Du nouveau soutien pour Marine Le Pen

14/06/2007 20:08 par amarine

Alain Griotteray et Michel Caldagués apportent leur soutien à Marine Le Pen

Communiqué d’Alain Griotteray et Michel Caldagués


Alain Griotteray et Michel Caldaguès, parce qu'ils se font une certaine idée de l'Europe apportent leur soutien à Marine Le Pen, candidate dans la 14° circonscription du Pas de calais.

La droite majoritaire se doit à leurs yeux d'apporter ses suffrages à une candidate dont les convictions répondent à la volonté de rénovation nationale exprimée par les français.

Dans la 14° circonscription, les électeurs qui votèrent massivement NON -(75% lors du référendum)- ne peuvent que souhaiter être représentées par une élue, ardente défenseur de l'Europe des patries.

 

Pour info :

MICHEL CALDAGUES
MEMBRE HONORAIRE DU PARLEMENT
Officier de la Légion d'Honneur


  • 1977-2002 : Sénateur de Paris (RPR)
  • 1968-1973 : Député de Paris (UDR)
  • 1983-2000 : Maire du 1° arrondissement de Paris
  • 1967-1968 : Président du Conseil Municipal de Paris



ALAIN GRIOTTERAY
Grand Officier de la légion d'Honneur
Croix de guerre avec palmes
Médaillé de la Résistance etc..


Député Honoraire


  • Gaulliste dès 1940, Chef de réseau de la France Combattante/1940-1945
  • 1946- 1958 Rappelé en activité en Indochine et au Maroc
  • 1959 - 1965 Conseiller Municipal et Rapporteur Général du udget de la ville de Paris (RPF)
  • 1967 - 1973 Député du val de marne (PR)
  • 1973 - 1986 Vice président de la Région Ile de France délégué aux > finances et membre du Conseil Economique jusqu'en 1983
  • 1986 - 2000 Député du Val de marne (PR)
  • 1973 - 2002 Maire de Charenton le Pont (UDF dont il est Président dans le Val de marne)


Marine taxe de laxisme le projet de loi sur l'immigration

14/06/2007 19:31 par amarine

Marine Le Pen estime que le futur projet de loi sur les conditions d'accès au regroupement familial témoigne de l'incurie du gouvernement Sarkozy-Fillon à s'attaquer au problème de l'immigration.

"Après avoir annoncé des objectifs officiels dérisoires de reconduites à la frontière des immigrés illégaux et des primes de départ pour les clandestins, M. Hortefeux poursuit sa politique d'effets d'annonce avec un projet de loi sur le regroupement familial", écrit-elle dans un communiqué mercredi.

Le ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale a transmis mardi au Conseil d'Etat un projet de loi qui provoque un tollé à gauche, qui y voit une manoeuvre destinée à attirer les voix de l'extrême droite avant le second tour des législatives, dimanche.

Or, pour la vice-présidente du Front national, ce "énième texte, totalement insipide, relève de la farce quand il n'ajoute pas des freins supplémentaires aux reconduites à la frontière des fraudeurs."

Selon elle, le 'contrat' passé avec la famille désirant immigrer en France "sera mécaniquement signé par les postulants" et "la prétendue 'évaluation du degré de connaissance du français et des valeurs de la République' ouvrira droit à une formation pour les recalés."

"Avant même l'installation du troupeau parlementaire UMP dans une Assemblée monocolore, le gouvernement Sarkozy-Fillon montre déjà son incurie à traiter le problème de l'immigration qui visiblement le dépasse", estime Marine Le Pen.

Elle appelle donc les Français à se préparer à "organiser une opposition résolue à la politique d'immigration laxiste, d'inspiration chiraquienne, de ce gouvernement."

 

source : challenge.fr

Aucune excuse si Sarkozy échoue !!

14/06/2007 19:21 par amarine

Aucune excuse si Sarkozy échoue
Le Front National sera le seul recours !

C'est fait, il a une majorité " tsunami " (confirmée bientôt au second tour) et tous les pouvoirs pour agir. L'heure de vérité est venue ! Il est en place et dispose, pour réaliser les promesses de la campagne électorale, de plus de députés (et sénateurs) que n'en ont disposé ses prédécesseurs.

En conséquence, il lui sera impossible d'invoquer la moindre excuse ou le moindre prétexte s'il ne réalise pas ou ne peut réaliser ses promesses.

Le sarkozysme est en route. Mais qu'est-ce que le sarkozysme ?

Pour l'instant, on demande à voir ! Aucune définition n'est actuellement possible puisqu'il n'a encore rien fait de vraiment sérieux. Tout au plus peut-on avoir une vague idée au vu de ses expériences précédentes et de son " action " actuelle.

Il y a quelques années, il pensait à la présidence et "pas seulement en se rasant". Depuis qu'il est devenu ministre en 2002, il a été présent partout, hyper-actif, se mêlant de tout et ayant un avis sur tout, Nicolas Sarkozy s'est donné l'image de celui qui veut à tout prix le pouvoir. Pas pour sauver le pays des actions et inconséquences de ses propres collègues, de Jacques Chirac ou de la Gauche mais bel et bien pour le Pouvoir. Juste pour le fait d'être sur la plus haute marche. Et de pouvoir (enfin) contempler les autres de haut .

Les pouvoirs dont il dispose maintenant sont ceux que lui confère la Constitution de la Vème République, en qualité de Président de la République, mais la pratique qu'il en a déjà montre à quel point nous sommes entrés dans l'ère d'un pouvoir personnel, où toutes les décisions se prennent à l'Élysée, où c'est moins que jamais le gouvernement qui " détermine et conduit la politique de la Nation ", où le premier ministre a moins de puissance que le directeur de cabinet du chef de l'État et où les ministres n'ont aucune autonomie sauf à être remerciés par le big boss si, d'aventure, il leur vient à l'idée de prendre une initiative malheureuse.

Une Assemblée Nationale totalement aux ordres avec, il faut s'y attendre, environ 400 députés UMP. Composée essentiellement des mêmes députés que la mandature précédente, ceux-ci ne se sont jamais fait remarquer auparavant par leur empressement à présenter des projets de loi ou des réformes nécessaires, suscitant l'insatisfaction que l'on sait. Les députés vont donc devoir faire demain ce qu'ils n'ont pas osé ou voulu faire hier. Et ils seront contraints de le faire car aucun d'entre eux n'ignore à qui il doit sa réélection !

Le MEDEF et les médias non plus n'ont pas opposé de résistance à cette main-mise globale sur tous les pouvoirs.

Bref, Nicolas Sarkozy est en position de totale domination sur le pays. Il sera donc le seul et unique responsable de tout ce qui va arriver dans les cinq prochaines années.

Et il faudra bien un responsable puisque nous savons qu'il ne peut qu'échouer !

Pourquoi ? Qu'a-t-il promis en fait ?

1 - Il a affirmé sa volonté d'en finir avec l'esprit de Mai 68 : oui mais son premier geste est de nommer Bernard Kouchner ministre. Chantre de l'humanitaire-spectacle (rappelez-vous les sacs de riz somaliens), Kouchner est l'incarnation même de cet esprit 68.

2 - Il a remis le mot France à l'honneur dans tous ses discours mais à peine élu, il court participer à une cérémonie de repentance collective.

3 - Il a promis de nous redonner la fierté d'être Français mais dans les sommets internationaux, il tape sur l'épaule des autres chefs d'État comme s'il se croyait avec sa " bande de potes ".

4 - Il veut incarner la rupture mais il refait élire les mêmes députés.

5 - Il a promis le plein emploi avant cinq ans. Est-ce avec des mesures comme sa " TVA sociale " qu'il compte faire ? Ou avec de nouvelles mesures " à la Juppé " ?

6 - Il nous a assuré du retour de la prospérité. Mais comment fera-t-il puisqu'il n'a même pas la possibilité de changer le taux de TVA pour les restaurateurs ainsi que l'a démontré Chirac ?

7 - Et surtout, comment compte-t-il faire tout ça s'il laisse à l'Union européenne le droit de nous imposer ses décisions ? Quelles lois pourra-t-il faire voter dans " son " Assemblée nationale puisque 80% de nos lois sont décidées à Bruxelles ?
(ci-contre la photo officielle avec les drapeaux français et européen)

 

Quand les Français réaliseront que l'espoir qu'ils ont mis en lui était mal placé, la déception sera grande, très grande. D'autant plus grande que l'espoir fut grand !

Que restera-t-il alors comme solution ?

Les Socialo-communistes ? Allons donc ! Les Français ont au moins réalisé en mai dernier que la gauche française a toujours été à coté des solutions, qu'elle n'a jamais compris qu'un pays ne se gère pas avec le recours systématique au collectivisme et à l'impôt !

Le Centre ? Lequel ? Le Modem de François Bayrou ne décollera pas et dépendra uniquement du bon vouloir de lump pour "obtenir des places". ou le Nouveau Centre, complètement rallié à lump et composé de gens qui ont préféré assurer leur (ré)élection aux dépends de leur fidélité à Bayrou et à leur "idéal" centriste (un coup à droite, un coup à gauche) ?

A nouveau l'UMP mais avec une autre personne ? Certainement pas, chat échaudé craint l'eau froide !

Alors que reste-t-il ?

Pendant les quelques années à venir, nous allons travailler à montrer à nos compatriotes que les seules solutions qui marchent sont celles que nous défendons depuis des décennies. Que la France doit impérativement reprendre la souveraineté que Mitterand et Chirac ont bradée à l'Europe. Que c'est nous qui devons contrôler nos frontières et pas un quelconque fonctionnaire européen. Qu'il faut rétablir la Préférence nationale pour que nos compatriotes au chômage retrouvent un vrai travail.
Hors de cela, point de salut.

Oui, nous sommes et serons le seul et unique recours possible en ces temps difficiles.
Mais pour y arriver, nous allons devoir surveiller attentivement le gouvernement et ne rien laisser passer.

 

source : FN06


Article inspiré par un article de Minute (n°2312 du 13 juin 2007)
"Il n'aura aucune excuse s'il échoue" de Jean-Marie Molitor (p.2)

Les électeurs du FN solubles dans l'UMP ?

12/06/2007 19:10 par amarine

L’abstention, combien de divisions ?

Paru dans Libération mardi 12 juin, l’étude réalisée par LH2 sur le premier tour des législatives modère l’enthousiasme de ceux qui, à l’instar des caciques de l’UMP qui se sont succédés sur les plateaux dimanche soir, ont martelé doctement que les électeurs FN étaient solubles dans le sarkozysme. Cette enquête relève que ce sont « les jeunes et les électeurs du Front National qui ont le plus boudé les urnes », abstention qui a frôlé les 40%. « Par-delà la très large victoire de l'UMP, les Français demeurent prudents face à l'expérience Sarkozy, et ils en perçoivent dès aujourd'hui certaines limites » note François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2, qui explique qu’il « est inexact de soutenir que la gauche aurait été plus abstentionniste que la droite ». « C'est en fait chez les partisans de Jean-Marie Le Pen que l'on trouve le plus d'électeurs ayant refusé de se rendre aux urnes ». ¬ Soulignant l’incontestable transfert d’une partie des voix lepénistes à la présidentielle et frontistes sur les candidats de l’UMP lors de ce premier tour des législatives, le sondage LH2 montre qu'il serait néanmoins « imprudent d'en déduire que les voix frontistes (…) ont toutes rejoint le giron de la droite parlementaire. 58 % des sondés se sentant proches du FN, et 44 % des électeurs de Jean-Marie Le Pen ne sont pas allés voter le 10 juin ». M. Miquet-Marty croit pouvoir en tirer la conclusion que cette grève du vote d’une partie non négligeable de l’électorat patriote s’explique par le fait que ledit électorat ce serait détourné de la figure même de Jean-Marie Le Pen, électeurs qui « n’auraient pas été convaincus par l'offre électorale proposée par le Front national ». A dire vrai, il semblerait plutôt que la très large victoire annoncée depuis des semaines de l’UMP aux législatives, succédant aux promesses mirifiques teintées de tricolore de M Sarkozy lors de la présidentielle, aient largement contribué à la démobilisation des électeurs nationaux. Lesquels attendent de juger sur pièce dans les prochains mois les résultats de la politique qui sera menée.

Le choix est clair…

Bref, le quotidien Libération s’inquiète de ce que les frontistes « n'ont pas tous rallié les partis de gouvernement et pourraient être de nouveau sensibles à un discours d'extrême droite ». Sachant que comme l’ont prédit les dirigeants du FN, les Français ne manqueront pas inévitablement d’être déçus par un président de la République et une équipe gouvernementale aux convictions euromondialistes solidement chevillées au corps, ne voulant ni ne souhaitant remettre en cause la tutelle bruxelloise. Au nombre des faux-semblants de l’équipe Sarkozy, la création du « ministère de l’immigration, de l’identité nationale, de l’intégration et du co-développement » est emblématique. Le site « La voix des Français » relève avec à propos que « quand on se réclame de l’« intégration » - qui figure donc dans le titre du nouveau ministère -, en se portant garant de la « diversité », c’est que l’on a fait le choix de la société multiculturelle, car l’intégration est, par définition, le contraire de l’assimilation : c’est une machine à produire des Français de papier. La référence à l’identité nationale n’est donc qu’un leurre. Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, a d’ailleurs vendu la mèche : « Quand on parle d’identité nationale, on parle de citoyenneté et de valeurs républicaines, de rien d’autre ». Ce « rien d’autre » prouve que l’UMP ne veut pas rompre avec la politique suicidaire pour l’identité française menée depuis des décennies. Au-delà des mesurettes électoralistes prises à la marge pour encadrer le « Regroupement familial » qui ne sera pas abrogé, le gouvernement a clairement affirmé la poursuite de l’immigration pour satisfaire aux intérêts d’un certain patronat mondialiste. Et qu’il n’entend pas impulser une politique familiale digne de ce nom pour redonner à la France les moyens d’assurer, avec des bébés français, le renouvellement des générations dont elle a besoin si elle entend garder la maîtrise de son destin. Les mensonges du système UMPS, Marine Le Pen les combat à l’heure où nous écrivons sur le terrain dans la 14ème circonscription du Pas-de-Calais. Les militants frontistes y déploient une belle énergie pour convaincre les électeurs de ne pas accorder dimanche prochain leur suffrage au représentant d’une gauche qui les a trahis et de donner à la France qui souffre une représentante à l’Assemblée.

 

source : site du front national



D'abord les droits de douane !

12/06/2007 18:24 par amarine

mardi 12 juin 2007
D’abord les droits de douane !


Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

A droite et au gouvernement, les partisans de la « TVA sociale » affirment qu’il s’agit d’un moyen de lutter contre les délocalisations.

A gauche, les détracteurs de la « TVA sociale » soulignent qu’il s’agit d’un nouvel impôt, et Dominique Strauss-Kahn avance qu’il faut utiliser différemment la TVA actuelle afin de lutter contre les délocalisations.

En réalité, la TVA dite sociale consiste simplement à faire payer par le consommateur les réductions de charges promises aux entreprises.

Ces réductions de charges, si elles sont réelles, peuvent avoir un effet sur les délocalisations, mais la façon spécifique et à coup sûr efficace de lutter contre ce fléau est tout autre. Elle consiste à instaurer des doits de douane modulables, remboursables et bonifiables.

Le débat actuel montre que c’est toujours le Front national qui a les bonnes solutions, et que la classe politicienne refuse de voir les réalités en face.


Le tsunami UMP a déferlé !

11/06/2007 18:24 par amarine

Le tsunami UMP était attendu : il a déferlé. Selon les premières projections, le parti sarkozyste est crédité de 405 à 445 sièges (UMP et Nouveau centre, 41,91%, 33,3% pour le parti chiraquien en 2002) ; l’autre grand parti européiste, le PS, obtiendrait entre 100 et 140 députés (PS et PRG, 26,04%, 27,9% en 2002) . Par rapport à la présidentielle, le Modem de François Bayrou perd plus de la moitié de ses voix (7,61%, 1 à 4 députés), les Verts avec 3,25% des suffrages (5,7% en 2002) peuvent espérer dans le meilleur des cas trois députés. Talonné par le conglomérat des partis trotskystes (3, 41% dont 2% pour la LCR), le PC, grâce à sa politique locale de clientélisation du corps électoral, parvient à limiter la casse au regard du score de Marie-George Buffet le 22 avril et se maintient à 4, 29% (4,68% en 2002) ; il serait en mesure d’obtenir entre 6 et 12 députés, mais pour la première fois depuis 1958, il n’y aura pas de groupe communiste à l’assemblée. Si le MNR n’a pas obtenu les au moins 1% de voix dans au moins 50 circonscriptions qui lui aurait permis de bénéficier du financement public, la présence de candidats mégrétistes a empêché plusieurs dizaines de candidats frontistes de passer la barre des 5%. Le président du MNR a obtenu un peu plus de 2% à Vitrolles. Quant aux deux députés sortants du MPF en Vendée, labellisés « majorité présidentielle », ils seront les uniques représentants de ce parti rallié à Sarkozy au lendemain du 22 avril, à siéger à l’Assemblée. Pour la première fois, Jacques Bompard ne sera pas présent au second tour de la législative dans sa ville d’Orange. Reste que ce premier tour s’est aussi signalé par un taux d’abstention record depuis le début de la Vème République, qui a frisé les 40%, grève du vote qui a été très forte dans électorat populaire, au sein duquel le FN obtient en général ses meilleurs scores. Bref, un premier tour des législatives qui fait les affaires de Sarkozy –et du lobby euromondialiste-, qui dans sa volonté de mise au pas et de « normalisation » du paysage politique français, voit bien évidemment d’un bon œil cette accentuation de la bipolarisation UMPS, qui va de pair avec la présidentialisation à l’anglo-saxonne du pouvoir qu’il est en train de mettre en place…


« Les Français n'ont pas voulu la vérité… »

« Nous ne serons pas à l'Assemblée nationale, hélas... J'ai reconnu à Nicolas Sarkozy un très grand talent d'illusionniste, mais l'illusionniste va devoir descendre de scène à un moment donné, et par conséquent, il va devoir se colleter avec les faits qui sont têtus » a déclaré Jean-Marie Le Pen dimanche soir. « Les Français n'ont pas voulu la vérité, ils ont préféré le mensonge doré de l'illusionniste Nicolas Sarkozy à la réalité froide décrite par le FN ». Le président du FN a donc pris acte de la « défaite » de son Mouvement (4,40%, 1 116 000 voix), soulignant aussi que « l’Assemblée nationale est moins que jamais représentative puisque les Français se sont peu mobilisés. Les Français ont compris que le vrai pouvoir est à Bruxelles », à l’heure où 60% des lois qui s’appliquent dans notre pays se décident dans les cénacles européens et non au parlement français. Mais il aussi exhorté les patriotes à ne pas céder au découragement, rappelant que la longue marche du FN avait vu se succéder revers et victoires. « Nous serons là demain », « c'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière » a-t-il affirmé, alors que d’aucuns rappelaient qu’au 5% des européennes de 1999 succéda la qualification du président du FN au second tour de la présidentielle, et qu’après les 5% obtenus aux cantonales de 1988, suivi un an après l’élection de Marie-France Stirbois à l’assemblée au scrutin majoritaire. Jean-Marie Le Pen a également une nouvelle fois dénoncé un mode de scrutin inique, l’absence de proportionnelle qui explique en partie le taux d’abstention très élevée. Ce que relevait Bruno Gollnisch également sous une forme imagée sur le plateau de France 2 : « les gens ne vont pas au cinéma quand il n’y pas de film dans la salle ». Or, la certitude claironnée d’une large victoire de l’UMP et la quasi assurance d’une absence de députés FN à l’assemblée a eu à l’évidence un effet très démobilisateur sur l’électorat patriote, malgré les mise en garde répétées des dirigeants du FN. Invité de I-Télé lundi, le Délégué général du FN a relevé qu’il était indéniable qu’une partie de l’électorat traditionnel frontiste a été séduit par le fait que « Nicolas Sarkozy et l'UMP aient repris les thèmes du Front National. Les thèmes mais pas, et c'est tout le problème justement, les mesures concrètes et cohérentes que nous proposons . « Ce n'est pas parce que vous êtes battu aux élections que vous avez forcément tort », a observé le dirigeant frontiste. Autant dire que Nicolas Sarkozy est « attendu au tournant dans un débat politique où le FN correspond à une tendance de fond, un débat qui va s'organiser de plus en plus autour de la question de la défense des identités d'une part ou du mondialisme de l'autre ». « Nous sommes des gens qui avons toujours préféré être battus sur nos idées plutôt que d'être élus sur celles des autres a-t-il ajouté. Par conséquent nous avons une certaine expérience de l'adversité ! ».

Un beau rayon de soleil

Mais dans ce dimanche terne pour l’opposition nationale un beau rayon de soleil nous est parvenu de la XIVème circonscription du Pas-de-Calais, celle d’Hénin-Beaumont. Marine Le Pen, au terme d’une campagne de proximité particulièrement dynamique, où elle a été très efficacement épaulée par son suppléant, « l’enfant du pays » Steeve Briois, a obtenu 24, 47% des suffrages, améliorant de quatre points le score de 2002. La vice-présidente du FN a balayé l’UMP Nesrédine Ramdani (12,95%) et reste seule en lice pour le second tour face au député PS sortant Albert Facon (28,24%). Invitée de LCI lundi, la candidate FN a estimé qu'il y avait « une chance qu'elle soit l'unique députée du Front National », déplorant de devoir être conduite à représenter seule « des millions d'électeurs ». « Si je suis députée, je voterai les lois qui m'apparaissent positives, qui m'apparaissent aller dans le bon sens et je m'opposerai de toutes mes forces à ce qui ruine notre pays. Je serai quoi qu'il arrive un député totalement libre ». Précisons que l’UMP Jean-François Copé interrogé sur LCI sur l’attitude du parti sarkozyste concernant la qualification de Marine Le Pen pour le second tour, a déclaré que « nous avons parmi nos marques de fabrique le fait d'avoir toujours refusé l'alliance avec l'extrême droite ». « Nous avons enregistré un revers que nous prévoyions a encore constaté Marine Le Pen, mais le FN n'est pas mort. Vous nous avez enterrés si souvent ! Je crois, moi, qu'il y a un grand espoir dans l'avenir parce que Sarkozy décevra. (…). J'assume la ligne que j'ai défendue et la campagne que j'ai faite, a-t-elle ajouté, le FN est un parti national, populaire et social qui a vocation à attirer non seulement les futurs déçus de Sarkozy, car il échouera, mais aussi les déçus actuels de la gauche ». Questionnée sur l’avenir du FN, Marine Le Pen a noté que « la succession pour l'instant n'est pas ouverte. Jean-Marie Le Pen a dit qu'il serait candidat à sa succession, pour une raison simple : il veut (...) se laisser un peu de temps pour organiser justement l'avenir du Front National dans les conditions les plus sereines possibles. Chacun exposera ce qu'il veut faire du Front National, quelles sont ses idées, quels sont les points de force sur lesquels nous devons appuyer et les adhérents choisiront celui ou celle qui leur paraît le plus performant pour redonner de l'oxygène au Front National », a-t-elle affirmé.

Marine sauve l'honneur !

11/06/2007 18:04 par amarine

"C'est pas vrai, à Beaumont elle est même devant le PS": les sympathisants du Front national n'en revenaient pas dimanche des scores obtenus par Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais.

 

La candidate FN sera en effet présente au second tour des législatives, sauvant l'honneur d'un Front national en pleine déconfiture au plan national.

La vice-présidente du parti d'extrême droite est en ballottage défavorable dans la 14e circonscription, avec 24,47% des voix face au sortant PS Albert Facon (28,24%).

Au premier tour en 2002, le FN, représenté par Steeve Briois, actuel suppléant de Mme Le Pen, obtenait 20,06% des voix quand le candidat PS en récoltait 26,23%.

"Nous avons enregistré un revers que nous prévoyions. De manière mécanique, les législatives enregistrent la vague de l'élection présidentielle", a déclaré Mme Le Pen sur France 2, ajoutant, bravache: "Vous nous avez enterrés plusieurs fois, mais le Front National n'est pas mort!"

Avec un peu plus de 4% des voix selon les sondeurs, le FN a enregistré dimanche son plus faible score à des législatives depuis 1981.

La candidate a estimé qu'il y avait une "chance qu'elle soit l'unique députée" du Front national, et déploré de devoir être conduite à représenter seule "des millions d'électeurs".

Marine Le Pen est arrivée à sa permanence tout sourire peu après 20H00.

La centaine de militants présents applaudissent, lancent des bravos. Les yeux brillants, la candidate embrasse quelques militants avant de se diriger, entourée d'une dizaine de caméras, dans le bureau d'où elle enchaînera les duplex.

"Je m'attendais à ce résultat. Il y avait un vrai mouvement d'adhésion" avec la population locale, explique Marie-Caroline Le Pen, sa soeur aînée, qui a rompu avec son père après la scission de 1998, avec son mari mégrétiste.

Marine Le Pen veut apporter à Hénin-Beaumont l'espoir "de se faire entendre", comme le proclament ses affiches de campagne.

"Nous, on n'est pas aidés", explique cette dame blonde d'une quarantaine d'années qui a voulu taire son nom et son prénom. Son mari, "qui a perdu son boulot à Metaleurop", a dû se débrouiller tout seul pour retrouver un emploi. Pour elle, "plus d'immigration, ça veut dire plus de boulot pour nous".

Hénin-Beaumont, 26.000 habitants, est tristement connu pour ses liquidations: Masquelier en 2004 (BTP, 178 salariés), Sublistatic International en 2006 (impression, 223 salariés), Energy Plast en février 2007 (panneaux solaires, 203 salariés) et Faurecia, équipementier automobile qui supprimera 232 postes avant la fin 2008.

Alors, dans ce contexte, Marine Le Pen est une "femme battante" qui peut apporter le "changement radical" dont la région a besoin, affirme le président de son comité de soutien Daniel Janssens, un ancien socialiste. Et de revendiquer "une dizaine de demandes d'adhésion rien qu'aujourd'hui".


Kouchner immigrationniste forcené

08/06/2007 17:27 par amarine

vendredi 08 juin 2007
Kouchner immigrationniste forcené

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN


Dans le discours qu’il a prononcé hier soir à Bamako, Bernard Kouchner s’est inscrit dans la continuité de François Mitterrand et de Michel Rocard en matière d’immigration.

En outre, il n’a pas hésité à falsifier une phrase du second pour justifier son discours immigrationniste.

Michel Rocard avait dit : « La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais elle doit en prendre fidèlement sa part. »

Le ministre des Affaires étrangères de Sarkozy la transforme ainsi : « On ne peut pas accueillir toute la misère du monde, mais la France doit en prendre plus que les autres sa part. »

Et il ajoute : « Eh bien, la France en prendra plus que les autres sa part. »

Ainsi l’immigration va-t-elle continuer de déferler, et plus encore demain qu’aujourd’hui.

Est-ce vraiment cela que les Français ont voulu en votant Sarkozy ?


Sarkozy, entre la Chiraquie et la Mittérandie !

08/06/2007 17:09 par amarine

Sur le plateau de France 2, jeudi matin Marine Le Pen a accusé Nicolas Sarkozy d'établir, loin de la rupture promise, une "synthèse entre la "Mitterrandie et la Chiraquie". "La Chiraquie et la Mitterrandie, c'est - j'avais cru comprendre - ce dont les Français ne voulaient plus parce que ça avait ruiné la France depuis 30 ans, il a fait la synthèse des deux, nous arriverons exactement au même résultat", a-t-elle raillé en référence à l'ouverture du gouvernement à des ministres de gauche et du centre.

Où est la rupture de Sarkozy ?

08/06/2007 16:53 par amarine

Selon le président du Front national, la politique de Brice Hortefeux est "exactement la même que celle qu'a menée Nicolas Sarkozy ces quatre dernières années". "Où est la rupture ?", demande-t-il.    

 

Jean-Marie Le Pen, président du Front national, a critiqué lundi 4 juin la politique en matière d'immigration de Nicolas Sarkozy, en dénonçant "l'imposture Sarkozy.
Selon lui, le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, "fixe un objectif de 2.500 bénéficiaires de l'aide au retour volontaire pour 2007. En 2006, quelque 2.000 clandestins avaient bénéficié de cette subvention".
"Le ministre rappelle aussi son objectif de 25.000 éloignements d'immigrés en situation irrégulière en 2007. C'était déjà, exactement, l'objectif de Nicolas Sarkozy pour 2006. Où est la 'rupture'?", demande Jean-Marie Le Pen dans un communiqué.

"Rupture dans les faits, et non dans les discours"


"Pendant qu'on annonce ces objectifs dérisoires, les immigrés continuent d'arriver par centaines de milliers", affirme-t-il, jugeant que "la politique annoncée par M. Hortefeux est exactement la même que celle qu'a menée M. Sarkozy ces quatre dernières années" au ministère de l'Intérieur.
"Il n'y aura aucun change
ment, assure Jean-Marie Le Pen, sauf si les électeurs se rendent compte qu'ils ont été floués et se rebiffent en votant pour les candidats du Front national qui, eux, veulent une rupture dans les faits, et non dans les discours".

 

source : nouvelobs.com