Lettre au Président de la République
05/11/2006 12:07 par amarine
La vérité en marche
Par Emile Zona (autochtone européen )
Seconde lettre au Président de la République
Monsieur le Président,
Il y a un an, je vous adressais, par le biais d’Internet, une lettre qui fit le tour des sites de notre beau pays et de ses belles régions. Intitulée « Je m’accuse », elle faisait écho à l’état du pays, à l’aveuglement des politiques et au doux sentiment des autochtones d’être moins égaux que les autres dans leur propre contrée. Un an après, je reprends ma plume car, Monsieur le Président, rien n’a changé !
Avant-hier, au cœur d’une cité, on commémorait la mort, regrettable s’il en est, de 2 « jeunes » qui fuyant la police décédèrent accidentellement dans un transformateur. Cet évènement avait mis alors le feu à toute une communauté. Chanteurs rappés et élus se sont ainsi retrouvés pour leur rendre hommage. et une stèle leur était dédiée comme on dédiait, dans la République d’autrefois, des statues aux grands hommes. Mais là, à ce moment personne ne pensa aux « français innocents » assassinés durant ces mêmes émeutes, aux policiers harcelés par des jeteurs de pierres, aux honnêtes citoyens pris en otage dans leur propre quartier.
Tout cela, Monsieur le Président, parce que cette République reste aveugle et impuissante, prisonnière des idées des Lumières, emmurée dans les pavés idéologiques de 1968. Personne non plus pour réclamer au Ministre de l’Intérieur qu’il fasse un peu le ménage dans ce que la nouvelle langue de bois a choisi de dénommer les “quartiers sensibles” comme il s’y était, à vos côtés, engagé. On utilise toujours plus d’extincteurs que de karchers … Les promesses n’engagent vraiment que ceux qui les reçoivent…
Quant à vous, n’entendez-vous pas la révolte qui gronde ? Monsieur le Président, les Français vous appellent, mais reste-t-il un abonné au numéro demandé. L’autre injustice flagrante, que ressent la jeunesse, est celle de se sentir vraiment discriminée. Je parle, Monsieur, de la Jeunesse de France, alsacienne, bretonne, niçoise, corse, occitane, de celles des régions de feu notre beau pays.
A en écouter certains, la vie ne serait difficile que dans les quartiers chauds. Ce simple fait légitimerait tout et même n’importe quoi ! Voilà pourquoi là-bas, certains jeunes font des voitures de sordides autodafés. Monsieur le Président, j’ai dans ma poche un briquet, celui avec lequel j’allume mes dernières cigarettes, celles du condamné ? Devrais-je à leur façon, l’utiliser autrement pour que vous m’écoutiez ?
La situation de l’emploi est pour nous autres autochtones, tout aussi difficile. N’en déplaise à ceux qui se disent « indigènes ». Ne parlons pas, non plus du logement, de la vie simplement. Pourtant nous n’avons ni grosses cylindrées, ni bijoux dorés, nous ne réclamons ni concerts gratuits, ni subventions supplémentaires mais simplement, décemment, le droit de vivre dans nos régions et pays. Quant au feu qui nous habite, il ne fait pas encore de nous des pyromanes.
Pour s’en sortir, certains d’entre nous ont créé des entreprises et là, belle surprise, le racket fiscal attend au coin de la rue. L’argent difficilement gagné repart ainsi vers les banlieues et l’impôt perçu part payer la casse. De cet état de fait, la jeunesse n’en veut plus. D’être discriminée pour être enracinée ici, elle paye le tribu alors que pour d’autres tout semble dû.
Monsieur le Président, je n’ai à me faire pardonner que d’être de ma région, Français autant qu’Européen, pourquoi ai-je l’impression d’être moins concerné par l’« Egalité » dont vous affirmez être le héraut? Tolérance, repentance, humiliation … La jeunesse n’en peut plus. C’est cette vérité qui avance aujourd’hui, une vérité que ni vous, ni ceux qui lorgnent votre place ne semblent vouloir entendre. Pourtant, Monsieur le Président, la vérité est en marche.
Je m’accuse toujours d’avoir cru aux discours « prometteurs » et vous Monsieur le Président, toujours rien à me dire ?
Emile Zona.
Source :site de jacques Vassieux http://jacques.vassieux.free.fr/modules/news/article.php?storyid=129
L'alternative Le Pen
05/11/2006 11:51 par amarine
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Après L’Express et Le Parisien, c’est au tour de VSD et du Point de consacrer leur Une et un dossier au candidat Le Pen. Les deux hebdomadaires pointent à leur tour des sondages qui n’ont jamais placé si haut le président du FN à cinq mois d’une présidentielle. Le Point brosse un bref portrait de quelques figures emblématiques de « la galaxie Le Pen », et s’attarde sur la tranquille assurance d’un Jean-Marie Le Pen bien décidé à remporter la mère des batailles face « aux candidats d’un système » dont il constate que « le seul objectif est de survivre ». Jean-Marie Le Pen qui est conforté par une situation qui justifie ses analyses et ses avertissements, et qui se donne les moyens de gagner, est-il encore implicitement indiqué, avec l’annonce de la mise en place des Commissions d’action présidentielle (CAP) chargées de chiffrer et de décliner les propositions du programme. Des CAP placées sous la houlette de Thibaut de La Tocnaye qui confie : « nous voulons faire comprendre que nous avons un message dans le domaine social et économique : ce sera un programme de droite mais qui répond à des préoccupations de gauche ». A noter que Le Point évoque, témoignages à l’appui, « ces immigrés qui votent Le Pen », une réalité déjà ancienne… |
Source : Site du FN
Sarkosy empêche la police de travailler
05/11/2006 11:44 par amarine
Quand Sarkozy empêche la police
de faire son travail " pour ne pas faire de vagues " !
Une enquête sur un trafic de drogue devait donner lieu à une perquisition au domicile d'un dealer d'héroïne. Las, les gendarmes de Grenoble n'ont pas pu perquisitionner au domicile d'un trafiquant d'héroïne à Roubaix pour ne pas réveiller les cités sensibles à quelques jours seulement de la date anniversaire des émeutes dans les banlieues, le 27 octobre 2005. Sans doute pour ne pas risquer de déclencher de nouvelles violences urbaines.
Le 21 octobre, à Roubaix, la rue des Parvenus devenait une zone interdite aux officiers de police judiciaire sur ordre du préfet du Nord. Une zone où aucune opération de police n'était autorisée pour ne pas troubler l'ordre public.
Surtout ne pas intervenir dans ce quartier jugé sensible. Ces ordres, comme en atteste le procès-verbal dressé par les gendarmes de Grenoble, étaient clairs, ils ne leur ont pas permis d'aller plus loin.
L'enquête a été stoppée net.
Rappelons qu'un préfet obéit aux ordres du ministre de l'Intérieur.
Ce non-événement est à rapprocher de ce qui s'est passé à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), le vendredi 28 octobre
Le patron des policiers de la Seine-et-Marne, Jean-Claude Menault, a relâché 70 personnes soupçonnées d'avoir participé à des affrontements armés entre bandes à Savigny-le-Temple et dégradé une quinzaine de voitures ! Trois personnes ont également été blessées par arme blanche au cours de ces événements ! Leurs armes : pistolets à balles en caoutchouc, flash-balls, sabres, battes de base-ball. La police les arrête puis les relâche : c'est comme ça que ses chefs croient rétablir l'ordre, en se couchant systématiquement devant les voyous pour acheter la paix sociale. C'est à cette aune qu'on doit mesurer la véritable politique de Nicolas SARKOZY…
Que peut-on en penser ?
Cette affaire trouble la police, les gendarmes et les magistrats.Ces derniers ont le sentiment d'être confrontés à un double langage de la part de Sarkozy.
Le candidat UMP à la présidentielle clame haut et fort que la lutte contre la délinquance est sa priorité. Mais dans le même temps, le ministre de l'Intérieur donne des consignes discrètes pour ne pas faire de vagues dans les cités.
Nous avons ici la preuve que Sarkozy est près à toutes les rodomontades, à toutes les manoeuvres possibles pour arriver à l'Elysée.
Il dira tout et son contraire ! Il fera tout et son contraire !
La méthode de Nicolas Sarkozy
Premier temps : il provoque les jeunes des cités (" racailles, karcher ") pour créer un climat de tension et d'émeutes. Ensuite il brasse du vent et s'agite beaucoup en clamant qu'on va voir ce qu'on va voir, que les mineurs qui brûlent des bus doivent être punis comme des majeurs. A ce nmoment, les français doivent se dire "Enfin un homme à poigne !"
MAIS...
Deuxième temps : il calme le jeu. En empêchant les forces de l'ordre d'agir là où pourtant elles seraient efficace, il montre à tous les jeunes délinquants des banlieues qu'il est près à faire des "gestes". Il fait passer le message : "Calmez-vous et je me calme, si vous exagérez, je recommence !". Espérant probablement un retour au calme à peu de frais. Le jour où il quittera le ministère de l'Intérieur, il pourra dire "Vous voyez, j'ai ramené le calme dans les banlieues !".
Le problème, c'est que c'est lui qui a créé ces désordres en octobre 2005. Désordres dont nous ne pouvons pas encore voir toutes les conséquences. A l'heure actuelle, les voyous des banlieues semblent vouloir instaurer un état de crise permanente en fêtant à leur manière l'anniversaire des émeutes de fin 2005 !
Et ce n'est pas en obtenant une paix sociale de quelques semaines que cela changera quoi que ce soit aux fléaux qui s'abattent sur notre pays et sa population.
Non vraiment, dites-le autour de vous, Sarkozy est un petit politicien qui utilise les moyens que lui donne l'Etat et un poste de ministre pour créer une situation insupportable pour tous les habitants des banlieues et au-delà, pour tous les Français !
Et dans le seul but de faire sa promotion personnelle pour se faire élire en 2007 !
Si vous connaissez des futurs électeurs de Sarkozy, expliquez-leur !
Dites-leur pourquoi notre pays court à la catastrophe avec un tel homme à sa tête !
source : http://www.fn06.net/ns_nopolice.html
Sur les prisons, la répression et l'immigration
03/11/2006 10:39 par amarine
Marine Le Pen, estimant que «ça fait 30 ans qu’on aurait dû créer 100 000 places de prison», comme l’avait demandé Jean-Marie Le Pen en 2002, a déclaré mardi sur RFI qu’«il va falloir avoir une grande réflexion sur la prison pour différencier les types de prisons» et qu’«il va falloir créer des structures différentes en fonction des délits et de la situation es personnes qu’on entend mettre dedans». En matière de répression,
"c’est quand même marrant de voir que ce gouvernement considère que la répression fonctionne très bien sur les automobilistes, que la répression fonctionne très bien sur ceux qui fraudent le fisc, mais que la répression ne fonctionnerait pas sur les criminels".
Pour ce qui est de l’immigration-invasion la vice-présidente du FN a affirmé qu’
"il faut aussi couper les pompes aspirantes d’une immigration anarchique, massive, qui contribue à générer le terreau de la violence, des difficultés sociales et du chômage".
Parrainages : la nouvelle configuration
03/11/2006 10:34 par amarine
Les parrainages datent de l'instauration de l'élection du président de la République au suffrage universel. Référendum d'octobre 1962 et loi organique du 6 novembre de la même année. Il s'agissait alors, de prévenir les candidatures fantaisistes par un filtrage : pour être admis à participer au premier tour, un candidat devait avoir la signature d'au moins 100 élus. Une formule qui résista à trois élections, pour être ensuite révisée.
La multiplication des postulants posant des problèmes d'organisation, le Conseil constitutionnel décida de proposer un filtrage plus strict. Une loi fut votée en juin 1976. Et c'est depuis cette date qu'il faut, pour être candidat, 500 signatures émanant d'au moins 30 départements ou territoires d'outre-mer, sans que plus du dixième de ces signatures, soit 50, proviennent d'un même département, les Français de l'étranger constituant, eux-même, un département fictif.
Résultat : en utilisant une règle à calcul, on comprendra que 43 000 élus peuvent aujourd'hui offrir une signature. Ce qui nous donne un maximum théorique de 86 candidats possibles dans la pire des configurations, c'est-à-dire, 500 signatures chacun, ce qui n'est jamais arrivé. En 2002, ils étaient 16 à franchir l'obstacle. Pour 2007, ils sont déjà 35 à prétendre au poste suprême, mais tous ne sont pas assurés de participer, même si le Conseil constitutionnel vient de prendre une décision qui devrait faciliter les choses pour certains d'entre eux. En effet, la liste des noms des élus signataires ne sera plus intégralement publiée comme c'était l'usage depuis 1988.
Retour au texte de loi. Seuls les 500 parrainages nécessaires le seront après tirage au sort, ce qui forcément, redonne un peu d'oxygène aux petits candidats et tout particulièrement à ceux qui ont du mal parce que la publicité autour de leur nom a un effet dissuasif, nous voulons parler de Jean-Marie Le Pen qui s'était plaint d'être empêché par le président de l'UMP, lequel aurait donné, selon lui, des consignes à ses élus afin de réduire le choix à droite.
L'application stricte du texte, l'abandon de l'usage en vigueur depuis 1988, a donc également un avantage pour le gouvernement. C'est qu'il gomme cette accusation, même si le jeu du tirage au sort pour être couché ou non sur la liste des parrainages publiés, ressemble à s'y méprendre à une sorte de roulette russe pour tous ceux qui signeront pour Jean-Marie Le Pen ou Philippe de Villiers avec l'espoir que leur geste reste secret.
Attaque du bus à Marseille
02/11/2006 10:45 par amarine
Marine Le Pen
Députée européenne, vice-présidente du Front national
«Les magistrats ne condamnent pas les délinquants à la prison parce qu’il n’y a pas de places pour les mettre. Cela fait trente ans qu’on aurait dû créer 100 000 places de prison.»
Les électeurs du front national sont constamment méprisés
02/11/2006 10:36 par amarine
En France on assiste à un mépris constant pour les électeurs qui ont porté et qui porteront leur voix au Front national. Les médias, presse, radio, télévision, ignore avec une persistance organisée que le Front national existe, qu’il défend des vrais valeurs et que des millions de français, las d’un laxisme persistant et d’une résignation coupable face aux problèmes nationaux, lesquels se répercutent sur le local (chômage), veulent que cela change.
Le deuxième tour de l’élection présidentielle serait déjà fait si l’on s’en tient à ce que l’on voit, lis et entend. Il n’y en a que pour Sarkosy et Royal. Si la leçon de 2002 n’est pas comprise, 2007 sera là pour la leur rappeler.
Dans tout ce qu'on lit ou entend, il n'y aurait que le PS et l’UMP qui pourraient représenter les Français.
Ce mépris volontaire ou inconscient des milliers de voix recueillies par le FN frise l’intolérable, car elles continuent à être oubliées au mieux, méprisées le plus souvent.
Pourtant, quand on voit les résultats de la gestion dans certaines villes de l’un comme de l’autre, beaucoup n’ont pas de quoi être satisfaits.
Que dire de l'insécurité dans les cités. Ces ensembles sans âme deviennent des quartiers à problèmes, où l’insécurité se développe compte tenu d’une dégradation inéluctable de la qualité de vie de ses habitants.
En ce qui concerne la sécurité publique, c'est pas mieux. Des commerçants des centres villes mettent la clé sous la porte pour insécurité notoire des lieux publics
Nous voyons avec quel mépris et quelle arrogance nos élus nous prennent, pour ce que nous ne sommes pas : des imbéciles. Nous saurons le leur rappeler lors des élections prochaines.
Car, beaucoup sont ceux qui souhaitent q'une gestion de la ville plus citoyenne, plus sécurisée et plus égalitaire puisse s’exprimer et, cela, au cours d'un seul mandat. Pour cela, il faudrait tenir compte des résultats des élections et prendre en compte les messages persistants des électeurs pour qu’enfin cela change.
La iste intégrale des parrainages ne sera plus publiée
02/11/2006 10:21 par amarine
Le Conseil constitutionnel a décidé de ne plus publier l’intégralité des noms des élus ayant apporté leur signature à un candidat à la présidentielle. Il se contentera d’afficher les 500 parrainages requis, qui seront tirés au sort.
Violences urbaines
01/11/2006 19:24 par amarine
77 000 actes de violences urbaines
entre le 1er janvier et le 30 septembre 2006
C'est suite aux émeutes de banlieues d'octobre-novembre 2005 qu'est créé le 1er janvier 2006 un "indicateur national des actes de violences". Celui-ci permet de visualiser immédiatement l'évolution des dites violences urbaines.
Les chiffres qui en ressortent ne sont pas vraiment à l'avantage du ministre de l'Intérieur. Et bien qu'il soit difficile d'en apprécier l'évolution par rapport aux années précédentes, par manque de chiffres équivalents, les données brutes sont suffisamment explicites.
76 898 actes de violences urbaines sont donc recensés entre le 1er janvier et le 30 septembre 2006 (derniers chiffres disponibles) dont :
- Incendies de véhicules : 31.514 (soit 40,98% du total)
- Feux de poubelles : 20.080 (26,11% du total)
- Jets de projectiles : 6113
- Dégradations de mobilier urbain : 5959
- Incendies de biens publics : 4396
- Violences collectives contre les sevices de sécurité, de secours et de santé : 4244
- Rodéos automobiles : 4149
- Occupations de halls d'immeubles : 228
- Affrontements entre bandes : 215
Ces chiffres nécessitent quelques commentaires.
- Incendies de véhicules : tout type de véhicule. Cela va du scooter volé (qu'on brûle pour effacer des traces incriminantes) au bus de transport urbain (avec ou sans passager).
- Feux de poubelles : souvent des provocations pour attirer les pompiers ou la police (voir catégories 3 et 6) dans un guet-apens.
- Jets de projectiles : cela va du banal caillou, des boules de pétanque ("Je tire ou je pointe ?") aux cocktails molotov en passant par le frigo jeté d'un toit (authentique, en novembre 2005) sur des voitures de police (quand ce n'est pas sur les policiers eux-mêmes).
- Dégradations de mobilier urbain : abribus, cabines téléphoniques, etc...
- Incendies de biens publics : écoles, mairie, services sociaux, etc... Tout ce qui évoque de près ou de loin l'autorité de l'Etat !
- Violences collectives : ce qui est de plus en plus annoncé aux JT tellement c'est spectaculaire. (Voir la vidéo de l'agression des Mureaux)
- Rodéos automobiles : on vole un véhicule (de préférence celui du voisin qu'on n'aime pas) et on s'amuse avec !
- Occupations de halls d'immeubles : 228, ça a l'air peu mais il ne s'agit que de faits constatés. Et ça n'a pas l'air bien grave ! Mais essayez de rentrer chez vous en traversant un hall occupé par une bande de types à l'air agressif, le crachat ou l'insulte au bord des lèvres...
- Affrontements entre bandes : de plus en plus comme aux Etats-Unis, les bandes se battent pour contrôler un bout de "territoire", pour venger une insulte ou tout simplement pour montrer "aux autres" qu'on en a "dans le pantalon" !
Notre société "s'américanise" dans le plus mauvais sens du terme. Et dire que Sarkozy préfère le modèle américain ! Il doit savoir de quoi il parle puisqu'il en a des exemples quotidiens sous les yeux ?!
Cela dit, allez donc jeter un oeil sur les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur sur son site internet. Et plus particulièrement sur la page consacrée aux chiffres entre octobre 2005 et septembre 2006.
Le résultat est édifiant et laisse un goût amer dans la bouche après la lecture.
Vu sur le site FN06 : http://www.fn06.net/actes_vu.html
