Les musulmans nous disent comment tenir nos écoles

04/03/2007 20:46 par amarine

Nouvelles exigences musulmanes
Les musulmans nous disent comment tenir nos écoles !

source :http://www.fn06.net/exigences_musulmanes_2.html

"Aujourd'hui, le MCB, conseil musulman de Grande-Bretagne - équivalent du CFCM, Conseil Français du Culte Musulman, cher à Sarkozy (et pour cause, c'est lui qui l'a créé) - a publié un document de 70 pages destiné à toutes les écoles anglaises et mielleusement intitulé “Vers une plus grande compréhension - Comment répondre aux besoins des élèves musulmans dans les écoles publiques”.

Sous cet intitulé lénifiant, les recommandations sont ahurissantes : Le conseil des musulmans anglais produit une longue liste de recommandations qui reviennent purement et simplement à faire de chaque école publique une institution islamique et des mini-mosquées en bonne et due forme :

  1. - les uniformes doivent autoriser toutes les particularités islamiques : jupes longues, voiles, barbe pour les garcons, vêtement spéciaux pour le sport
  2. - toutes les écoles doivent proposer des repas religieux halal et le personnel de cuisine doit être formé à la préparation de nourriture halal. Avec circuits séparés en cuisine pour éviter la “contamination”.
  3. - il est demandé aux écoles de prendre toutes les mesures pour favoriser la prière à l’école, avec les particularités afférentes du vendredi, facilités pour les ablutions etc…
  4. - Les écoles doivent prendre des engagements écrits concernant le respect du Ramadan, former leurs personnels en conséquence. Les écoles “reconnaissent et célèbrent les valeurs du Ramadan par des rites collectifs (rupture du jeune)”. Les écoles doivent s’arranger pour faciliter la prière pendant le Ramadan, superviser les élèves qui jeunent.
  5. - Pendant le Ramadan, les écoles doivent éviter les cours d’education sexuelle, interdire les cours de natation pour éviter le risque d’avaler de l’eau, ne pas tenir de réunions de parents d’élèves etc…
  6. - Les écoles donnent des jours fériés pour les fêtes religieuses musulmanes ET célèbrent l’Aid en distribuant des bonbons aux enfants, et en faisant un repas spécial à l’école.
  7. - Concernant le sport, les écoles doivent s’engager a respecter les prescriptions islamiques sur l’habillement. Les activités doivent séparer les garçons et les filles, en particulier les leçons de natation, qui ne doivent pas être mixtes. Tous les garcons devraient être couverts du nombril au genou, les filles entierement sauf le visage et les mains etc…
  8. - les écoles doivent proposer du matériel pédagogique islamique aux élèves, donner une instruction religieuse islmaique à tous les enfants MAIS AUSSI permettre aux enfants musulmans de ne pas assister aux cours sur la chrétienté.
  9. - S’il y a un grand nombre d’élèves musulmans, il est carrément demandé aux écoles publiques d’organiser la prière collective et de faire venir un barbu pour encadrer la cérémonie.
  10. - Education sexuelle donnée en classes non-mixtes par un professeur du même sexe.
  11. - L’école doit donner des cours d’arabe.
  12. - Etc.. "

Le Daily Express en fait sa couverture du jour et titre : “Les musulmans nous disent comment tenir nos écoles”. Dans son article, le journal anglais parle même de “talibanisation” des écoles anglaises et cite Terry Sanderson, membre de la Société nationale pour la laicité, qui décrit le rapport comme une “recette pour un désastre”.

Discours de J.M. Le Pen à la Convention de Lille

01/03/2007 11:37 par amarine

http://frontnational.com/videos/jmlp_discours_Lille_24022007.wmv

 

Portrait de Louis Alliot

01/03/2007 11:30 par amarine

Aliot, trait d'union entre Marine et Le Pen Louis Aliot dit avoir décidé de rejoindre le FN un soir de 1988 où, lors d'un meeting de Le Pen, il « croisera la haine » : « celle de la gauche soi-disant humaniste et tolérante qui braillait en chantant l'Internationale. »

Tout est arrivé très vite et à la suite de « concours de circonstances » : « Jamais je n'aurais imaginé cela il y a dix ans. Je me voyais devenir tranquillement professeur d'université. Sûrement pas pris dans la tourmente politique. » En décembre 1998, au moment de la scission mégrétiste, Louis Aliot a 29 ans et est l'adjoint du secrétaire départemental du FN en Ariège. Celui-ci va chez Mégret. Le militant Aliot est, selon ses termes, « très choqué » par la « trahison » du délégué général. Il écrit à Le Pen pour l'assurer de sa fidélité.
 
Et Le Pen, qu'il connaît à peine, le convoque à son bureau. Son directeur de cabinet, Bruno Racouchot, est parti pour ne pas avoir à choisir. Il propose à Louis Aliot de le remplacer. Et c'est ainsi que le jeune provincial « monte » à Paris pour devenir le plus proche collaborateur du président du FN.
 
Il lui faut s'adapter. Il vient de la région toulousaine, vieille terre insoumise - Aliot évoque l'hérésie cathare - toujours un peu rétive à la férule parisienne. Il assume sans complexe son accent ariégeois, confesse « ne pas se sentir vraiment chez lui à Paris », car il est « de la montagne et de la mer ». Il rejoint « chaque fois qu'il peut » sa femme et ses deux enfants dans sa maison de Francon, en Haute-Garonne, d'où il voit la chaîne des Pyrénées. Et cet homme athlétique évoque avec un peu de nostalgie les sports qu'il a pratiqués assidûment, ski, tennis, rugby (dans l'équipe de Tarascon-sur-Ariège), et auxquels il a dû renoncer.
 
« Chef de bande »
 
Mais la politique l'a appelé, il s'y installe : entre les deux tours de la présidentielle de 2002, il a fait la connaissance de Marine Le Pen, au moment où la fille du président du FN commence sa percée média­tique. Et il s'associe à l'aventure : la relance de Générations Le Pen, dont il devient secrétaire général, la publication de L'Aviso, lettre d'infor­mation de cette association, et le travail de « dédiabolisation » auquel s'attachent Marine Le Pen et ses amis. Il a éprouvé de la sympathie pour l'étoile montante du FN « parce qu'elle était méchamment attaquée à l'intérieur du mouvement »... «Je me disais : elle passe très bien dans les médias, elle a une nouvelle manière de nous présenter, c'est une chance pour le FN, et certains s'acharnent à la décrier... » Ces « cer­tains » se trouvant dans l'en­tourage de Bruno Gollnisch et de Carl Lang.
 
S'il s'est rapproché de Marine, il jouit plus que jamais de la confiance de son père, qui le nomme en 2001 coordinateur de la campagne présidentielle aux côtés de Bruno Gollnisch et qui lui emprunte l'un des axes de sa campagne : la « République référendaire ». En 2005, c'est encore à lui que fait appel Jean-Marie Le Pen pour devenir le secrétaire général du mouvement en remplacement de Carl Lang : en réalité pour rééquilibrer l'appareil au profit des amis de Marine. Le petit provincial d'origine modeste est maintenant le numéro trois d'un parti qui rassemble cinq millions d'électeurs.
 
Le voilà pris dans « la tour­mente », et, finalement, il ne s'y trouve pas mal, car sous son apparence tranquille il ne répugne pas à la bagarre. Même quand il s'agit de bataille de clans à l'intérieur du mouvement lepéniste. Il cumule les responsabilités : secrétaire général, membre du bureau politique, mais aussi directeur adjoint de la cam­pagne présidentielle de Le Pen, chargé de centraliser les signatures, président du groupe FN au conseil régional de Midi-Pyrénées. Au point que certains responsables du FN trouvent que « cela fait beaucoup ». Il a été appelé par Le Pen au centre de l'appareil pour réactiver les fédérations, redonner du nerf au militantisme. Y parvient-il ? Les avis sont partagés.
 
Jean-Marie Le Pen le décrit ­comme « un garçon courageux, intelligent, dévoué », « quelquefois assez vif ». Thibault de La Tocnaye le dit « concret, pratique, super efficace ». Jean-Lin La Capelle voit en lui « un homme de poigne, qui sait rechercher le consensus ».
 
Ces appréciations ne font pas l'unanimité : on retrouve dans les jugements portés sur Aliot la ligne de fracture qui traverse actuellement le FN, entre les partisans de Marine Le Pen et ceux qui contestent sa montée en puissance. Ceux-là, sous couvert d'anonymat, mettent en doute les qualités d'orga­nisateur du secrétaire général, parlent de « cos­tume trop grand pour lui », de tempérament de « chef de bande ».
 
Ardeur militante
 
C'est que Louis Aliot s'engage. Il prend, par exemple, fermement position contre le rapprochement du FN avec le MNR, dont il n'attend rien, critique vertement Bruno Mé­gret, car « qui a trahi trahira », freine des quatre fers toute mise en marche concrète de l'« union des patriotes », à laquelle une partie de l'appareil est attachée, et refuse avec la dernière énergie que la moindre circons­cription soit accordée au MNR pour les législatives, au risque de réduire à néant les effets du rapprochement. Ce qui lui vaut évidemment des ­inimitiés dans le mouvement.
 
Mais son ardeur militante le protège. Sans doute s'explique-elle par ses racines familiales : ses parents ont adhéré au comité Tixier-Vignancour en 1964. Venant tous deux du socialisme, qui est une seconde nature en Ariège. Son grand-père était « en­carté ». Mais il s'agit du socialisme d'au­trefois, explique-t-il, un socia­lisme de bon sens, patriote et absolument réfractaire au marxisme. Son père, plâtrier, appelé dans les paras pendant la guerre d'Algérie, rompt avec la SFIO à son retour. Sa mère est pied-noir, originaire de Bab-el-Oued, elle a un frère, lieu­tenant au treizième bataillon de tirailleurs sénégalais, qui était passé dans la clandestinité après le putsch des généraux, un autre qui a servi de ­garde du corps à Challe.
 
Il a décidé de rejoindre le FN, explique-t-il, un soir de 1988 où, à Lavelanet, dans l'Ariège, lors d'un meeting de Jean-Marie Le Pen, il « croisera la haine » : « celle de la gauche soi-disant humaniste et tolérante qui braillait dans les rues en chantant l'Internationale. » Il adhère en 1990, milite chez les jeunes du FN. Il est major de l'université d'été du FNJ en 1991. Car il décroche sans difficulté les parchemins.
 
Il a emprunté très naturellement cet ascenseur social que pouvait être naguère encore l'école de la République. École et collège d'Ax-les-Termes (Ariège), lycée à Tarascon-sur-Ariège, faculté de droit de Toulouse, licence en droit, DEA de sciences politiques, et, à partir de 1998, enseignement en droit public et droit constitutionnel à l'université de Toulouse-I. Et finalement, doctorat en droit avec une ­thèse sur l'élection du président de la République, soutenue en 2002, dans laquelle il pourfend la cohabitation, coupable d'avoir « neutralisé la fonction présidentielle gaullienne » : ce qui lui vaut les félicitations d'un jury auquel participe le très gaulliste Jean Foyer. Sa thèse est publiée aux Éditions de Guibert.
 
Et sans doute l'autorité intellectuelle que lui vaut cette consécration n'est-elle pas pour rien dans la place que Jean-Marie Le Pen lui a faite au sein du FN.
 
source : Le figaro.
fr

Les chiffres du chômage

28/02/2007 12:37 par amarine

mercredi 28 février 2007
Les Chiffres du chômage

Communiqué de Jean-Marie Le Pen


La baisse du chômage a fait une « pause » en janvier, selon l’information officielle : il y a eu en effet 1.200 nouveaux demandeurs d’emploi, selon les statistiques de l’ANPE.

Si l’on va y voir de plus près, on constate qu’il y a eu 11.370 entrées en stage de plus que le mois précédent, et 7.482 sorties supplémentaires des listes pour absence au contrôle ou radiation administrative.

Malgré cet énergique « nettoyage », on n’a pas réussi à obtenir une nouvelle baisse du chômage…

Nul doute qu’à l’approche des élections on va faire un effort pour exclure encore davantage de chômeurs des listes de l’ANPE, afin de pouvoir claironner une nouvelle baisse…

Marine à la Convention présidentielle de Lille

28/02/2007 12:30 par amarine

A la Convention présidentielle de Lille, Marine Le Pen s'élevait contre les "groupes de pression devenus groupe d'oppression !" et "Le communautarisme, c'est la négation de la démocratie !". Allusion claire aux différentes communautés qui, dès que l'une obtient satisfaction, toutes les autres se mettent à réclamer l'équivalent.
"Notre pays est devenu la république des Passe-droits ! L'état est considéré comme un gigantesque distributeur de prébendes en tous genres [...] Voilà pour quoi il nous faut un Homme d'État véritable." ... "Il [nous] rendra la joie et la fierté d'être Français !"

Un programme clair et chiffré

28/02/2007 11:17 par amarine

 

JAMAIS le FN et Jean-Marie Le Pen n'avaient mis autant d'application à élaborer un projet qui se veut crédible et chiffré. Le « programme de gouvernement de Jean-Marie Le Pen » a été préparé par vingt « commissions d'action présidentielle », confiées à autant de cadre du FN, et coordonnées par le chef d'entreprise Thibaut de la Tocnaye, sous l'impulsion de Marine Le Pen. Il se présente sous la forme d'une plaquette de soixante-dix pages, préfacée par le président du mouvement.
 
Dans cette préface, Jean-Marie Le Pen se réfère à la « crise économique et sociale » à la « crise institutionnelle » et à la « crise de civilisation ». Il annonce, s'il est élu, qu'il engagera par voie référendaire « les grandes réformes indispensables ». Et de citer les « priorités suivantes » : « l'arrêt de l'immigration avec l'application du principe de pré­férence nationale et de codévelop­pement, le renforcement de la justice avec des moyens ac­crus, la relance économique et le retour à la croissance par la suppression des contraintes qui pèsent sur les entreprises, particulièrement les PME, et une grande politique de la fa­mille ». Le FN prône une réforme institutionnelle avec « la mise en place du scrutin proportionnel à toutes les élections ». La durée du mandat présidentiel serait ra­menée à sept ans et il serait non renouvelable.
 
Le programme économique évalue par exemple à 18,5 milliards le gain de la suppression des « pompes aspirantes » (en réservant les aides sociales et allocations familiales aux seuls Français). Il attend aussi une économie fiscale de 6 milliards de la suppression des subventions aux entreprises. Celle-ci accompagnerait la « libération du travail de l'éta­tisme, du fiscalisme et du réglementarisme ».
 
Quatre tranches
 
Parmi les dépenses, la création du revenu parental aurait un coût net de 7 milliards, 3 milliards se­raient consacrés à l'amélioration du niveau scolaire dans les écoles. La défense de la francophonie et la politique de « codéveloppement » coûteraient 3,1 milliards d'euros ; 10,8 milliards supplémentaires seraient affectés à la défense afin de financer l'augmentation des effectifs de 70 000 soldats engagés et les dépenses d'équipement, lesquelles entraîneraient en contrepartie 3,5 milliards de recettes fiscales induites. La « modernisation et l'humanisation de l'univers carcéral » coûteraient 3,45 milliards.
 
Sur le plan fiscal, le projet prévoit d'abaisser le taux d'imposition des plus-values de cession d'entreprise (10 % ou 15 % selon la valeur de l'entreprise). L'impôt sur le revenu serait ramené à quatre tranches taxées à 0 %, 10 %, 15 % et 20 %. Il y aurait également quatre tranches taxées aux mêmes taux pour l'impôt sur les sociétés et pour les droits de succession en ligne directe. Quant à l'ISF, la résidence principale en serait exonérée. Si le coût immédiat de ces mesures est estimé à 29 milliards, les rédacteurs du projet en attendent « un effet de relance sur la consommation et l'investissement » qui provoquerait un gain net de recettes de 9 milliards.

 

source : Le Figaro.fr


La propagande allemande contre Le Pen

28/02/2007 11:14 par amarine

mardi 27 février 2007
La propagande allemande contre Le Pen


Communiqué de Bruno Gollnisch



« Arte info », le journal télévisé de la chaîne Arte, diffusé tous les soirs à 19h45, a mérité ce dimanche 25 février la palme de la désinformation.

Le reportage présentant la Convention présidentielle de Jean-Marie Le Pen qui se tenait ce week-end, intitulé en Français Le Pen et la surmédiatisation des sans-papiers était traduit en Allemand par Le Pen, die Politik des Hasses, ce qui signifie « Le Pen, la politique de la haine ». Rien de moins !

Que le journaliste d’Arte ait choisi de focaliser son reportage sur la critique faite par Jean-Marie Le Pen de la surexposition médiatique des clandestins relève de sa liberté la plus entière.

Mais alors que rien ne lui permettait de dire que Jean-Marie Le Pen prônait une politique de la haine, la traduction en allemand tient de la plus grossière et injurieuse des propagandes.

Ceci est d’autant plus grave qu’il s’agit d’une chaîne financée sur fonds publics.

Le Front National utilisera toute voie de droit pour exiger de ce média public le respect d’une déontologie minimale.

Le programme du FN at-il changé ?

28/02/2007 11:07 par amarine

En l'espace de cinq ans, le programme du FN a perdu en densité et en précision. Sur les 300 mesures de 2002, quelques-unes des plus radicales ont disparu, un renouveau insufflé notamment par Marine Le Pen. Un lissage à l'écrit, car à l'oral, les responsables ne les excluent pas.

Emploi

Le programme reste ultralibéral, il s'agit de « libérer au maximum l'entreprise des contraintes de toute nature » avec « un desserrement de l'étau fiscal », une renégociation du temps de travail par branche, un « plan Marshall » pour créer 15000 emplois d'agriculteurs par an. La loi sur les 35 h n'est plus abrogée.

Famille

Les recettes sont identiques: création d'un revenu parental, d'un statut juridique pour la mère, défense des familles nombreuses, refus de l'euthanasie. Un référendum sur le caractère sacré de la vie remplace l'abrogation de l'avortement prévue en 2002. La suppression du pacs n'est plus mentionnée.

Immigration

La préférence nationale reste le socle de la politique du Front, elle serait exercée pour le logement et les aides, la carte de séjour passerait de dix à trois ans, le regroupement familial serait supprimé. Mais exit « le démantèlement des ghettos ethniques », programmé en 2002.

Sécurité

Le programme n'a presque pas bougé, le retour de la peine de mort est maintenu, les quartiers de haute sécurité dans les prisons aussi, la police a plus de moyens et les tribunaux, plus de magistrats. Entre les deux campagnes, le nombre de places supplémentaires pour les prisons passe en revanche de 13 000 à 75 000.

Défense

Le budget passe de 4 % du PIB en 2002 à 2,6 % en 2007. La mention de la création d'une Garde nationale disparaît, mais un service militaire volontaire de six mois est institué.

Fiscalité

Le FN veut toujours supprimer l'impôt sur le revenu, il le baisse dans un premier temps drastiquement (20% d'imposition au maximum). L'inscription dans la Constitution du taux maximum des prélèvements obligatoires n'est plus à l'ordre du jour.

Europe

Le retour du franc est désormais conjugué au conditionnel. Est maintenue la sortie de l'espace de Schengen et de l'Otan. Un référendum sur une indépendance française vis-à-vis de Bruxelles est prévu.

Enseignement

Suppression de 20 000 postes administratifs et des IUFM, création de bourses au mérite, priorité à l'apprentissage. Les « cours de morale » deviennent des cours d'instruction civique.

 

source : 20 minutes.fr

Marine Le Pen, scandalisée !

26/02/2007 11:20 par amarine

Marine nous révèle que les maires ayant promis leurs signatures à Jean-Marie Le Pen reçoivent des appels téléphoniques mettant en cause l'état de santé du leader du Front National, qui serait atteint d'un cancer !

"Vaste propagande destinée à discréditer mon père."20070225_www000000030_10774_1.jpg

En marge de la convention présidentielle du Front National, Marine Le Pen attaque la stratégie consistant à véhiculer une fausse rumeur aux maires ayant promis leurs soutiens au FN, tentant de discréditer Jean Marie Le Pen par des moyens pernicieux.

Nous sommes en train de réunir l'ensemble des éléments et témoignages pour les transmettre immédiatement à la justice.

Hier soir, avec son éloquence habituelle, le patron du FN a vociféré ses accusations envers Philippe de Villiers et un autre candidat, coup d'intox ou véracité de l'affaire, la justice tranchera ...

Brice Mortefeux a eu droit à un traitement de faveur de la part du leader du FN, qui expliquait dans le Figaro, que le soutien n"est pas une promesse de vote et qu'un parti de la dimension du FN se devait d'être présent au premier tour, cela ne serait pas représentatif du paysage politique français.

source : come4News

J.M. Le Pen fera mieux qu'en 2002, prédit Marine

25/02/2007 20:02 par amarine

 Jean-Marie Le Pen va à nouveau créer la surprise lors du premier tour de la présidentielle, le 22 avril, grâce aux accents "anti-système" du trio Bayrou-Royal-Sarkozy, a prédit dimanche Marine Le Pen.

"J'espère que Jean-Marie Le Pen va faire mieux qu'en 2002",a déclaré la vice-présidente du Front national à des journalistes, en marge de la convention présidentielle du FN à Lille.

"Je vois déjà les titres, car au-dessus de tremblement de terre, il y a quoi ? La fin du monde ?", a-t-elle ironisé.

Marine Le Pen estime que "tout s'est aggravé depuis 2002" et que ceux qui "n'ont pas su régler les problèmes d'hier" auront du mal à convaincre qu'ils pourront "régler les problèmes de demain."

Pour la directrice stratégique de la campagne FN, les sondages ne reflètent pas l'adhésion croissante aux idées de Jean-Marie Le Pen, en particulier au sein de l'électorat populaire.

Interrogée sur les craintes exprimées par le ministre de l'Education Gilles de Robien (UDF) de voir la tonalité anti-système de la campagne profiter au président du FN, Marine Le Pen répond : "C'est le risque."

"A partir du moment où on prend la posture de Jean-Marie Le Pen, à partir du moment où M. Sarkozy prend une posture autoritaire, où madame Royal le fait aussi, à partir du moment ou chacun s'accorde à dire que l'immigration est un problème et que M. Bayrou dit comme nous que le système est pourri, les gens se disent 'tiens, ça me rappelle quelque chose'", ajoute-t-elle.

Marine Le Pen est convaincue que les médias et les sondeurs "n'ont pas retenu la leçon" du 21 avril 2002, qui a vu le président du FN accéder au second tour de la présidentielle.

Alors que le candidat de l'UDF est crédité de 17% des intentions de vote, contre 11,5% à Jean-Marie Le Pen dans un sondage Ifop/JDD, elle doute que François Bayrou puisse s'imposer comme le troisième homme de la campagne.

"M. Bayrou peut rechuter aussi rapidement qu'il est monté. Lorsqu'on regarde de près ces sondages, on s'aperçoit que la certitude de vote en sa faveur est de 30%, contre 70% à Jean-Marie Le Pen", dit-elle.

"Bayrou, ce n'est pas ni droite, ni gauche. C'est et la droite et la gauche", s'amuse Marine Le Pen, soulignant que l'idée du candidat centriste de faire appel, s'il était élu, à des personnalités socialistes ou UMP, le place "dans l'oeil du système."