Le Pen reçu à l'Elysée par N. Sarkozy
20/06/2007 20:46 par amarine
Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a salué mercredi le "geste démocratique" de Nicolas Sarkozy qui l'a reçu à l'Elysée dans le cadre de ses consultations avant le Conseil européen de jeudi et vendredi.
"Il m'a entretenu de ses projets européens, j'ai dit ce qu'il savait déjà : nos profondes divergences sur ce sujet. Nous avons procédé à un échange de vues général et je note que le président de la République a depuis longtemps pris l'initiative de recevoir le président du Front National, ce que je considère comme « un geste démocratique" a-t-il déclaré à la presse à sa sortie de l'Elysée.
Il a jugé que "depuis un certain temps, c'est vrai, c'était une anomalie que le Front national ne soit pas considéré comme un parti politique comme les autres".
Jacques Chirac a toujours refusé d'entrer officiellement en contact avec Jean-Marie Le Pen, avec lequel il avait notamment refusé de débattre entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2002 où le président du Front national avait affronté le chef de l'Etat sortant.
Le PS s'est "étonné que, pour la première fois, le leader de l'extrême droite soit reçu avant un sommet européen par le président de la République".
Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire François Hollande, a jugé cette initiative d'autant plus surprenante que l'Elysée n'a pas fait savoir que les Verts seraient reçus "alors qu'ils sont représentés à l'Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen".
Nicolas Sarkozy a notamment reçu, dans la perspective du Conseil européen les dirigeants socialistes François Hollande et Laurent Fabius, le fondateur du MoDem François Bayrou, ainsi que Simone Veil, Edouard Balladur, Jean-Pierre Raffarin, Patrick Devedjian et Hervé Morin.
Dans une interview au Figaro le 6 juin, le président de la République avait dit sa volonté de recevoir "toutes les formations politiques représentées à l'Assemblée, au Sénat et au Parlement européen" dans ses consultations sur une éventuelle introduction de la proportionnelle aux législatives.
"Au nom de quoi écarterais-je (le FN), dès lors qu'il a des élus", avait expliqué M. Sarkozy.
Ce gage de respectabilité, indice d'une "dédiabolisation" du FN, lui est donné au moment où son parti connaît un recul électoral sans précédent, avec 4,29% aux législatives.
Le directeur de la communication du FN, Alain Vizier, a tout de même indiqué que M. Le Pen avait déjà été reçu à l'Elysée, d'abord par René Coty sous la IVème république, puis, sous la Vème, lors d'un intérim d'Alain Poher à la présidence de la République (avril 1969 à juin 1969 ou avril à mai 1974).
M. Vizier n'a pas précisé l'objet, ni les dates de ces rendez-vous élyséens. Mais un livre de photos édité par le FN montre Jean-Marie Le Pen descendant les marches du perron en mars 1958, en uniforme militaire, après "avoir été reçu par le président René Coty".
Il était alors député, mandat qu'il perdra en 1962.
Cette nouvelle forme de reconnaissance officielle pour le chef frontiste n'est pas sans précédent: il avait été reçu à Matignon par le Premier ministre Dominique de Villepin en juin 2005 pour des consultations sur l'Europe, après la victoire du "Non" au référendum sur la Constitution européenne.
Avant cela, il faut remonter à 1993 pour trouver une réception à Matignon du FN par le Premier ministre Edouard Balladur, dans le cadre de consultations des partis politiques.
Marine Le Pen, victime de représailles
19/06/2007 20:31 par amarine
mardi 19 juin 2007
La permanence du FN fermée provisoirement
Communiqué de Marine Le Pen et Steeve Briois
Marine LE PEN et Steeve Briois se félicitent du renvoi en correctionnelle de deux hommes pour violences en réunion après les incidents de dimanche soir contre leur permanence de campagne. Ils s’étonnent que les noms de ces deux personnes ne soient pas divulgués alors qu’ils sont majeurs.
Par ailleurs, ils démentent formellement l’information parue dans « la voix du Nord » de ce jour selon laquelle des membres du service d’ordre du Front National auraient caillassé une voiture. Cette information, totalement fausse, n’a pas été étayée par les éléments de l’enquête.
Les nombreuses personnes présentes ont confirmé que le service d’ordre du FN n’avait provoqué personne contrairement à ce qu’affirme une source anonyme dans une dépêche de l’AFP. Le « DPS », dès l’annonce des premiers résultats électoraux, a reçu de nombreux projectiles et a du assurer la protection des personnes présentes à proximité de la permanence dont des femmes et des enfants. Deux blessés ont été enregistrés parmi les sympathisants de Marine LE PEN tandis que de nombreuses voitures d’élus du FN ont été caillassées et fortement détériorées dont celle de Freddy Baudrin et Guy Cannie.
Hier soir, ces incidents se sont renouvelés puisque la porte de la permanence de Marine LE PEN et Steeve Briois a de nouveau fait l’objet de détériorations. La sonnette et la boite aux lettres ont été arrachées tandis qu’une bande a essayé de forcer la porte avant de promettre de revenir armés.
Compte-tenu de ce climat de violence, Marine LE PEN et Steeve Briois ont décidé de fermer provisoirement leur permanence. Ils dénoncent l’insécurité et l’impunité avec lesquelles un certain nombre de voyous peuvent agir contre le verdict des urnes.
Ils remarquent également que certains "porte-parole" de la police de Nicolas Sarkozy s’empressent toujours de réduire la gravité ou de trouver des excuses au comportement violent de ces délinquants. Dans ce domaine là aussi, nous ne sommes pas dans la rupture mais dans la continuité !
Marine Le Pen, toujours optimiste !
19/06/2007 20:20 par amarine
Marine Le Pen, battue dimanche aux élections législatives dans le
Pas-de-Calais, pense que le Front national devait reconquérir ses électeurs et s'est dite optimiste pour les municipales.
"La reconquête nationale part ce soir d'Hénin-Beaumont, de ces terres populaires et c'est très symbolique", a déclaré Marine Le Pen sur TF1.
Dans la 14e circonscription du Pas-de-Calais, Marine Le Pen a recueilli 41,06% des voix face au député socialiste sortant Albert Facon 58,94%.
Elle a fait part de son optimisme pour élections municipales de mars 2008.
"Pour les municipales d'Hénin-Beaumont l'année prochaine, nous avons toutes les raisons de nous réjouir puisque nous avons fait 45% dans cette ville, 47% à Noyelles, 49% à Courcelles. Il y a là des résultats ce soir qui, pour le Front national, sont exceptionnels".
"J'espère participer (...) à cette reconquête nationale, que j'espère faire autour de l'ensemble des patriotes qui
voudront nous rejoindre", a ajouté Marine Le Pen.
"Nous nous devons de nous construire pour être prêts à accueillir l'ensemble des déçus de la droite sarkoziste et de la gauche stérile. Nos capacités, nos perspectives, sont à mon avis, immenses".
Marine Le Pen a relativisé l'appel de fonds lancé dimanche soir par son père aux sympathisants du FN.
"Si vous considérez que la vigueur d'un parti politique tient à l'argent qu'il gagne, vous vous trompez lourdement",
"La vigueur d'un parti politique tient à la force de conviction de ses militants, elle tient à ceux qui sur le
terrain sont capables de tracter, (...) d'aller rechercher les électeurs un par un. En cela, nous sommes bien plus forts que les autres."
Vidéo d'un fan de Marine Le Pen
17/06/2007 20:19 par amarine
Incorrigible Parlement européen !
17/06/2007 11:46 par amarine
Le 7 juin, le Parlement européen s'est une fois de plus distingué en adoptant une de ces résolutions dont il a seul le secret : par 469 voix pour (141 contre et 32 abstention), l'auguste assemblée, « considérant qu'une large part des réserves exprimées lors des référendums français et néerlandais étaient liés au contexte plutôt qu'au contenu », « réaffirme son soutien au contenu du traité constitutionnel … et demande la conclusion du processus de ratification du nouveau traité d'ici à la fin 2008… ».
Quant aux « préoccupations exprimées par la France et les Pays-Bas et au débat qui s'est tenu dans ces deux pays », le PE en « prend note », pour aussitôt souligner que « deux tiers des Etats membres ont déjà ratifié le traité et que quatre autres ont clairement exprimé leur engagement en faveur des dispositions qu'il contient. »
par Nicolas Dupont-Aignan*
Pour les non-initiés au langage alambiqué de l’assemblée de Bruxelles, cela signifie tout simplement que le PE appelle les négociateurs à reprendre l’intégralité des dispositions neuves de la Constitution européenne, au mépris total de la voix démocratique qu’ont fait entendre les Français et les Hollandais. Mais, attention, le Parlement européen sera disposé à une concession de taille : dans sa magnanimité, il serait prêt à renoncer au nom de « Constitution ». Voilà qui rassurera sans aucun doute les citoyens des deux pays !
Bien entendu, les résolutions de ce type n’ont aucune valeur contraignante pour les Etats. Elles sont simplement des pétitions de principe au moyen desquelles le PE entend influencer les gouvernements nationaux et tracer la route de la prétendue démocratie supranationale à venir.
Purement incantatoires, ces résolutions n’en sont pas moins odieuses, puisqu’elles contestent une fois de plus, au nom d’une conception de la démocratie prétendument supérieure à la démocratie nationale, le droit fondamental individuel et collectif des citoyens à disposer d’eux-mêmes.
Souvenez-vous, c’est exactement le même argument qu’invoquaient les idéologues de la constitution soviétique de 1936 : « Face aux démocraties bourgeoises formelles, l’URSS incarne une démocratie en devenir d’une qualité bien supérieure, ce qui justifie bien sûr quelques petites entorses aux principes fondamentaux. La démocratie radieuse de demain mérite bien qu’on bafoue celle, pourrie, d’aujourd’hui ! » Discours combien de fois entendu dans la bouche de dictatures en mal de légitimité…
Mais le vrai scandale, c’est l’indifférence polie que suscite, au mieux, ce genre de discours dans une classe politique et médiatique complaisante ou paresseuse. Lors d’un débat à la radio au moment de l’adoption de la directive Bolkestein soi-disant expurgée de ses défauts les plus criants (le principe du pays d’origine, notamment), un journaliste en vue m’avait confié en « off » qu’il n’avait « naturellement » pas lu le projet de résolution et qu’il en ignorait jusqu’au contenu, se bornant à faire confiance aux rapporteurs du projet ! Drôle de quatrième pouvoir, à en faire se retourner dans sa tombe celui qui fut l’inventeur de ce concept.
Quant aux eurodéputés français, lorsqu’ils siègent à Bruxelles, c’est la plupart du temps pour prêter main forte à des résolutions scandaleuses comme celle du 7 juin. D’ailleurs, à l’heure où je vous écris, les minutes du Parlement européen semblent préciser qu’aucun d’entre eux n’était présent dans l’hémicycle lors de ce vote.
De ce bal d’hypocrites provient une grande part du flou démocratique européen, dont ceux qui s’en lamentent le plus bruyamment sont bien souvent les premiers à l’entretenir !
En se battant pied à pied ces prochains mois contre tout nouveau traité qui aggraverait les dérives européennes actuelles au lieu de les corriger, c’est cette comédie parlementaire que j’entends dénoncer auprès de nos concitoyens. Mais aussi son danger !
L’abstention massive et presque narquoise que les Français réservent à chaque élection européenne, montre bien qu’ils n’accordent aucun crédit au Parlement de Bruxelles. Mais ils n’ont qu’à moitié raison, car ce dernier joue un rôle réel, et de plus en plus grand, dans des décisions économiques et sociales majeures pour leur vie quotidienne.
J’espère ainsi que ce vote, après ceux sur l’Irak, la directive Bolkestein, la disparition du siège permanent de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies, contribuera à faire prendre conscience aux Français de l’importance réelle des futures élections européennes de 2009 : pour faire valoir vos aspirations et défendre la démocratie, aux urnes citoyens !
*Nicolas Dupont-Aignan, Député de l'Essonne, est Président de "Debout la République !"
Une volonté concrète : Marine Le Pen
17/06/2007 11:40 par amarine
14 heures, jeudi 14 juin : c'est la relève à l'usine Faurecia, équipementier d'automobiles d'Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais. Une quinzaine de militants et sympathisants du Front national entourant Marine Le Pen distribuent des tracts aux ouvriers et employés qui sortent par petits paquets. La voie est large mais nul ne songe à les éviter.
Les mains se tendent pour prendre le texte qui parle de "désindustrialisation" et de "délocalisation" dont l'Europe est rendue responsable. Des mots trop concrets dans la région qui a vu la fermeture de Metaleurop et de Samsonite. Rares sont les personnes qui refusent les tracts ou les jettent. Beaucoup sourient, lancent un bonjour. Certains vont serrer la main de la vice-présidente du FN, qui affrontera dimanche 17 juin, dans la circonscription, le député socialiste sortant Albert Facon.
Parfois un bref échange s'installe : "Courage pour dimanche !", lance une femme, "Faut pas que Facon passe !", s'exclame un jeune homme. "Il n'y a plus que nous pour défendre les ouvriers face au mondialisme !", réplique la candidate du FN en saluant deux salariés de Faurecia qui passent en klaxonnant dans la rue. Tout à l'heure, un gardien est venu la saluer. Il lui a pris un petit paquet de tracts et en a donné un à un camionneur. Steeve Briois, le suppléant de Mme Le Pen, qui depuis 1995 laboure cette circonscription, ne s'étonne pas d'un tel accueil : "Ici nous sommes en terrain conquis. Deux cents emplois devraient être supprimés."
"ARITHMÉTIQUEMENT J'AI PERDU"
A quatre jours du scrutin, la benjamine du président du FN ne ménage pas ses efforts pour glaner des voix. Jeudi matin, elle se trouvait sur le marché de Noyelles-Godault, serrant les mains, posant pour des photos, écoutant les doléances d'une mère de famille qui cherche un logement, d'un jeune au chômage ou encore d'un couple en proie à des difficultés administratives. L'occasion pour elle de lancer avec un soupir de compassion "Ah Facon ! Il fait beaucoup de promesses mais ne les tient pas" ou bien "Ici c'est le copinage, moi je serai l'élue de tout le monde", en prenant les coordonnées de ses interlocuteurs ou en les invitant à "passer à la permanence du Front". Succès, au moins de sympathie, garanti. Marine Le Pen n'ignore pas que les chiffres la donnent perdante. Son adversaire, qui a recueilli 28,24 % des suffrages alors qu'elle n'en a eu que 24,47 %, atteint les 45 % quand on additionne les voix de l'extrême gauche, du Parti communiste et des Verts aux siennes. Il peut en outre compter sur une partie des électeurs du candidat du Modem, Jean Urbaniak (13,24 %), qui a appelé à voter pour lui, ainsi que sur ceux du candidat UMP, Nesredine Ramdani (12,95 %), qui a fait savoir qu'il voterait Facon. "Arithmétiquement, j'ai perdu, mais les consignes de vote ne sont pas toujours suivies. Tout est possible", avance Mme Le Pen qui a le soutien du souverainiste Paul-Marie Coûteaux. Si elle veut croire aux miracles, elle se donne pour but de faire plus que M. Briois au second tour de 2002, soit 32,08 %. Depuis lundi, une centaine de militants ou sympathisants lui prêtent main-forte. En premier lieu, des membres de sa famille : Marie-Caroline, la soeur aînée partie avec Bruno Mégret lors de la scission du FN en 1998, toujours en froid avec Jean-Marie Le Pen ; le mari de celle-ci, Philippe Olivier, avec son frère jumeau Jacques Olivier, anciens cadres du FN qui ne réapparaissent "que pour aider Marine", et Yann Le Pen, la cadette, qui organise les grandes manifestations du FN. Figurent aussi dans le groupe des admirateurs de l'essayiste Alain Soral qui répètent à l'instar de leur maître que "Marx aurait pu adhérer au FN".
"Jean-Marie Le Pen a cassé sa tirelire pour sa fille. Je ne sais pas s'il récupérera la mise", ironise Albert Facon qui n'a jamais vu autant de monde coller et tracter pour le FN et s'est laissé prendre au dépourvu. "J'ai été obligé de doubler le nombre de mes affiches et je dois retirer des tracts", explique-t-il. Sur ses tracts, il dénonce Marine Le Pen, qui "a bénéficié d'une couverture médiatique hors normes. (...) La fille du chef a bien été aidée...", écrit-il. Il n'a pas de doute sur sa réélection : "Lundi matin, je prendrai le premier train et j'irai prendre mon cartable à l'Assemblée nationale", dit-il, mais il voudrait faire au moins aussi bien qu'en 2002, soit 67,92 %. Pour cela il faudra que les électeurs de M. Urbaniak oublient ses critiques sur le manque de travail du député socialiste à l'Assemblée nationale. M. Ramdani parle, lui, de "socialiste embourgeoisé".
source : Le monde.fr
L'espoir de Marine Le Pen
16/06/2007 17:07 par amarine
La vice-présidente du Front National, dernière candidate du parti encore en lice au second tour, espère relancer la dynamique du FN grâce à sa campagne.
source : le figaro.fr
Votez Marine contre le diktat de la pensée unique
14/06/2007 21:41 par amarine
jeudi 14 juin 2007
Voter Marine contre le diktat de la pensée unique
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Le candidat UMP Nesredine Ramdani et le candidat du Mouvement démocrate Jean Urbaniak appellent à voter pour le candidat socialiste Albert Facon contre Marine Le Pen dans la 14e circonscription du Pas-de-Calais.
Les électeurs apprécieront le double-langage de l’UMP. Nicolas Sarkozy prétend vouloir en finir avec la pensée unique, mais dans le Pas-de-Calais le parti sarkozyste applique l’une des règles les plus détestables de la pensée unique, connue sous le nom absurde de « front républicain », et qui n’est rien d’autre qu’un apartheid politique. C’est la permanente ouverture à gauche et l’invariable ostracisme envers le Front National.
Les électeurs de droite de la 14e circonscription du Pas-de-Calais ne suivront pas les consignes de vote à gauche. En votant pour la candidate du Front National, ils diront en même temps au candidat UMP ce qu’ils pensent du propos raciste par lequel il s’est déshonoré, en disant : « Je n'ai pas une tête à voter Marine Le Pen ».
Traitement de l'immigration entre placebo et homéopathie
14/06/2007 21:39 par amarine
mercredi 13 juin 2007
Traitement Hortefeux de l’immigration: entre homéopathie et placebo
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Après avoir annoncé des objectifs officiels dérisoires de reconduites à la frontière des immigrés illégaux et des primes de départ pour les clandestins, M. Hortefeux poursuit sa politique d’effets d’annonce avec un projet de loi sur le regroupement familial.
Cet énième texte, totalement insipide, relève de la farce quand il n’ajoute pas des freins supplémentaires aux reconduites à la frontière des fraudeurs.
Entre le « contrat » passé avec la famille qui, n’en doutons pas, sera mécaniquement signé par les postulants et la prétendue « évaluation du degré de connaissance du français et des valeurs de la république », qui ouvrira droit à une formation pour les recalés, M. Hortefeux ne cherche qu’à se donner en spectacle.
Au lendemain de la réception par le ministre du patronat immigrationniste pour organiser officiellement un trafic de main d’oeuvre bon marché vers la France et avant même l’installation du troupeau parlementaire UMP dans une Assemblée monocolore, le gouvernement Sarkozy-Fillon montre déjà son incurie à traiter le problème de l’immigration qui visiblement le dépasse.
A la veille du scrutin législatif, Marine Le Pen demande aux Français de se préparer à organiser une opposition résolue à la politique d’immigration laxiste, d’inspiration chiraquienne, de ce gouvernement.
Le marchand de sable
14/06/2007 21:37 par amarine
mercredi 13 juin 2007
Le marchand de sable
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
Après la poudre aux yeux du projet de loi Sarkozy-Hortefeux sur la « maîtrise de l’immigration », qui ne risque pas de maîtriser quoi que ce soit, voici la poudre aux yeux du projet de loi Sarkozy-Dati sur la récidive, qui ne risque pas de faire peur aux voyous.
Le texte prévoit pour les récidivistes des peines plancher… mais c’est un plancher amovible dont les juges feront ce qu’ils veulent.
Le texte prévoit la suppression de l’excuse de minorité… mais les juges pourront rétablir cette excuse à leur gré.
Les élections ne sont pas encore terminées que le marchand de sable législatif est déjà passé deux fois.
