Aviv.

 

La délégation devait notamment rencontrer à Beyrouth le général Pellegrini, commandant de la Finul, Nabih Berry, président du Parlement, et Fouad Siniora, premier ministre du Liban ; à Tel-Aviv, Ehoud Olmert, premier ministre israélien, et Dalia Itzik, présidente de la Knesset, et à Ramallah Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne.

 

L'État hébreu propose deux groupes distincts

 

Cependant, mardi dernier, les autorités israéliennes, par la voix de leur ministère des Affaires étrangères, ont fait savoir au Parlement européen « leur refus ferme d'accorder des entretiens politiques ministériels ou parlementaires à une délégation du Parlement européen dont ferait partie un dirigeant du FN, quel qu'il soit. » Ce sont les termes d'un document distribué jeudi à la Conférence des présidents du Parlement européen.

 

Toujours selon ce document, Elmar Brok (démocrate-chrétien allemand), président de la commission ad hoc, après avoir « réaffirmé les bonnes dispositions du Parlement européen à l'égard d'Israël », a « rappelé que par principe le Parlement ne pouvait accepter qu'un État tiers s'ingère dans la composition d'une délégation parlementaire et a demandé aux autorités israéliennes de reconsidérer leur position. » Le Parlement européen a pris langue avec le Congrès juif européen pour solliciter son entremise. Israël a maintenu sa position et proposé que la délégation soit scindée en deux groupes : l'un, dont ferait partie Marine Le Pen, irait visiter les zones touchées par la guerre, l'autre bénéficierait des rendez-vous ­politiques.

 

Israël a aussi proposé que Marine Le Pen soit remplacée par un autre membre non-inscrit du Parlement européen « pour la partie israélienne de la visite. » « M. Brok a indiqué qu'il n'était pas favorable à une telle option », a conclu le document distribué à la Conférence des présidents.

 

Hier, Marine Le Pen se refusait à commenter l'événement. En revanche, Bruno Gollnisch était intervenu jeudi matin au Parlement européen.

 

Le délégué général du Front national a rappelé qu'un cas similaire s'était présenté lors d'une visite d'une délégation aux États-Unis dont faisait partie Alain Krivine, refusé par les Américains. Le FN, a-t-il ajouté, « avait été tout à fait d'accord pour considérer qu'il ne revient pas au gouvernement hôte de dire la composition d'une délégation ».

Source : Lefigaro.fr

 

Persona non grata

28/10/2006 14:27 par amarine

 

JERUSALEM (Reuters) - Israël refuse de recevoir une délégation du Parlement européen en raison de la présence en son sein de Marine Le Pen, fille du président du Front national, fait savoir le ministère des Affaires étrangères.

"L'un des membres de la délégation appartient à un parti politique qui, malheureusement, est à la fois raciste et négationniste", a déclaré un porte-parole.

"C'est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas recevoir la délégation dans sa composition actuelle", a-t-il ajouté.

A Bruxelles, un porte-parole du parlement européen a invoqué un "problème technique" susceptible de compromettre le succès du déplacement des eurodéputés. Mais une source parlementaire a confirmé que l'annulation de ce voyage venait du refus des autorités israéliennes.

La vice-présidente du Front national devait faire partie d'une tournée d'un groupe d'eurodéputés au Liban, en Israël et dans les territoires palestiniens du 28 octobre au 4 novembre.

La délégation conduite par le chrétien-démocrate allemand Elmar Brok devait notamment être reçue par le Premier ministre israélien Ehoud Olmert.

"Marine Le Pen a reçu une lettre" du Parlement européen expliquant le refus des autorités israéliennes, a précisé un porte-parole du Front national.

Le 20 octobre, Marine Le Pen, membre du Parlement européen depuis 2004, avait déclaré à Reuters que ce voyage devait être l'occasion de "lever un certain nombre de malentendus". Elle avait ajouté ne pas avoir d'hostilité particulière envers l'Etat hébreu.

Jean-Marie Le Pen a été condamné par la justice française pour avoir qualifié les chambres à gaz de "point de détail" de l'histoire de la Seconde guerre mondiale.

Source : boursier.com

Les jury citoyens, quelle farce !

26/10/2006 19:10 par amarine

Ségolène Royal a choisi la même tactique que Nicolas Sarkozy : lancer des idées choc (ou de simples petites phrases bien frappantes) autour desquelles chacun doit prendre position, ce qui permet d’être en permanence au centre du débat politique. Le grand débat de ces jours-ci est donc la question des ” jurys citoyens “, autrement dit de jurys populaires tirés au sort et dont la mission serait d’évaluer et de surveiller le travail des élus, de vérifier qu’ils appliquent leurs promesses, etc. Il s’agit d’une idée qui s’inscrit dans les thèmes de la prétendue ” démocratie participative “, que l’on appelait naguère ” populaire “, ou soviétique. Car les soviets n’étaient rien d’autre que des ” jurys citoyens “, et comme par hasard la ” démocratie participative ” est une tarte à la crème de l’extrême gauche.
Le fait que le mot citoyen soit utilisé comme adjectif montre que l’on est dans la subversion de la citoyenneté (comme pour les ” votations citoyennes ” sur le droit de vote des immigrés, les ” attitudes citoyennes ” qui sont antinationales, le ” soutien citoyen ” aux clandestins, etc.).
Selon Ségolène Royal, l’institution de ” jurys citoyens ” serait susceptible de rendre la démocratie beaucoup plus vivante, de combattre la désaffection des Français pour la politique, d’en finir avec le fait que des ” pans entiers de la société se sentent exclus du débat public “, et donc, et surtout, d’éviter de ” revivre le 21 avril 2002 “.
Mais, comme le remarque Jean-Marie Le Pen dans un communiqué, ” ce n’est pas en court-circuitant la démocratie représentative par des “jurys citoyens, autrement dit des soviets, que l’on peut réhabiliter la politique. Si des “pans entiers de la société se sentent exclus du débat public“, c’est parce que la caste UMPS exclut ces citoyens de toute représentation politique, et rend ainsi le débat public impossible. ”
Le remède ségolénien est pire que le mal. Il dévalue la démocratie au lieu de la réhabiliter. ” Le remède démocratique à la crise de la démocratie n’est pas dans une politique de soviets, dont on a déjà vu à quoi elle aboutit, mais dans l’ouverture loyale des instances représentatives de la République à tous les courants d’opinion, par l’instauration de scrutins à la proportionnelle intégrale “, souligne Jean-Marie Le Pen.
En effet, pour que les ” pans entiers de la société ” qui ne se sentent pas représentés par leurs élus aient le sentiment de l’être, il suffit qu’ils soient… représentés. Autrement dit, que les instances représentatives soient ouvertes à tous les courants d’opinion. Ce n’est pas une obscure fatalité qui ” exclut ” de nombreux citoyens de toute représentation politique, c’est une politique électorale voulue et mise en œuvre par la classe politique à laquelle appartient Ségolène Royal, et qu’elle ne veut pas modifier.
Le projet ségolénien est donc de maintenir la caste au pouvoir et de lui adjoindre des soviets qui devront jouer le rôle de faire valoir et seront les organes des lobbies qui crient le plus fort. En rejetant encore plus loin les ” exclus ” qui le seront alors doublement.
Le remède est au contraire que les instances représentatives deviennent vraiment représentatives, au lieu d’être confisquées par des partis monopolistiques et d’exclure d’emblée 40 % des citoyens.
Cela suppose aussi de n’exclure personne du débat. Et s’il y a un véritable débat, et non le dialogue convenu entre les gens du sérail, les citoyens s’y intéresseront, ils retrouveront le chemin des urnes. Alors que les ” jurys citoyens ” ne feraient qu’aggraver l’abstention, en brouillant définitivement le visage de la démocratie.

Source : national-hebdo

Se débarrasser d'un système à bout de souffle

26/10/2006 19:03 par amarine

La parole est tout de même donnée à quelques cadres du Front National. « 2002 a montré qu’il était possible [pour Jean-Marie Le Pen de se qualifier pour le second tour de la Présidentielle] ». « Le coup est tout à fait renouvelable, à condition de franchir le barrage des parrainages », observe ainsi Michel Guiniot, Secrétaire national aux fédérations qui, avec Dominique Martin, secrétaire départemental de Haute-Savoie, s’occupe de la coordination de la collecte des signatures sous la houlette de Fernand Le Rachinel. Dominique Martin qui affirme pour sa part que « l'accès au second tour est arithmétiquement acquis » sachant que « dix millions de personnes ont déjà voté une fois Le Pen » et pour peu que la droite nationale réussisse « à convaincre » le « réservoir des 30 % d'abstentionnistes ». « Les Français en ont marre et, s'il se traduit dans les urnes, le rejet de la classe politique devrait nous profiter », relève encore Jean-François Touzé, Secrétaire national aux élus. « Il y a sur l'immigration une prise de conscience des Français qui veulent se réapproprier leur propre pays. Avec cette présidentielle, ils ont la possibilité de se débarrasser d'un système où plus rien n'est debout », juge Marine Le Pen, directrice stratégique de la campagne

une dimension d'homme d'Etat

26/10/2006 18:58 par amarine

La volonté jamais démentie de Jean-Marie Le Pen d’incarner une alternative plausible à la politique menée par l’UMPS semble enfin être prise en compte par les « grands » médias. Le Figaro en date du 19 octobre consacre un article au candidat de la France libre qui « étoffe son projet », « président du FN qui fonde sa stratégie sur l’hypothèse de sa présence au second tour face au candidat de gauche ». Un travail d’explications, de propositions, de présentation et de chiffrage du programme national qu’illustre la mise en place d’une vingtaine de Commissions d’action présidentielle (CAP) dont la coordination est assurée par Thibault de La Tocnaye, est-il indiqué. Le Figaro explique à ses lecteurs que chaque responsable de CAP « s’est entouré d’experts issus de la société civile ou de l’administration ». Si « le second tour de 2002 a mis en lumière un certain nombre de faiblesses dans l’explication de notre programme », affirme Jean-François Touzé, responsable du « pôle Idée-image », l’équipe de campagne élabore un programme de gouvernement « cohérent » et « crédible ». Lequel doit être « compatible avec ce que pensent beaucoup d’électeurs UMP si l’on veut qu’ils se rallient à la candidature Le Pen au deuxième tour », déclare pour sa part le professeur de finances publiques Jean-Richard Sulzer, conseiller de Marine Le Pen, qui fit partie « de l’équipe présidentielle de Raymond Barre en 1988 », précise Le Figaro. Le quotidien note encore que les récents discours de Jean-Marie Le Pen, que ce soit celui de Palavas-les-flots sur les retraites ou celui à venir aux Herbiers consacré à la politique étrangère, s’attachent à prouver que le porte-parole de la droite nationale « a une dimension d’homme d’Etat et un projet applicable ».

Sur le processus de paix en Espagne

26/10/2006 18:55 par amarine

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN, Député au Parlement Européen :


La résolution communiste, socialiste, verte demandant l'autodétermination du pays basque espagnol et la remise en cause de l'intégrité territoriale de l'Espagne, sous la pression de l'organisation terroriste basque ETA, n'a été adoptée aujourd'hui au Parlement européen que par 10 voix de majorité, grâce aux voix des huit députés français de l'UDF.

Monsieur Bayrou vole au secours de la gauche et défend des positions sécessionnistes et radicales que ne peuvent accepter ses électeurs centristes.

Il espère ainsi entrer dans une future majorité de gauche socialo-communiste en cas de victoire de Madame Royal. L'UDF ne serait plus ainsi au centre de la vie politique française mais elle basculerait à gauche avec armes et bagages, devenant du même coup compagnon de route de l'ETA.