Les coulisses du 21 avril 02

18/01/2007 15:10 par amarine

« Un jour / Une heure » : Le choc Chirac / Le Pen d'avril 2002
Pour le deuxième rendez-vous de son émission « Un jour / Une heure », diffusé dimanche 28 janvier à 22h45 sur France 2, Laurent Delahousse reviendra sur le 21 avril 2002 à 20 heures. Des millions de Français découvrent à la télévision le visage des deux candidats au second tour de l’élection présidentielle. Surprise, choc, émotion, à chacun son attitude. Face à Jacques Chirac, cela sera Jean-Marie Le Pen.

Qu’avez-vous retenu du 21 avril ? Plus qu’une image à 20 h, cette journée est à vivre comme un roman. Alors que vous croyez tout savoir,
« Un jour / Une heure » vous fait découvrir les coulisses d’une journée hors du commun. Cinq ans après l’événement, les principaux protagonistes, les conseillers des candidats, révèlent comment ils ont vécu ces 12 heures où tout a basculé.

Indices, pressentiments, ressentiments, ils vous racontent leur version de ce jour. Qui sera le Français le premier informé des résultats ? Quelles seront les réactions de chacun des candidats ? Comment, minute par minute, Jacques Chirac, Jean-Marie Le Pen et Lionel Jospin ont-ils vécu cette journée ? Images et témoignages inédits.

11 h 00 :

Lionel Jospin apprend de l’un de ses conseillers qu’il a doublé son score, à Wallis et Futuna, par rapport à 1995. Il s’installe en terrasse dans son fief de Cintegabelle. Seul problème il ne retient pas un autre chiffre : celui de Jean-Marie Le Pen qui, lui aussi, a doublé son score.

11 h 30 :
Jean-Marie Le Pen vient de voter à Saint-Cloud. A sa sortie, devant les micros, de manière prémonitoire, il annonce que ses adversaires sont en dessous des 20 %.

18 h 25 :

Deux sondeurs reçoivent enfin des résultats chiffrés. Ils n’en croient pas leurs yeux. Ils hésiteront avant d’appeler les candidats.

22 h 15 :

Jacques Chirac
, seul dans une pièce avec Roselyne Bachelot, lui saisit le bras et lui dit « Tu sais, je l’aurais battu ». Il vient d’écouter Lionel Jospin qui annonce son retrait de la vie politique.

J.M. Le Pen sur radio courtoisie

15/01/2007 20:06 par amarine

http://www.le-pen.info/audio/jmlp_courtoisie_15012007.wma

 

Emission très intéressante. Si Le Pen n'avait pas ses signatures ?

Le mensonge de Sarkosy

15/01/2007 18:03 par amarine

Saint-Cloud, le 15 janvier 2006

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le mensonge de Sarkozy

Nicolas Sarkozy proclame qu'il veut être « le candidat d'une France qui ne transigera jamais sur son indépendance ni sur ses valeurs ».
Or il a fait campagne pour la Constitution européenne, feuille de route d'un super-Etat européen, qui achève de détruire lindépendance de la France, et relègue la fonction de président de la République française à celle dun gouverneur de province ayant moins de pouvoirs qu'un gouverneur d'Etat aux Etats-Unis d'Amérique.
Nicolas Sarkozy peut bien répéter près de 80 fois le mot France dans son discours, et exalter « l'amour de la France et la fierté dêtre français », cela ne peut cacher le fait qu'il travaille en réalité à la disparition de la France dans un conglomérat euromondialiste.
Les citoyens, qui ont su rejeter la Constitution européenne, ne seront pas dupes de ce langage démenti par les faits.

Sargolène

15/01/2007 12:10 par amarine

  • Sargolène

    Sargolène

    15/01/2007 12:10 par amarine

Franchement, vous allez voter pour qui, vous ?

"Musulmans de France, votez Le Pen"

15/01/2007 09:46 par amarine

15/01 :France: Radio-islam réitère et appelle à voter Le Pen

Un certain Kamal Khan fait appel aux "MUSULMANS DE FRANCE" pour " Votez: Le Pen ! " 

Il ajoute :

" Compatriotes Musulmans! En dépit de quelques militants de base manipulés et dont le comportement imbécile est surmédiatisé, LE PEN n'est pas anti-arabe.

Bien au contraire! - Souvenez-vous de son discours de Député à la tribune de l'Assemblée Nationale, le 29 janvier 1958:

"J'affirme, que dans la religion musulmane rien ne s'oppose, au point de vue moral, à faire du croyant ou du pratiquant musulman un citoyen français complet. Bien au contraire. Sur l'essentiel, ses préceptes sont les mêmes que ceux de la religion chrétienne, fondement de la civilisation occidentale. D'autre part, je ne crois pas qu'il existe plus de race algérienne qu'il n'existe de race française. Il y a une collectivité que les us et coutumes ancestraux séparent à la fois du monde moderne et de la collectivité d'origine métropolitaine. Aux musulmans, offrons l'entrée et l'intégration dans une France dynamique, dans une France conquérante. Au lieu de leur dire comme nous le faisons maintenant : "Vous nous coûtez très cher, vous êtes un fardeau, disons leur : nous avons besoin de vous. Vous êtes la jeunesse de la nation. "

- En 1956, lors des événements de Suez, M. Le Pen, qui était à l'époque lieutenant en Algérie, a fait partie du corps expéditionnaire envoyé en Egypte par le gouvernement "socialiste". C'est lui qui, au moment d'enterrer les corps des musulmans tués, a eu l'idée et a donné l'ordre à ses soldats de tourner les sépultures vers La Mecque afin de respecter les traditions musulmanes.

- En 1958, pendant les événements d'Algérie, M. Le Pen a été le premier à présenter à Paris la candidature d'un musulman à une élection législative partielle, celle de Ahmed Djebbour. C'est d'ailleurs en défendant son ami Ahmed Djebbour qu'il sera grièvement blessé à l'Ïil.

- JM LE PEN est le seul dirigeant politique français à s'être clairement opposé à la guerre que les américano-sionistes ont menée contre l'Irak, berceau de la civilisation arabe,

- JM LE PEN et sa famille sont les seuls à avoir clairement condamné l'embargo criminel imposé à l'Irak par ... l'ONU, - L'épouse de JM LE PEN dirige l'une des rares associations françaises qui essaient d'empêcher le sacrifice de centaines de milliers d'enfants irakiens innocents sur l'autel de l'arrogance américano-sioniste.

- La fille de JM LE PEN (Marine), est l'Avocat d'un algérien de 40 ans dont elle a empêché l'expulsion de France à trois reprises. -"

Source: Alwihda - resilience

Les cités vont voter pour Le Pen

14/01/2007 19:25 par amarine

Les cités vont "voter massivement pour moi", affirme Jean-Marie Le Pen


Dans les cités, "on s'apprête à voter massivement pour moi", affirme le président du Front national Jean-Marie Le Pen dans un entretien publié dimanche dans "Le Parisien".

"Dans les cités, beaucoup ne supportent pas Sarkozy, et on s'apprête à voter pour moi", explique-t-il. "Les jeunes ont plus peur de Sarkozy que de Le Pen. Partout, je sens monter la colère".

"Rappelez-vous la tragédie du tsunami", poursuit le président du FN. "Sur les plages, les gens se baignaient ou bronzaient. Pourtant, au loin, la vague déferlante était déjà en route et allait tout emporter".

Interrogé sur son éventuelle préférence à l'égard du ministre de l'Intérieur ou de la candidate socialiste Ségolène Royal, il observe que "l'un et l'autre veulent faire croire qu'ils sont des poulets de l'année". "Mais ils vont devoir s'expliquer sur les responsabilités de l'UMP et du PS qui gouvernent la France depuis trente ans, et l'ont conduit au désastre", note-t-il. Et de poursuivre : "on verra, mais dans ma vie, j'en ai observé des écroulements".

A quelques heures du congrès d'intronisation du candidat de l'UMP -Nicolas Sarkozy- à la présidentielle, il juge en outre que "c'est le dernier volet en date d'une omniprésence médiatique qui semble tenir lieu de stratégie au ministre de l'Intérieur".

Jean-Marie Le Pen estime qu'il parviendra à rassembler les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à la présidentielle, "mais j'y aurais consacré le cinquième de mon budget global de campagne", dit-il. "La loi est scandaleuse, antidémocratique, anticonstitutionnelle. Au départ, avec 100 parrains, il s'agissait d'écarter les candidatures farfelues. Maintenant, on a mis en place un vrai système censitaire (...) En tout cas, si j'étais l'un des 364 députés UMP, je me ferais du souci".

S'il approuve le président de l'UMP François Bayrou quand il dénonce le favoritisme des médias pour le duo Sarkozy-Royal, il observe qu'on "assiste à un essai de propulsion de Bayrou pour en faire le troisième homme". "Cela me fait sourire. Parce que, sans accorder trop d'importance aux sondages, je les lis. Or, ils me donnent le double de ce que l'on m'accordait à la même période, il y a cinq ans. Comme d'habitude, tout se jouera dans les deux derniers mois", juge Jean-Marie Le Pen.

Le Pen, un homme fidèle à ses idées

14/01/2007 11:01 par amarine

 

"Homme fidèle à ses idées, jusqu'à risquer sa vie sur les champs de bataille, Jean-Marie Le Pen n'a pas changé. Il se définit de centre-droit, lui qui en 1956 est le plus jeune député de France sur la liste de Pierre Poujade, et qui deux ans plus tard est réélu député au Centre national des indépendants et paysans, le parti d’Antoine Pinay.

Cherchant absolument à qualifier le Front National d'« extrémiste », nos adversaires voudraient alors classer les défenseurs de la Nation à l'extrême droite, faisant des corrompus mondialistes de l'Etablissement des gentils modérés, alors que l'ouverture des frontières à la concurrence et l'immigration sauvages pousse les Français à des situations de pauvreté et d'insécurité de plus en plus extrêmes. De plus, nombre de Nations comme les Etats-Unis, le Japon ou la Suisse appliquent des mesures de préférence nationale dans certains domaines, sans qu'on en qualifie les gouvernements d'extrémistes. Plus encore, la préférence nationale, mesure ancestrale légitime, et mesure de bon sens qui suit la simple règle de proximité, a été promue en premier en France par le socialiste Roger Salengro, en 1932."

Le site "Vérité sur le FN" propose quelques articles, datant des années 1973 et 1974, qui montrent que le Front National, s'il s'est bien sûr adapté à notre époque, n'a pas fondamentalement changé. On remarquera en outre les qualités de visionnaire de Jean-Marie Le Pen, qui, en homme d'Etat, avait déjà prévu l'évolution de notre société, alertant notamment les Français sur le problème de l'immigration massive.


Cliquez ici : http://www.veritesurlefn.org/modules/news/

 

Peyrat voterait pour Le Pen contre Royal

14/01/2007 10:41 par amarine

Les Identitaires du Pays Niçois

Communiqué du 13 janvier 2007

:: Peyrat voterait Le Pen contre Ségolène… et alors? ::

Jeudi, dans son traditionnel entretien de nouvelle année accordé à Nice-Matin, le Maire de Nice a déclaré que dans le cadre d’un affrontement au second tour des élections présidentielles entre Ségolène Royal et Jean-Marie Le Pen, il soutiendrait le candidat du Front National (tout en disant tout aussi clairement que sa voix au premier tour irait bien évidemment à Nicolas Sarkozy, mais ce point a été depuis passé sous silence).

Les ennemis de Jacques Peyrat, qu’ils soient au PS ou au sein de l’UMP, n’ont pas hésité à se saisir de cette prise de position courageuse pour crier au scandale et en appeler aux valeurs républicaines et démocratiques! Rappelons leur tout de même pour commencer que pouvoir voter pour qui l’on souhaite est le fondement de la démocratie… Quoi que l’on puisse penser de ses positions, le Front National est un parti républicain, rassemblant lors de chaque scrutin plusieurs millions de Français et de nombreux Niçois. Il nous semblerait normal que l’on puisse déclarer voter pour celui-ci, ou simplement l’envisager, sans être dès lors lapidé en place publique.

Anti-marxiste convaincu, homme de droite et patriote français, Jacques Peyrat est tout simplement en accord avec lui-même lorsqu’il affirme préférer Le Pen à Royal.

Les socialistes qui se permettent aujourd’hui de donner des leçons au Maire de Nice n’ont pourtant pas hésité, eux, à faciliter l’accession au pouvoir du “super-menteur” qui dirige l’Etat depuis cinq ans…

source : novopress.info

Elle a dit ...

13/01/2007 18:04 par amarine

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Sur les retraites:

Je crois qu’il y a un principe très clair en ce domaine, il faut revenir au principe de liberté. […] Le principe de liberté consiste à dire que ceux qui veulent travailler plus longtemps, parce que c’est leur intérêt, ceux qui veulent même travailler jusqu’à 70 ou 75 ans ont le droit de le faire, ils auront évidemment une bien meilleure retraite. Il y a aussi des personnes qui préfèreront prendre leur retraite à 55 ans, il est normal qu’ils aient une retraite inférieure.

Sur les syndicats:

Nous instaurerons la liberté syndicale […] Entre temps, nous aurons permis à de syndicats qui ne sont pas “représentatifs” d’émerger. Parce qu’aujourd’hui il y a un choix syndical qui, là encore, est coercitif ; on n’a pas le droit de se tourner vers des syndicats qui ne sont pas “représentatifs” alors que les syndicats dits “représentatifs” ne représentent plus personne.

Sur la fiscalité:

La priorité c’est de faire cesser en France l’existence d’un système fiscal qui est confiscatoire. […] Nous ne sommes pas uniquement dans un état d’esprit de redistribution, on est pas là pour mettre des pansements sur des jambes de bois parce ce que c’est déjà ce qui est fait. Nous sommes un pays qui a le plus d’imposition, qui redistribue le plus, or il y a de plus en plus de pauvres. C’est donc premièrement que ça ne marche pas et, deuxièmement, où va l’argent? Et c’est la priorité: où va l’argent? [Il faut] un audit généralisé sur ce qui est fait de l’argent des contribuables. Concrètement, nous proposons une modification radicale de la fiscalité. Nous proposons 4 tranches pour l’impôt sur le revenu, zéro pour ceux qui sont les plus modestes, puis 10, 15 et 20. Nous proposons d’appliquer le même taux pour l’impôt sur les successions: 0, 10, 15 et 20. […] Il faut arrêter de transformer ce pays en pays que l’on cherche à fuire. Nous ne sommes pas dans un état d’esprit de redistribution mais de création, de créations d’emploi. En l’occurence, nous pensons que nos propositions fiscales sont susceptibles de recréer un investissement dans notre pays, de relocaliser l’activité économique alors qu’aujourd’hui elle se délocalise. […] Moi, je ne veux pas redistribuer à des pauvres, je veux que les pauvres deviennent aisés!

source

Il faut avouer que ça un peu plus de gueule que “l’ordre en mouvement”, “l’ordre juste”, l’apologie de la justice chinoise, la discrimination positive, la “bravitude” ou les “jurys populaires”… Après la “lepénisation des esprits”, la libéralisation du lepénisme? Même pas! le Front National avait déjà une référence libérale, et de taille:

En 1981, l’administration Reagan a réussi à le faire : la baisse massive des prélèvements (10 % par an sur l’impôt sur le revenu pendant trois ans), jointe à une baisse drastique des dépenses publiques civiles (-130,6 milliards de dollars au cours des années fiscales 1981-1984) ont alimenté une période de prospérité sans précédent : jointe à d’autres mesures, cette politique permit le passage du taux d’inflation de 9 % en 1980 à 3,5 % en 1984, la chute du taux de chômage de 9,7 % en 1982 à 5 % en 1988. Pendant les deux législatures de Ronald Reagan, l’économie américaine a créé 16 millions d’emplois et l’Amérique a réalisé en valeur absolue une performance remarquable, en assurant, entre 1980 et 1988, un taux de croissance moyen de 3,4 % en volume. De quoi nous faire rêver… (source)

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la menace pèse sur les maires

13/01/2007 12:20 par amarine

Nihous en appelle aux « maires libres »

Freiné dans ses demandes de signatures par des « pressions sur les maires », Frédéric Nihous, candidat de Chasse pêche nature et tradition, dénonce à l'occasion de ses voeux une « menace sur la démocratie ».



Jean Saint-Josse et Frédéric Nihous (Photo Marianne 2007.info)
Jean Saint-Josse et Frédéric Nihous (Photo Marianne 2007.info)
Lors de ses vœux, Frédéric Nihous, candidat de Chasse pêche nature et tradition (CPNT), s'est alarmé des 250 promesses de signatures de maires réunies au lieu des 500 nécessaires à deux mois de la date (16 mars) de dépôt officielle. A titre de comparaison, ce sont 982 signatures qui avaient été récoltées lors des présidentielles de 2002. « La différence entre les deux campagnes est énorme » a martelé Jean Saint-Josse, ancien candidat du parti et directeur de campagne de Nihous.

Des élus victimes de chantage
Selon Nihous, les communes rurales, soutien traditionnel du parti, sont soumises à « de fortes pressions ». Il constate, chez les maires, un sentiment « d'hésitation, de trouille et de ras-le-bol » car ces communes « privées des bénéfices du développement » sont totalement dépendantes des conseils régionaux et généraux. Après l'échec aux dernières élections qui a privé CPNT de tous ses élus, certains conseillers PS et UMP profitent, selon Nihous, de leur position dominante pour appliquer les consignes des partis sur les parrainages de façon brutale.
« Si vous donnez votre signature aux chasseurs, on ne fera pas remonter votre dossier sur tel ou tel sujet, vos subventions, vous pourrez vous asseoir dessus, etc. » tel serait le chantage auquel sont soumis les élus locaux selon Frédéric Nihous. Que ce soit en matière d'équipement, d'infrastructure, d'eau ou d'électricité, les zones rurales ont « besoin d'aide pour se développer ». Une aide qui s'échange parfois contre ces précieuses dédicaces.

Un candidat dans chaque circonscription
« C'est un problème démocratique » a dénoncé le leader de CPNT avant d'en appeler « à tous les maires libres pour défendre la ruralité », thème central de son programme. « Si on nous empêche de participer à cette campagne, il y aura des réactions », a pronostiqué Frédéric Nihous, ajoutant qu'il présenterait un candidat dans chaque circonscription aux prochaines législatives.

souce : mariane2007.info


Remarques : tous ces témoignages confirment ce que dit le FN à propos de  la pression exercée sur les maires. Ce n'est pas virtuel...