De Villier ne dit pas non....

22/01/2007 19:37 par amarine

VILLIERS NE DIT PAS NON A UNE PARTICIPATION GOUVERNEMENTALE SELON LE PARISIEN
Ce soir s'est déroulé le meeting de lancement de la campagne présidentielle de Philippe de Villiers durant lequel un peu plus de 2000 personnes ont écouté le président du MPF. Celui-ci entend incarner une "droite patriotique de gouvernement".
Ce qui pourrait se traduire dès 2007 s'il on en croit Le Parisien. En effet selon
le quotidien, dans son édition du 20 janvier, Philippe de Villiers ne dit pas non à une éventuelle participation gouvernementale:

"S'il se dit « antisocialiste à 100 % », Villiers a la dent moins dure concernant le président de l'UMP : « Il est obligé de tenir compte de ceux qui l'ont rallié. Il est devenu l'héritier, le candidat de la continuité. » Se verrait-il dans un gouvernement de droite en cas de victoire de Sarkozy ? Il ne dit pas non. « Je n'ai pas réfléchi à cette question, élude-t-il. Je suis président du conseil général de Vendée et je ne me vois pas quitter ce poste que j'adore pour un secrétariat aux choux farcis. » "
source : voxgalliae.blogspot.com

Ségolène, la girouette

22/01/2007 19:18 par amarine

Propos de campagne de Ségolène ROYAL
Après la "Bravitude", la "Normande-Attitude" !
(Et que nos amis normands nous pardonnent !)

Sur l'adhésion de la Turquie…
Elle est POUR : « Moi je pense qu’on ne peut pas dire non à la Turquie ». « Les Turcs sont quand même très proches des Grecs, pourquoi on prendrait les Grecs et pas les Turcs ? ». (7 avril 2004, France Inter).
Mais elle est aussi CONTRE : « Il est trop tôt pour faire entrer la Turquie dans l’Europe ». Elle plaide pour la « création d’un statut d’Etat associé à l’Europe » (3 octobre 2004, Grand Jury RTL Le Monde LCI).
En fait elle est LES DEUX à la fois : « Mon opinion est celle du peuple français » (octobre 2006, débats socialistes).

Sur une nouvelle Constitution européenne…
Elle est POUR : Le programme du PS propose d’« élaborer un nouveau traité constitutionnel » qui sera soumis à référendum.
Mais elle est aussi CONTRE : « Favorable à la Constitution, elle souhaite aujourd’hui « un texte plus court, adopté par la voie parlementaire » (6 avril 2006)


Sur les 35 heures…

Elle est POUR : « Les 35 heures constituent un formidable progrès social, personne ici ne peut le contester ». (17 décembre 2006, France 5, Ripostes).
Mais elle est aussi CONTRE : Les 35 heures ont entraîné « Une dégradation de la situation des plus fragiles, notamment les femmes ayant des emplois peu qualifiés, pour lesquelles la flexibilité s'est traduite par un empiètement accru sur leur vie personnelle et familiale, alors que les femmes cadres y ont trouvé, elles, des jours de respiration bienvenus ». (Chapitre 2 de son livre publié sur son blog en juin 2006).

Sur l’augmentation du temps de travail des enseignants au collège…
Elle est POUR : « les [enseignants] nous disent: ben non, droits acquis, 17h de cours et puis on s'en va ». Or, il faudrait que « les enseignants restent 35 heures au collège. Et dans ce paquet global, il y a des cours, mais ils ne quittent pas le collège quand ils ont fini leurs cours ». Toutefois, « je ne vais pas encore la crier sur les toits parce que je veux pas prendre des coups des organisations syndicales enseignantes » (janvier 2006)
Mais bien entendu, elle est aussi CONTRE : « Il n’y a pas eu de déclaration » (19/20 France 3, 10 novembre 2006). Il s’agit « une déformation de (ses) propos, un procès d'intention insupportable » (meeting, 11 novembre 2006).

Sur une libéralisation de l’économie française…
Elle est POUR : « Nous ne devons être bloqués sur aucun sujet, comme les 35 heures par exemple » (Financial Times, 2 février 2006). « Les Français ne sont pas fâchés avec la valeur du travail mais profondément insatisfaits des conditions dans lesquelles ils travaillent (…) La France doit sortir de l'archaïsme de ses relations sociales » (20 août 2006 à Frangy-en-Bresse)
Mais elle est encore CONTRE : « il faut effrayer les capitalistes » (12 octobre 2006, The Times).

Sur les survols israéliens du Liban…
Elle est POUR en Israël : « Je sais que ces survols sont liés à la défense de la sécurité d'Israël ». « Les survols qui subsistent sont liés à un certain nombre de faits ou d'événements qui les justifient ». (Israël, cité in Le Monde, 5 décembre 2006). »
Mais bien sûr, elle est CONTRE au Liban : « Je crois que les survols doivent cesser parce que c'est à la fois l'intérêt d'Israël et l'intérêt du Liban. Il faut respecter le mandat de l'Onu, le mandat de la Finul et donc il faut que ces survols cessent » (Liban, 1er décembre 2006).

Sur l’homoparentalité et le mariage homosexuel…
En fait, elle est POUR : « À partir du moment où on reconnaît la famille homoparentale comme une famille, cette famille a le droit de concevoir un projet familial ». « L'ouverture du mariage aux couples de même sexe est dans le projet du PS. Le débat aura lieu, et si une majorité de gauche est élue, elle votera un texte mettant en application ce projet ». (Têtu, 20 juin 2006)
Mais aussi CONTRE : « je préfère le mot union à celui de mariage, pour ne pas bousculer les repères traditionnels, la famille c'est un père et une mère » (23 février 2006, Le Parisien)

Et surtout…


source : FN06.net

Démographie et natalité française

22/01/2007 19:01 par amarine

Lors d'un discours hier sur la famille et la démographie, Jean-Marie Le Pen a dit :

"Concernant l'accueil de la vie, j'observe que la législation mise en place depuis la loi Giscard-Chirac-Veil ne répond pas aux objectifs initialement fixés par le législateur : protéger la vie et répondre à la détresse des femmes ayant recours à l'avortement.

J'entends donc mettre en place une véritable politique de fond, une politique préventive, une politique incitative : l'adoption prénatale, la création d'un revenu parental, la définition d'un statut juridique et social pour la mère de famille et la revalorisation des allocations familiales réservées aux familles françaises constitueront les moyens concrets pour réduire le nombre des avortements et relancer la natalité française. Chacun doit être conscient en effet qu'il n'y a pas de redressement national sans redressement démographique.

Parallèlement à ces mesures nouvelles de valorisation et de protection de la famille, je m'engage à demander aux Français à l'occasion du dernier referendum du quinquennat - je rappelle que je compte en organiser un par année de la mandature - de promouvoir une nation moderne soucieuse du respect de la dignité humaine par l'inscription dans les textes qui fondent son existence et son développement du caractère sacré de la vie."

Le Pen galère pour trouver les 500 signatures

22/01/2007 18:57 par amarine

Le Pen "galère"
pour ses 500 signatures

 

Le leader du FN juge que la proposition du gouvernement d'allonger d'une semaine le temps de collecte des signatures "arrange un peu les choses".

 

Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen

(c) Reuters

 

Jean-Marie Le Pen "galère" pour recueillir les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle. C'est ce qu'a déclaré dimanche 21 janvier le président du FN, en marge d'un déjeuner de sympathisants à Saint-Denis.
"Je galère, c'est très difficile. Il y a beaucoup de candidats, dont la plupart n'iront pas jusqu'au bout, qui ont demandé et obtenu des signatures", a-t-il déclaré devant la presse.
Le leader frontiste a jugé que la proposition du gouvernement d'allonger d'une semaine le temps de collecte des signatures "arrangeait un peu les choses", même si le geste était "dérisoire" par rapport à la mesure qu'il aurait fallu prendre selon lui : supprimer la publicité des parrainages.
"Mais ils ne l'ont pas fait, pourquoi? parce qu'il s'agit d'un levier d'action" sur les candidats pour la "bande des quatre", ceux "qui sont assurés de trouver les 500 signatures", a-t-il dit.
Jean-Marie Le Pen a révélé que Bruno Mégret, qui s'est rallié à sa candidature, lui avait pour l'instant apporté 7 parrainages supplémentaires.
"C'est peu", a-t-il reconnu, "mais c'est mieux que rien", a-t-il ajouté.
Interrogé sur ses rapports avec son ex-lieutenant, qui se plaint d'être tenu à l'écart de la campagne du FN, M. Le Pen a déclaré qu'il "était convenu que chacun fasse sa propre campagne".

 

"On essaie de créer un troisième homme"


Jean-Marie Le Pen a précisé qu'il ne "croyait pas" par exemple que Bruno Mégret viendrait à la convention présidentielle organisée par le FN à Lille les 23 et 24 février.
Enfin, au lendemain d'un meeting de Philippe de Villiers à Paris, Jean-Marie Le Pen a estimé que ce dernier faisait un début de campagne "assez médiocre".
"Si M. de Villiers se considère comme un patriote, il aurait intérêt" à rejoindre l'"union patriotique" autour du président du FN, "plutôt que de rester dans cette situation ambiguë qui risque de faire croire que le vicomte est un baron", a-t-il dit.
Jean-Marie Le Pen ne "croit pas" que l'animateur Nicolas Hulot, qui doit annoncer sa décision lundi, sera finalement candidat à la présidentielle.
Il a dénoncé comme une "petite manœuvre" le sondage qui pour la première fois cette semaine a donné François Bayrou devant lui-même à la présidentielle.
"On essaie de créer un troisième homme qui ne soit pas" M. Le Pen, a-t-il dit. "Ca serait terrible pour un certain nombre de gens que Le Pen soit le troisième homme, ça obligerait à l'inviter sur les médias avec les deux autres concurrents", a-t-il dit.

source : nouvelobs.com

Marine dans Riposte sur le thème de l'identité française

22/01/2007 18:42 par amarine

http://www.le-pen.info/video/marine_riposte_20070121.wmv

 

 

Marine chez Michel Field pour un oui-non

19/01/2007 18:42 par amarine

http://www.le-pen.info/video/marine_lci_18012007.WMV

Interview de Gollinisch par Lyon Mag en nov 2006

19/01/2007 18:27 par amarine

Gollnisch condamné à 3 mois de prison avec sursis


Le numéro 2 du Front national a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende pour ses propos controversés sur les chambres à gaz, tenus en octobre 2004 au cours d’une conférence de presse à Lyon. Lyon Mag l’avait interviewé suite à cette polémique, dans son numéro de novembre.

Vous regrettez vos propos remettant en cause l’existence des chambres à gaz ?

Bruno Gollnisch : Mais je n’ai jamais nié l’existence des chambres à gaz ! J’ai simplement dit que relater ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre mondiale, c’était le travail des historiens. En rappelant que moi, je ne suis spécialiste que de l’histoire du Japon. Et je ne vois vraiment pas ce qu’il y a de scandaleux à dire cela !

Et vos allusions aux origines juives de Henry Rousso, c’est aussi une simple remarque ?

Voilà ce que j’ai dit exactement : “Contrairement à ce que certains craignaient, Henry Rousso, historien estimable d’origine juive, directeur de l’Institut d’histoire du temps présent, engagé contre le révisionnisme (...), a rendu un rapport plutôt favorable à cette université”. J’ai dit cela pour montrer qu’il ne pouvait pas être suspecté de partialité envers Lyon III, comme certains l’en accusaient. Mais ce n’est pas plus agressif de dire ça que si on mettait en avant mes origines alsaciennes.

Mais avec ces dérapages, le FN reste un parti antisémite et négationniste !

Pas du tout. D’ailleurs, je tiens à souligner qu’en 50 ans de carrière, on reproche toujours à Jean-Marie Le Pen les deux mêmes affaires. L’affaire dite du “détail” sur les chambres à gaz, sur laquelle il s’est largement expliqué. Et le jeu de mots Durafour crématoire. En plus, ces propos avaient été sortis de leur contexte. D’ailleurs, ça n’a pas empêché le Front national de monter en puissance au cours de ces années, pour atteindre le second tour de l’élection présidentielle en 2002.

Mais aujourd’hui, le FN est confronté à des divisions internes !

Je le regrette d’autant plus que ces divisions opposent le président du Front national à des amis qui me sont très proches : Marie-France Stirbois, que j’ai rencontrée à la faculté de Nanterre en 1968, mais aussi Jacques Bompard, le maire d’Orange, et Bernard Antony, que j’ai longtemps côtoyé au Parlement européen. Mais je crois que les divisions sont beaucoup plus profondes au Parti socialiste et à l’UMP.

Pour Le Pen, ces contestataires sont jaloux de l’émergence de sa fille, Marine !

Je ne pense pas que ça suffise à tout expliquer. Je pense par exemple que Marie-France Stirbois a trouvé injuste de ne pas figurer sur la liste du Sud-Est aux élections européennes. En revanche, je regrette que Bernard Antony ait quitté le bureau politique du Front national....

Vous pensez également que Le Pen soutient sa fille ?

C’est vrai que le soutien de son père lui a permis de prendre des responsabilités au sein du parti. Mais elle a aussi des qualités, notamment médiatiques. Ce qui peut permettre au Front national de séduire de nouveaux électeurs.

Mais elle a vivement condamné vos propos sur les chambres à gaz !

Je pense que Marine a réagi sous le coup de l’émotion, mais c’était sur la base de mauvaises informations, puisque je vous le répète, je n’ai jamais nié l’existence des chambres à gaz. D’ailleurs, elle a voté ensuite le texte du bureau politique du Front national, qui me soutient dans cette affaire. Tout en dénonçant la chasse aux sorcières politico-médiatiques dont je fais l’objet.

Reconnaissez que cette polémique vous permet de vous démarquer de Marine Le Pen en vous confortant auprès des militants de la base !

C’est vrai que les militants du Front national ont regretté le manque de solidarité d’une poignée de cadres du parti qui ont condamné mes propos. Mais il serait absurde de penser que c’est une stratégie de ma part pour me démarquer de Marine. J’ai fait cette déclaration pour dénoncer ce que je crois être une persécution politique à l’université, et c’est tout. D’ailleurs, ça n’a jamais été mon intention de diaboliser le Front national. Je vous rappelle que j’ai été le directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen aux dernières élections présidentielles qui se sont déroulées sans problèmes.

Mais c’est ce genre de dérapage qui peut empêcher le FN de conquérir de nouveaux électeurs !

Est-ce que les gens qui en ont assez du système votent pour nous malgré la réputation qu’on nous fait ? Ou bien justement pour cette réputation ? C’est tout le dilemme. Moi je crois qu’il ne faut rien céder sur le fond. Et que notre discours ne doit surtout pas se normaliser. Car les électeurs veulent qu’on exprime ce qu’ils ressentent. Regardez Bruno Mégret, qui promettait qu’avec lui, le Front national ferait 30%, parce qu’il défendrait les mêmes idées que Jean-Marie Le Pen, sans les dérapages et avec des alliances. Eh bien, ça a été un fiasco total. Je crois que cet échec devrait servir de leçon à tout le monde.

Vous avez peur de vous faire doubler par Marine Le Pen ?

Je m’en fiche complètement ! Car pour moi ce qui compte, ce sont d’abord les idées et pas ma carrière personnelle. Contrairement à d’autres, je ne me rase pas tous les matins en me demandant quand je vais remplacer mon patron. Si je ne devenais jamais président du FN, ça ne serait pas un drame, pourvu que le mouvement continue.

Vous renoncez à la présidence du FN ?

Non, je n’ai pas dit ça. Quand la succession de Jean-Marie Le Pen sera ouverte, je serai candidat. Car je pense avoir un certain nombre de qualités qui me permettraient d’assumer cette responsabilité. Mais je ne suis pas pressé. Ce sera alors au congrès du Front national de trancher. Et à personne d’autre.

lyonmag.com®

Reportage sur le FN

18/01/2007 16:31 par amarine

http://www.le-pen.info/video/dimanche_plus_14dec2007.wmv

L'émission Dimanche Plus, diffusée sur Canal plus, a consacré un reportage au Front National.

Non le FN n'a pas changé de langage contrairement à ce que dit le journaliste de ce reportage. Ce sont les oreilles qui se sont débouchées à cause du raz-le-bol général !

Ce sont les cerveaux qui ont reçu un bol d'air et qui ont enfin compris le message du FN par-delà les allusions grossières à son sujet.

C'est aussi, grâce, à la Marine "touch" qui a poussé le FN à faire un effort nécessaire de communication et de clarification.

Mais le message de base du FN n'a jamais changé : protection et défense des Français !

condamnation injuste de B. Gollnisch

18/01/2007 16:06 par amarine


Gollnisch condamné à trois mois avec sursis

Le numéro deux du Front national Bruno Gollnisch a été condamné ce jeudi à trois mois d’emprisonnement avec sursis, à une peine d’amende de 5 000 euros et à verser 1 500 euros de dommages et intérêts à chacune des parties civiles par la 6e chambre du tribunal correctionnel de Lyon pour «contestation de crime contre l’humanité» après ses propos controversés sur les chambres à gaz en 2004. Le jugement devra être publié dans tous les journaux, qui à l’époque s’étaient fait l’écho de ces déclarations.

Lors de l’audience qui s’était déroulée les 7 et 8 novembre, le procureur de la République Bernard Reynaud avait réclamé une peine d'amende de 10 000 euros à l'encontre de l’élu du conseil région Rhône-Alpes, ainsi que la publication du jugement dans la presse.

Le parquet de Lyon, à l’initiative des poursuites, reprochait au délégué général du FN d'avoir tenu des propos ambigus sur les chambres à gaz lors d'une conférence de presse à Lyon. Ce 11 octobre 2004, Bruno Gollnisch, par ailleurs professeur de japonais juridique à l’université Lyon-III, avait réagit de façon radicale au rapport remis quelques jours plus tôt par Henry Rousso au ministre de l’Education sur les affaires de négationnisme qui ont secoué l’université Lyon-III.

Interrogé par des journalistes, le numéro 2 du FN avait affirmé qu’il ne niait pas le «drame concentrationnaire», mais que «les historiens avaient le droit d’en discuter librement. L’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter.»

«Je crois que M. Gollnisch a passé la ligne jaune: tout en jonglant sur le terrain nauséabond de l'antisémitisme, il a commis la faute, il a dérapé», avait déclaré le procureur en soulignant la «mauvaise foi» du prévenu.

Il avait cependant demandé au tribunal de tenir compte du «revirement» de Bruno Gollnisch, qui avait reconnu à la barre «l'extermination des juifs par l'utilisation des chambres à gaz». Les avocats des associations parties civiles avaient souligné «la subtilité» et «l'insinuation» des propos de Bruno Gollnisch, qui selon eux, sont le reflet «des méthodes du négationnisme». «Il a toujours tutoyé la ligne jaune du bon côté. Mais là, il l'a franchie. Et il a soigneusement prémédité son coup», s’était exclamé Me Gérard Boulanger, avocat de SOS Racisme.

Wallerand de Saint-Just, défenseur de Bruno Gollnisch, n’avait cessé de dénoncer la «dénaturation» des propos de son client par les journalistes. «Avec les questions inquisitoires des journalistes, je sentais bien qu'on voulait me piéger pour me mettre la moustache d'Adolf Hitler», avait déclaré Bruno Gollnisch.


Carole Bianchi
article de 20minutes.fr





Communiqué de Bruno GOLLNISCH

Défaite de la liberté d’expression



La condamnation qui vient de me frapper pour avoir estimé qu’un débat historique, ouvert par des questions de journalistes, relevait du travail des historiens, souligne une grave dérive de la police de la pensée.

De fait, la loi du Communiste Gayssot, censée protéger la mémoire, n’aboutit qu’à interdire toute discussion sur l’histoire. De la même façon que la loi Pleven aboutit à interdire tout débat sur la politique d’immigration et la loi Perben toute prise de position en faveur de la famille traditionnelle.

Ce scandale va au-delà de mon cas personnel dans un pays autrefois le plus avancé au monde dans le domaine de la Liberté d’expression.

Il atteint aussi la liberté et la déontologie des journalistes qui, requis de déposer contre celui à qui ils ont posé des questions, doivent se comporter, bon gré mal gré, en supplétifs de la police de la pensée, et non plus en serviteurs de l’information.

L’incroyable jugement répressif prononcé par le Tribunal correctionnel de Lyon, et notamment par son président le juge Schir se disant investi d’une mission, a été rendu, sur réquisition d’un Ministère public qui a publiquement reconnu agir aux ordres d’un de mes adversaires politiques, Dominique Perben, alors Ministre de la Justice. Ce dernier, donnant l’ordre de me poursuivre malgré l’avis contraire de la Police et du Parquet, a perdu à cette occasion toute chance de conquérir la Mairie de Lyon puisqu’il peut être certain de me trouver sur sa route pour l’en empêcher.

Rien n’est plus insupportable que l’injustice de la justice. Je fais naturellement appel de ce jugement.

Que mes adversaires soient certains que cette persécution n’aura aucune incidence sur mes activités politiques, bien au contraire. Elle décuple ma volonté de mettre à bas un système politique oppressif et corrompu.

Réaction de Le Pen au mégalo Sarko show

18/01/2007 15:16 par amarine

Le méga Sarko show
Le billet d’Yves Daoudal

Cela a donc coûté 3,5 millions d’euros (23 millions de francs). Pour rien, puisqu’il s’agissait de la cérémonie de désignation du candidat de l’UMP à la présidentielle, et qu’il n’y avait qu’un candidat. Lequel a donc été désigné, par 98% des votants. Mais on constate que 69% seulement des adhérents ont voté. Ainsi, près du tiers des adhérents de l’UMP n’ont pas voulu adouber Sarkozy. Parmi lesquels Dominique de Villepin, qui a fait un passage éclair, le visage fermé et sans rien dire, ou Jean-Louis Debré, qui est resté dehors et a quitté les abords de la fête avant le discours de Sarkozy.
Un autre chiffre retient l’attention : Nicolas Sarkozy a martelé le mot France près de 80 fois. Et l’un des pics, entre autres déclarations d’amour de ” la France “, fut cette proclamation : ” Je veux être le candidat d’une France qui ne transigera jamais sur son indépendance ni sur ses valeurs “.
Dans un communiqué, Jean-Marie Le Pen a relevé qu’il s’agissait là d’un gros mensonge. Car Nicolas Sarkozy est un ardent partisan (et acteur) de la construction européenne. Il a ” fait campagne pour la Constitution européenne, feuille de route d’un super-Etat européen, qui achève de détruire l’indépendance de la France, et relègue la fonction de président de la République française à celle d’un gouverneur de province ayant moins de pouvoirs qu’un gouverneur d’Etat aux Etats-Unis d’Amérique “.

Ainsi, ” Nicolas Sarkozy peut bien répéter près de 80 fois le mot France dans son discours, et exalter “l’amour de la France et la fierté d’être français“, cela ne peut cacher le fait qu’il travaille en réalité à la disparition de la France dans un conglomérat euromondialiste “, ajoute Jean-Marie Le Pen qui conclut : ” Les citoyens, qui ont su rejeter la Constitution européenne, ne seront pas dupes de ce langage démenti par les faits. ”

Source: http://www.national-hebdo.com