Marine le Pen sur iTélé
05/02/2007 17:49 par amarine
le 04 février 2007
http://www.frontnational.com/videos/marine-i-matin-040207.wmv
la même campagne qu'en 2002
05/02/2007 17:34 par amarine
Jean-Marie Le Pen assure que la campagne est "exactement la répétition" de celle de 2002
Le candidat du Front national à la présidentielle Jean-Marie Le Pen a jugé dimanche que la campagne présidentielle actuelle est "exactement la répétition" de celle de 2002, se disant convaincu de faire cette fois "au-delà de 20%".
Invité du Grand Rendez-vous Europe-1/TV5Monde/Le Parisien/Aujourd'hui en France, le président du Front national a dit ne pas croire, "si j'en juge les sondages que j'ai sous les yeux", que François Bayrou incarne le troisième homme de la campagne.
"Cela étant, il a une présence médiatique qui est beaucoup plus importante que la mienne", a-t-il dénoncé. François Bayrou "fait partie du système même s'il fait semblant d'en être l'adversaire", a tonné le leader frontiste. "Il en est de même de ses deux principaux concurrents qui occupent l'espace médiatique maintenant depuis neuf mois de façon pratiquement continue".
Notant que les intentions de vote dont il est actuellement crédité sont "le double" de celles des sondages de 2002, il s'est dit convaincu de faire "nettement mieux que ce qu'on m'accorde officiellement" avec "au-delà de 20%" au premier tour.
Il a dit notamment avoir "confiance dans le vote des banlieues". "Je sais que les trublions ou les voyous ne constituent qu'une minorité", a-t-il expliqué. "Mais il y a 97% des gens qui habitent la banlieue qui sont les premières victimes de la situation des banlieues ou des troubles qui sont provoqués".
Présent pour la 5e fois dans la course à l'Elysée, Jean-Marie Le Pen a jugé que "c'est exactement la répétition de ce qui s'est passé en 2002". "C'était moins choquant à l'époque, parce que les deux personnages institués en quelque sorte pour le deuxième tour (...) c'était le Président de la République et le Premier ministre".
"Là, c'est le ministre de l'Intérieur et une nouvelle candidate que j'avais d'ailleurs prévu depuis quelques années", a-t-il noté, ajoutant que "l'expérience" prouve que l'un des deux candidats de tête dans les sondages "n'est jamais au second tour".
Il a une nouvelle fois émis l'hypothèse d'une "irruption de Jacques Chirac" dans la présidentielle qui "ne dépend peut-être pas de lui, mais de la politique internationale qui serait la seule chance qu'il aurait de se réintroduire dans le débat".
Le candidat FN s'est dit victime d'une diabolisation. "Cette crainte n'est justifiée ni par mes propositions, ni par mon passé. Personne ne m'a vu tenter de renverser la République".
"Le fond de la crainte, chez ceux qui tirent les ficelles, c'est que l'on change le système, un système qui est assez confortable", a conclu Jean-Marie Le Pen.
A la question de savoir si Marine Le Pen aurait moins de difficultés à réunir les 500 parrainages d'élu, dont il affirme ne toujours pas disposer, le président du Front national a répondu "sans doute, mais ma cuisinière aussi".
source : nouvelobs
La chasse aux signatures avec une fourchette à escargot
03/02/2007 14:50 par amarine
"Les signatures, il faut aller les chercher avec une fourchette à escargot"
« LES SIGNATURES, il faut aller les chercher avec une fourchette à escargot. » Fernand Le Rachinel en parle en homme d'expérience : il est au FN le champion ès parrainages. Depuis 1981, sur les quatre campagnes précédentes, il en a rapporté plus de 110 à lui tout seul. Performance qui lui a valu d'être désigné par Jean-Marie Le Pen responsable de la cellule signatures. Ce qui ne l'empêche pas d'aller sur le terrain presque tous les jours depuis trois semaines, comme un certain nombre d'autres cadres du FN.Une première sélection a été faite au « paquebot », le siège du FN à Paris, par « phoning » : des milliers de maires ont été appelés au téléphone dans toute la France, pour distinguer ceux qui sont définitivement fermés à toute idée de parrainage et ceux qui peuvent être approchés. Muni d'une carte sur laquelle une cinquantaine de villages de la Manche sont marqués d'un point rouge, le député européen applique une méthode à lui : il va voir les maires chez eux sans prendre rendez-vous. « Je préfère ça au rendez-vous pris par téléphone, explique-t-il : si c'est non au téléphone, c'est fermé, il n'y a plus moyen d'y revenir. » Pour lui, l'efficacité, en signatures, est aussi une affaire de contact, « une question de convivialité ».
Départ dans la brume matinale. Mise en fonction du GPS, la providence des chercheurs de parrainages. Cap sur une petite commune où Le Rachinel a « fait » un bon score aux dernières régionales. Arrivée au village. Le Rachinel s'enquiert de la maison du maire. Il n'y a personne. Peut-être est-il à la mairie ? Pas question d'y aller. « Il y a souvent du monde, le secrétaire de mairie est là, le maire n'a pas sa liberté de parole. » Le Rachinel retournera le lendemain soir voir le maire chez lui.
« J'aurais trop d'ennuis »
Nouveau départ. Quinze kilomètres pour aller chez un autre édile. Nouvelle demande au voisinage. Maire agriculteur, absent de chez lui. Le Rachinel entame une troisième expédition, arrive dans un troisième village, tombe par hasard sur la maison du maire : il n'est pas là. Quatrième tentative, quatrième échec. Renseignement pris, l'explication s'impose : tous les maires du canton sont réunis autour du président de Région pour une affaire d'intérêt local. La méthode de la visite à l'improviste a ses avantages et ses inconvénients.
En plein milieu de la matinée, après quatre déplacements pour rien, il faut donc changer de canton. Le Rachinel fait 45 kilomètres pour rejoindre le sud du département et se dirige vers un village dont le maire, selon les renseignements, est « assez ouvert ». « Sa femme est d'accord pour qu'il signe. Le problème, c'est son fils, un fonctionnaire, qui s'y oppose. » Le Rachinel se donne « une chance sur deux ». Arrivée à la maison de l'édile. Nouvelle mauvaise surprise : le garage est ouvert et vide, la porte de la maison fermée. On repassera en fin de matinée.
L'élu FN jette alors son dévolu sur un maire qui lui a été décrit comme « très indépendant d'esprit, assez original ». Il en conclut qu'il « pourrait signer ». Arrivée chez cet agriculteur. Sa femme va le chercher alors qu'il s'affaire au fourrage. Enfin Le Rachinel va voir un maire. Le ciel s'est dégagé, la campagne est lumineuse : voilà le maire qui arrive, en bottes, rubicond, l'air jovial, l'oeil malicieux. Le député européen récite son couplet sur la démocratie : « Je viens vous embêter, vous savez pourquoi... Signer pour Jean-Marie Le Pen, ce n'est pas le soutenir, c'est simplement estimer qu'un candidat qui rassemble 15 % ou 20 % des voix doit pouvoir se présenter. »
Refus du maire : il connaît « Fernand », il a une « bonne idée de lui », mais il est « apolitique », il ne signe « pour personne ». Même s'il manquait une seule signature à Jean-Marie Le Pen ? « Même dans ce cas, c'est non. » Le ton est ferme. L'envoyé de Le Pen n'insiste pas.
Retour dans le village précédent, où il était déjà venu trois fois. Le maire est chez lui. Sa femme vient ouvrir. Ils déjeunent. Accueil aimable devant la table de salle à manger. Le maire : « J'ai réfléchi, c'est non. J'aurais trop d'ennuis. Je refuse pour tout le monde. Hier, les gens de Besancenot sont venus. » « Et s'il manque un parrainage à Le Pen ? », demande Le Rachinel. Le maire paraît hésitant. Le Rachinel se retire. « On les a dérangés, c'est pas bon », conclut-il, décidé à renouveler la tentative plus tard.
Le député européen a fait 230 kilomètres, visité six villages, rencontré deux maires sans obtenir une signature. « Ce n'est pas du temps complètement perdu, estime-t-il : j'ai repéré les maisons de trois maires absents où je retournerai. » Et d'assurer qu'il aura une ou deux signatures dans la semaine. Il n'empêche qu'à cinq semaines de la date limite de dépôt des formulaires de parrainages au Conseil constitutionnel, il avoue n'être pas sûr que Jean-Marie Le Pen franchisse l'obstacle.
Source : Le figaro.fr
Marine Le Pen a Europe 1 le 01/02/07
02/02/2007 17:37 par amarine
http://www.frontnational.com/videos/marine_europe1_01022007.wma
Mise au point que Marine a envoyé à Novopress
02/02/2007 17:03 par amarine
En réponse aux critiques virulentes de certaines personnes prétendant que Marine Le Pen s'attaquait au bilinguisme régional, celle-ci a envoyé une mise au point à Novopress que je publie ci-après :
« Vive la Gaule ! Par Toutatis ! »
Amis nationalistes : ne succombez pas au piège de nos adversaires mondialistes
Lors de l’émission Riposte sur TV5, j’ai déploré, dans une région chère à mon cœur, la Bretagne que, dans la foulée de la traduction des noms de lieux ou de villes en langue régionale, ce que je ne contestais pas, l’on ait vu apparaître un bilinguisme systématique dans la signalétique routière générale (« toutes directions », « zone artisanale »), ce qu’en revanche, je combats.
Certains amis y ont vu matière à ouvrir un débat que je ne voudrai pas esquiver compte tenu de son importance et de l’indéfectible estime militante que je leur porte.
La tendresse que nous avons tous pour les cultures régionales ne doit pas nous faire perdre de vue les exigences du rétablissement de la Nation française et donc du maintien absolu du français comme seule langue officielle de l’Etat.
Dans mon esprit, que cela soit clair, cet attachement à l’unité linguistique de notre pays n’interdit en rien l’enseignement facultatif à l’école ou naturellement l’apprentissage dans le cadre familial de langues régionales dont je souhaite ardemment la préservation.
Chacun d’entre nous, en effet, entretient dans sa sphère privée des affections particulières pour une religion, une région ou toute autre identité spécifique. Ces affections particulières sont naturelles et respectables mais ne doivent à aucun moment nous faire perdre de vue notre devoir de prémunir notre peuple de tout risque de désunion culturelle ou territoriale.
Comme défenseur de la Nation, hostile au principe même de l’Europe des régions, je ne peux me résoudre à prendre comme modèle institutionnel l’Espagne déchirée par les séparatismes, la Grande-Bretagne communautarisée ou comme modèle politique la Ligue du Nord et son curieux projet de Padanie.
Nos adversaires n’ignorent pas que la langue est un des ciments de la Nation. Ce n’est pas un hasard si les mondialistes veulent généraliser l’anglais pour nos élites et si les Européistes tentent d’imposer aux Etats-nations la charte des langues régionales pour les peuples.
En outre, ne nous y trompons pas. Ce ne sont pas tant les langues vernaculaires ou les cultures régionales que défendent les internationalistes de tout poil, ce sont les langues et les cultures minoritaires. Cette situation nouvelle, issue du contexte de la mondialisation, nous sépare d’ailleurs fondamentalement des aspirations au régionalisme qui ont pu, dans un passé déjà lointain, s’exprimer dans notre famille de pensée.
A l’évidence, ce serait faire preuve d’un angélisme coupable que d’oublier l’objectif de nos adversaires de détruire les nations pour asseoir la victoire du projet mondialiste. Le bilinguisme régional dans les provinces justifiera demain la signalétique en arabe en Seine-St-Denis et dans les quartiers pour mieux légitimer et installer demain une France en peau de léopard.
Sauf à adopter une conception communautariste d’inspiration anglo-américaine qui verrait le triomphe des minorités religieuses, ethniques voire tribales, l’Etat ne doit utiliser qu’une langue officielle sur tout le territoire national. C’est d’ailleurs cette exigence historique et institutionnelle qui a jusqu’à présent préservé notre pays des tentations extérieures, et parfois malheureusement intérieures, de dislocation culturelle et territoriale.
Vouloir contrevenir à ce principe d’unité linguistique ne peut qu’ouvrir la voie à la libanisation de notre pays, à l’éclatement de la Nation française et donc à détruire notre capacité de résistance. C’est pourquoi j’y suis résolument opposée.
C’est le débat qui nous opposera aux communautarismes, affichés ou non, notamment de l’UMP et du PS, lors de cette élection présidentielle.
L’inutile agressivité exprimée par Alsace d’abord dans ce débat est symptomatique, puisque ce mouvement régionaliste pro-européen prône l’émergence de régions européennes au détriment de la Nation française.
Cordialement.
Marine LE PEN
Marine, l'incontournable des plateaux télé
02/02/2007 16:49 par amarine
Jeudi 25 janvier. 17 h 50. Marine Le Pen pénètre au pas de course dans cet espace culturel du XIe arrondissement de Paris pour enregistrer Etats généraux, l'émission de Paul Amar sur France 5 . «C'est une semaine de folie et la prochaine s'annonce pire», soupire-t-elle. La directrice stratégique de la campagne de Jean-Marie Le Pen joue les porte-parole sans en avoir le titre officiel. Après avoir écarté la vieille garde frontiste.
Depuis le 21 janvier, elle enquille enregistrements et invitations en direct sur les plateaux de télé et de radio. Ce dimanche-là, elle participait à l'émission Ripostes de Serge Moati sur France 5. Mardi, elle répondait aux questions de Dominique Souchier sur Direct 8. Mercredi matin, elle était sur RTL. L'après-midi, elle enregistrait l'émission de Franz-Olivier Giesbert sur France 5. Relâche le vendredi avant d'embrayer, lundi dernier, sur la nouvelle émission politique de France 3.
Sa gloire médiatique est née lors de la campagne présidentielle de 2002 : elle éclipse toutes les autres personnalités frontistes. Y compris Bruno Gollnisch, le successeur désigné de Le Pen. «Il ne serait pas indigne que je sois invité, se désole le numéro 2 du FN, mais je ne vis pas cette présence médiatique dans un contexte de rivalité avec Marine Le Pen.»
«Squatter». Sur la touche depuis octobre 2005, l'ancien secrétaire général Carl Lang n'est pas plus présent sur les écrans et se contente de «laisser les gens qui sont à la barre faire ce qu'ils ont à faire». Quitte à exercer un droit d'inventaire après la bataille. «Elle a du talent. Elle passe la rampe. Les médias la veulent, elle, et pas les autres. C'est comme cela», résume un des responsables du FN. Le parti d'extrême droite s'incarne soit dans le père, soit dans la fille. Et personne d'autre. Jean-Marie Le Pen, lui, distille ses apparitions médiatiques. Il se ménage et se réserve pour des confrontations avec les autres présidentiables. Pas question pour le président du FN d'être confronté aux seconds couteaux des différents partis. «Nous manquons cruellement de cadres d'envergure, se lamente un proche de Marine Le Pen. A part elle, il n'y a pas grand monde pour squatter les plateaux télés avec talent.»
Critiqué pour la manière dont il avait géré la campagne de 2002 et surtout pour l'impréparation du second tour, Gollnisch a décliné la direction de cette campagne laissant du coup le champ libre à la députée européenne. Marine Le Pen a désormais la haute main sur les thématiques de campagne et nourrit le recentrage de son candidat de père sur de nombreux points, comme, par exemple, l'avortement. «Je ne sais pas si elle contribue à dédiaboliser Le Pen même si son discours passe bien. En tout cas, elle dénature le FN en le vidant de ses fondements idéologiques», critique un historique du parti. Non seulement, elle dispose de la reconnaissance médiatique mais ses alliés occupent désormais les postes clés du mouvement. Ainsi, Louis Aliot, un de ses proches, tient-il le secrétariat général du FN et donc le contrôle des fédérations. Une fonction stratégique pour le prochain congrès qui devra valider la succession de Le Pen.
Détracteurs. Jeudi 25 janvier. 20 h 30. Les talkies-walkies de la sécurité de France Télévisions grésillent. «Marine Le Pen arrive par la rue intérieure.» Elle descend de sa voiture aux vitres fumées. Elle participe à l'émission A vous de Juger sur France 2 qui oppose en première partie le premier secrétaire du PS, François Hollande à François Fillon, le conseiller politique du candidat UMP. Louis Aliot ferme la marche. La vice-présidente du FN s'installe dans un petit salon en attendant l'antenne. «J'ai bien proposé à Arlette Chabot d'inviter quelqu'un d'autre du FN. Elle n'a pas voulu. Ce sont les médias qui me réclament. Ils ne veulent pas prendre de risque avec des gens moins connus, jure Marine Le Pen. J'ai conscience du poids de ce type d'émission où il faut être le plus performant possible.»
Mais à force de multiplier les interventions médiatiques, elle risque de commettre un faux pas que ses détracteurs, au sein du FN espèrent avec gourmandise.
source : libération.fr
Nunuche et Caniche
01/02/2007 18:41 par amarine
Ségolène en voyage aux Antilles ajoute une nouvelle bourde à son palmarès
Après le Liban, c’est au Québec que s’est illustrée la nouvelle égérie de la gauche caviar. Là bas, miss nunuche 2007 s’est prononcée en faveur d’un Québec souverain ; quel paradoxe pour la chef de file d’un parti socialiste qui n’a eu de cesse de brader notre souveraineté nationale. Madame Royal souhaiterait-elle aux Québécois d’accéder à ce dont les français ont été privés depuis des décennies, par une œuvre de destruction mondialiste menée conjointement par la gauche et la droite ?
Le spectacle médiatique continue donc, et les sociaux libéraux du PS font tout leur possible pour se différencier des libéraux sociaux de l’UMP…sans succès. La campagne du PS nous prouve chaque jour d’avantage qu’en réalité, Ségolène et les socialistes ont exactement les mêmes objectifs que Sarkozy et son équipe : mettre à bas l’identité nationale française et favoriser l’avènement de la société globalisée.
A l’instar de l’extrême gauche – qu’il s’agisse du PCF ou de la LCR – Ségolène Royal axe une grande partie de sa campagne sur la promotion du cosmopolitisme ; en voyage aux Antilles, la candidate socialiste s’est affirmée comme la combattante pour une « France métissée » Aucune différence donc avec son prétendu adversaire Nicolas Sarkozy qui a exprimé a plusieurs reprises au cours de l’année 2006 sa croyance en une France « métisse »
Le mondialisme de gauche fait donc fatalement corps avec le mondialisme de droite dans la lutte contre l’identité française et toute forme de spécificité nationale
N’étant plus à une contradiction près, Ségolène s’est aussi prononcée en faveur d’une République devant « ouvrir ses bras à tous ses enfants ». Puis d’ajouter en créole, et donc de manière très républicaine « Nou ké cassé ça » Pas de doute, cela a sans doute plu à une partie de la population locale et bien sûr aux élus socialistes d’outre mer. La signification de cette phrase fait encore l’objet de discussions ; selon de nombreuses interprétations, ce proverbe signifierait « nous allons tous casser » alors qu’à en croire Victorin Lurel député de la Guadeloupe et secrétaire national du PS aux DOM-TOM, il signifie « nous allons changer ça »
Que l’on se réfère à l’une ou l’autre des traductions, cette nouvelle idiotie révèle le ridicule du PS : ayant été au pouvoir pendant plusieurs décennies, les socialistes n’ont jamais rien « changé » malgré leurs slogans et ont même contribué à l’émergence de la France des « trente piteuses » En ce qui concerne la première traduction, nous faisons confiance au PS : il est capable de continuer à tout casser.
Le point crucial reste le fait que Ségolène, ardente protectrice de la République, se soit exprimée en créole alors que l’idéal républicain suppose l’unité, notamment au travers de la langue. Décidemment, les socialistes ont une étrange conception de la République, fort éloignée de la nôtre. Par ailleurs, se serait elle exprimée en breton ou en alsacien lors d’une tournée en métropole ? Il ne fait nul doute que non. Parler créole est plus dans l’air du temps, plus « métisse » que de parler une langue régionale de Métropole.
Il faut voir en la démarche de Ségolène la volonté de récupérer un électorat potentiel. Sans doute les socialistes espèrent ils flatter les habitants des DOM TOM, se sachant en mauvaise posture auprès d’un grand nombre d’électeurs métropolitains qui conservent un arrière goût amer des « changements » apportés par la gauche.
C’est pourquoi, dans cette entreprise de vile flatterie, Ségolène s’est livrée à de nombreux hommages à la lutte passée contre l’esclavagisme aux Antilles et n’a pas hésité à attaquer une « lecture révisionniste de l'histoire, dont une certaine droite s'est fait une spécialité »
Des paroles qui plairont sans doute au socialiste endurci Georges Frêche pour qui les Harkis sont des « sous hommes sans honneur ».
Tout comme la droite, la gauche prône la politisation de l’histoire.
Quoi qu’il en soit nous devons méditer ces nouvelles paroles de celle qui « conduira » le PS lors des élections à venir : une République métisse ouverte à tous ses enfants.
Le PS se soucie-t-il des enfants de la République qui, victimes du fiscalisme et des 35h n’arrivent pas à vivre décemment ? Se soucie-t-il des millions de Français victimes de la violence et de l’insécurité découlant de la politique d’immigration massive et de l’impunité dont jouissent les délinquants et criminels, du fait de lois scélérates qui émanent en grande partie de la gauche ?
La république de la gauche est ouverte à tous, mais surtout à n’importe qui/quoi.
Les Français, de métropole ou des DOM TOM ne doivent pas être dupes : les socialo- mondialistes ne diffèrent en rien de leurs confrères de droite, et ne résoudront pas aujourd’hui les problèmes qu’ils ont eux même mis en place hier.
Pour un véritable changement, une seule alternative, la défense du peuple de France grâce au Front national !
source : site officiel de Jacques Vassieux
Marine interrogée sur le "troisième homme"
01/02/2007 18:32 par amarine
Marine Le Pen estime que François Bayrou ne parviendra pas à ravir le rôle de "troisième homme" de la présidentielle à Jean-Marie Le Pen et le juge mal fondé à endosser la "tunique du contestataire".
"Nous gardons le calme des vieilles troupes", déclare la vice-présidente du Front national à Reuters, réagissant à une série de sondages créditant le candidat de l'UDF de 12 à 14% des suffrages, devant le président du FN.
Marine Le Pen estime que médias et instituts de sondage tentent de rééditer "l'opération" menée en 2002 avec l'ex-ministre Jean-Pierre Chevènement, sans pour autant empêcher le dirigeant du FN de se qualifier pour le second tour.
"Pour tenter de contenir un candidat que le système ne maîtrise pas, on essaye de le mettre en concurrence avec un candidat que le système maîtrise. C'est une technique habituelle, je crois qu'elle ne fonctionnera pas", avance-t-elle.
"Un candidat ne passe pas de six à quinze (dans les sondages) en l'espace d'un mois, ça n'existe pas en politique."
Ironisant sur François Bayrou qui veut être un "rebelle", la vice-présidente du FN estime qu'il "n'a jamais eu le courage d'appliquer les idées qu'il prône aujourd'hui lorsqu'il était au pouvoir" et qu'il continue "à participer au pouvoir parce que les municipalités UMP sont gérées avec les voix de l'UDF".
"Monsieur Bayrou veut endosser la tunique du contestataire, mais sur le fond, il défend la même Europe que Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, sur l'immigration il a les mêmes positions, sur l'école, il a fait un livre dans lequel il y a tout ce qu'il faudrait faire. Mais il a été deux fois ministre et il n'a jamais rien fait", insiste-t-elle.
"SI DIEUDONNE S'INTERRESSE AU FN"
A ses yeux, Jean-Marie Le Pen a plus que jamais la possibilité d'accéder à nouveau au second tour de la présidentielle et la seule question consiste à savoir contre qui.
"Est-ce que ce sera contre Ségolène Royal ou est-ce que, compte tenu du fait qu'il y a un risque pour elle que sa candidature se dégonfle, est-ce que ça peut être contre Nicolas Sarkozy, c'est encore la seule question qui réellement nous agite", dit-elle.
Marine Le Pen ne cache pas qu'elle préférerait voir le président du FN affronter Ségolène Royal "parce que nous pensons qu'il y a là véritablement deux choix politiques".
Priée de dire si les efforts de "dédiabolisation" du parti d'extrême droite ne risquent pas d'entraîner une désaffection de ses électeurs traditionnels, elle répond "qu'une immense majorité du Front national a fait le choix idéologique de devenir un parti de gouvernement".
"Est-ce qu'on veut présenter une candidature de témoignage, ou est-ce qu'on joue le jeu de la réalité, est-ce qu'on essaye d'appliquer nos idées dans le contexte économique et social qui est celui de la France aujourd'hui ?", demande-t-elle.
La vice-présidente du FN estime que l'appel lancé par Jean-Marie Le Pen aux Français des quartiers populaires et issus de l'immigration, notamment en septembre dernier à Valmy, commence à porter ses fruits.
"Même si on ne demande pas l'origine des gens quand ils adhèrent, il semblerait qu'un certain nombre de gens soient passés au-delà du 'prêt-à-penser' et, aujourd'hui, s'interrogent très lucidement et même adhèrent aux propositions du Front", dit-elle.
Dans l'hebdomadaire Marianne, Farid Smahi, membre du bureau politique du FN, affirme que le nombre des adhérents d'origine maghrébine a triplé depuis 2002, passant de 1.000 il y a cinq ans à 2.700 aujourd'hui.
Pour Marine Le Pen, la présence de l'humoriste Dieudonné, qui a été un "adversaire violent" de l'extrême droite, à la fête des Bleus-Blancs-Rouges du FN en novembre dernier "brise le tabou et permet la curiosité".
"Le simple fait qu'il se déplace et qu'il soit accueilli normalement à la fête des Bleus-Blancs-Rouges fait qu'un certain nombre de gens se disent: 'si Dieudonné s'intéresse au Front national, est-ce qu'on ne pourrait pas nous aussi s'y intéresser ?'", explique-t-elle.
Interrogée sur une nouvelle petite phrase du président du FN estimant que l'antisémitisme "peut aussi être drôle", Marine Le Pen répond que "Le Pen a les qualités de ses défauts".
"Parfois sa franchise frôle peut-être la maladresse, mais il n'en demeure pas moins que ça reste de la franchise. C'est tellement rare dans la classe politique française que je ne suis pas sûre d'avoir envie qu'il l'abandonne", dit-elle.
"Il a son franc-parler mais il a mené le Front national de 0,74% à 17% et j'espère à plus en 2007".
A la question seriez-vous candidate si, après la présidentielle, la présidence du FN était vacante, Marine Le Pen répond: "Pourquoi pas ? Mais rien ne dit aujourd'hui que Jean-Marie Le Pen ne se représentera pas à la présidence du Front national, je n'y verrais aucun inconvénient, au contraire".
Marine Le Pen souligne qu'elle se présentera aux élections législatives en 2007 mais que le choix de la circonscription "n'est pas encore fait" car elle est "sollicitée dans un certain nombre de circonscriptions". Elle exclut cependant Paris.
En 2002, la vice-présidente du FN avait obtenu 32,3% des suffrages au second tour dans la circonscription de Lens face au socialiste Jean-Claude Bois.
source : boursier.com
Marine sur France 5 dans "Etats généraux"
31/01/2007 21:54 par amarine
http://www.frontnational.com/videos/marine_etatsgeneraux_30012007.wmv
Le 30/01/2007
Sondage antidémocratique
31/01/2007 21:39 par amarine
mardi 30 janvier 2007
Sondage antidémocratique
Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN :
L’officine de sondages BVA porte doublement atteinte à la démocratie, en demandant à des mineurs s’il faut empêcher Jean-Marie Le Pen d’être candidat, et s’ils sont prêts à manifester dans la rue si Jean-Marie Le Pen parvient au second tour de la présidentielle.
La commission des sondages a le devoir de rappeler à BVA que le respect du suffrage populaire s’impose à tous, et que c’est d’abord un devoir civique d’apprendre ce respect aux mineurs, au lieu de les inciter à mépriser les règles démocratiques.
