La nationalité s'hérite ou se mérite
20/03/2007 18:35 par amarine
Jean-Marie Le Pen s'est offert samedi une journée de retour aux sources en présence des journalistes : apéritif et déclaration dans le jardin de sa maison natale à La Trinité-sur-Mer, dépôt de gerbe au monument aux morts, où est gravé le nom de son père (dont le bateau a heurté une mine pendant la guerre), visite du hameau de Kerdaniel à Locmariaquer, où ses grands-parents avaient leur ferme.
La longère de son enfance, devenue une coquette résidence secondaire, était autrefois divisée en trois habitations - les parents de Jean-Marie Le Pen occupaient l'une d'elles, deux petites pièces au sol de terre battue, le grenier servant de remise au matériel de pêche. Même métamorphose à Kerdaniel : ce sont d'agréables maisons de campagne. « C'était très pauvre. Pauvre, mais honnête », explique le président du FN. « Les oeufs étaient vendus au marché, on n'en mangeait jamais, sauf le jour de Pâques ».
Le culte des racines, sans doute, mais aussi celui du travail, l'hommage rendu aux ancêtres qui avaient la vie dure et n'attendaient pas trop de la société : c'est le message que Jean-Marie Le Pen a voulu faire passer. « J'ai dit à des jeunes de banlieue : le travail ne viendra pas à vous. Vous devez prendre votre balluchon et aller le chercher vous- mêmes », explique-t-il lors du déjeuner de presse. Son discours était consacré à son idée de la nation. « La nation, ce n'est pas simplement une envie d'être ensemble, c'est aussi un sentiment d'appartenance, d'intérêt commun, de risque partagé. » « La nationalité, ça s'hérite ou ça se mérite », et dans le deuxième cas, il doit y avoir « un échange de volontés, un peu comme dans le mariage. »
Celui qui montre d'où il vient explique aussi où il croit pouvoir aller : au deuxième tour de la présidentielle. Face à Nicolas Sarkozy, car il pense que François Bayrou a « amorcé sa descente » et que Ségolène Royal « est très menacée ». « Tous les sondages s'agissant de Le Pen sont faux », assure-t-il. Il a «le sentiment profond » que « le peuple français est en état de fureur rentrée ». Il croit que s'est formée une « vague » en sa faveur, comme « le tsunami de Banda Aceh ».
Bayrou ? « Une conspiration »
Il s'en prend à Sarkozy, qui « semble avoir découvert le problème de l'immigration que je dénonce depuis trente ans ». Mais « que veut-il faire exactement » avec son « ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale ? », demande le candidat du FN. « Régulariser les immigrants clandestins, donner le droit de vote aux étrangers, instaurer la discrimination positive » ou« préférence étrangère », ou encore « construire des mosquées ? »
Le Pen ironise sur Royal, qui « titube sur ses hauts talons » et « risque de ne pas être qualifiée ». Et il s'en prend à Bayrou, « le choix de l'immobilisme », accusant une « conspiration»sondageo-médiatique* » de le placer en troisième position. Et, toujours aussi réticent à l'idée de retraite, il dit son intention de se faire réélire à la tête du FN au prochain congrès - fin 2007 - et de « continuer » jusqu'en 2009.
source : Le figaro.fr
Sarkosy et le "paquet institutionnel"
19/03/2007 20:10 par amarine
lundi 19 mars 2007
Sarkozy et le « paquet institutionnel »
Communiqué de Jean-Marie Le Pen
Nicolas Sarkozy réaffirme que s’il était président de la République il ne soumettrait pas au peuple français le nouveau projet de Constitution européenne.
Son principal argument est que le nouveau texte reprendrait seulement la première partie de l’ancien, à savoir « le paquet institutionnel qui n’est contesté par personne ».
Or c’est d’abord à cause de ce « paquet institutionnel », qui transforme l’Union européenne en super-Etat supranational, que Jean-Marie LE PEN et le Front National, et quelques autres, ont appelé à voter non.
Et c’est bien la perte de contrôle de la politique nationale, y compris économique et sociale, que 55% des citoyens a contestée et refusée.
Les Français doivent savoir que pour dire non au nouveau texte européiste et antinational qu’on nous prépare, ils doivent déjà impérativement dire non à Sarkozy lors du scrutin présidentiel.
L'identité nationale
19/03/2007 11:17 par amarine
Dans le jardin de sa maison natale, en Bretagne, Jean-Marie Le Pen a délivré sa leçon d'identité
"La nation, ce n'est pas simplement une envie d'être ensemble, c'est aussi un sentiment d'appartenance, d'intérêt commun, de risque partagé. La nationalité, ça s'hérite ou ça se mérite, [auquel cas il doit y avoir] un échange de volonté, un peu comme dans le mariage".
"que veut-il [N. Sarkozy] faire exactement [avec ce ministère de l'immigration et de l'identité nationale ?] S'agit-il de donner le droit de vote aux immigrés ?, de promouvoir une immigration choisie ?, de régulariser les clandestins ?, de favoriser la construction de mosquées et la formation d'imams ?"
Le président de la République "n'est pas un fonctionnaire élu pour cinq ans" mais "l'incarnation de la Nation française, l'incarnation du peuple français".
source : chrétienneté.fr
Le Pen se voit au second tout
19/03/2007 11:07 par amarine
Sur ses terres bretonnes, Jean-Marie Le Pen s'est dit samedi persuadé d'être présent au second tour. La troisième place de Bayrou dans les sondages ? "Le fruit d'une connivence sondagio-médiatique". Le candidat du FN a ironisé sur la proposition de Sarkozy de créer un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. "Il ne faut pas s'affoler et dire tout et n'importe quoi", a-t-il martelé.
Campagne en terre natale
Après s'être échiné à rassembler les parrainages requis, Jean-Marie Le Pen a officiellement lancé la dernière phase de sa campagne. Chose faite samedi (17 mars) dans son village natal de La-Trinité-sur-Mer, dans le Morbihan, où il a égratigné ses adversaires et donné sa définition d'un chef de l'Etat.
Le président de la République "n'est pas un fonctionnaire élu pour cinq ans" mais "l'incarnation de la Nation française, l'incarnation du peuple français", a-t-il lancé devant la presse sur une terrasse du jardin familial, entouré de son épouse Jany, de sa fille Marine et d'une vingtaine de fidèles.
"Sarkozy dit tout et n'importe quoi"
Balayant d'une phrase l'héritage du président Jacques Chirac, dont "les mandats invertébrés ne laisseront aucune trace", le président du Front national s'en est pris à Nicolas Sarkozy, qui "semble avoir découvert trente ans après (lui) qu'il faut s'occuper de l'immigration". Ironisant sur la proposition du candidat de l'UMP de créer un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, il l'a mis en garde : "Il ne faut pas dire tout et n'importe quoi pour capter quelques voix supplémentaire".
Reprenant son thème favori de l'immigration et des "bouleversements culturels, économiques, civils" que celle-ci aurait entraîné, il s'est défendu de tout racisme ou xénophobie. Il promet, en cas d'élection, un "recensement démographique sérieux" car on ne connaît pas selon lui le nombre exact d'habitants en France, pas plus qu'on ne sait "d'où sont venus les 25 millions de personnes supplémentaires" entre 1945 et aujourd'hui pour atteindre 65 millions d'habitants.
"Je serai au second tour"
Sa deuxième cible : Ségolène Royal. Jean-Marie Le Pen a qualifié la démocratie participative défendue par la candidate socialiste de "vieille lune autogestionnaire". Il a aussi réservé quelques flèches à François Bayrou, qualifié "d'espèce de Don Quichotte" qui a fait "le choix de l'immobilisme". Car "Bayrou découvre trente ans après moi l'hégémonie de l'UMP et du PS et s'improvise en homme neuf et immaculé", a-t-il fait mine de s'étonner. Avant de prévenir que la politique du président de l'UDF serait "strictement la même" que celle des gouvernements auxquels il a participé par le passé.
Un candidat de l'UDF qu'il ne voit pas comme un obstacle pour lui barrer la route du second tour. "J'ai la conviction profonde que la position de Bayrou à la troisième place est le fruit d'une connivence sondagio-médiatique", a lancé le leader du FN.
Retour aux sources
Avant ce discours, Jean-Marie Le Pen s'est rendu à pied au monument aux morts de la commune, où quelques anciens d'Afrique du Nord bardés de médailles se tenaient au garde-à-vous, pour y déposer une gerbe de fleurs. Il a expliqué qu'il avait "jugé essentiel de venir dans sa ville natale, tout près de (ses) racines" car, selon lui, un futur président de la République doit "montrer qui il est, d'où il vient, avant de dire où il va".
Après un déjeuner dans un restaurant local, le leader frontiste s'est rendu dans le village voisin de Locmariaquer où ont vécu ses grands-parents maternels pour parachever cette journée. Une journée en forme de retour aux sources pour l'homme de 78 ans.
source : rtl2007
A Clichy, ville française
17/03/2007 19:32 par amarine
A Clichy, ville française…
Le 10 mars, le quotidien Le Parisien a publié un article sur la volonté de la municipalité socialiste de Clichy (Hauts-de-Seine) de « limiter la place des commerces ethniques ». La mairie dirigée par Gilles Catoire, « après avoir assisté, impuissante, à la multiplication des taxiphones, bazars, kebabs, boulangeries et boucheries musulmanes, agences de voyages spécialisées vers le Maghreb et autres agences immobilières attirées par ce nouvel eldorado aux portes de Paris, a décidé de passer à l'action ». En l’occurrence, le conseil municipal vient de confier à cet édile « le droit de préemption sur les ventes des baux et des fonds commerciaux et artisanaux dans les rues commerçantes de la ville comme le permet désormais la loi du 2 août 2005 ». Et Le Parisien de préciser que M. Catoire « vient de signer la préemption de la dernière boucherie traditionnelle du centre-ville pour empêcher le repreneur – un artisan maghrébin – d'ouvrir une boucherie halal ». Président de l’Association des commerçants et des artisans de Clichy, Jean Auboiroux relève qu’« On assiste partout à la disparition des commerces traditionnels. A Clichy, une ville de 56 000 habitants, il n'y a pas de charcuterie. Il faut aller à Levallois. Les deux dernières fromageries ont fermé il y a plusieurs années. C'est dommage. Il faut réagir » a déclaré M. Auboiroux. Secrétaire départemental du FN du 92, Alain Gallais s’est « félicité de la révolution mentale qui vient de s'opérer dans la municipalité clichoise à l'égard des commerces clichois » mais à fait part de son scepticisme, sachant que Gilles Catoire a toujours bruyamment manifesté le plaisir qui était le sien « de diriger une ville fortement peuplée d'immigrés africains ». A l’heure ou « les prix excessifs de Paris ont justifié l'implantation à Clichy depuis peu de cadres trentenaires », Alain Gallais a également relevé que « c'est paradoxalement une maire-adjointe d'origine maghrébine, Mme Sabrina Bahmed, qui argumente pour (…) préempter les ventes de baux commerciaux pour favoriser les "commerces de qualité". Que n'aurait-on pas dit si cette politique avait été exprimée par un autre parti ou un élu/candidat d'une autre origine ethnique ? N'y a-t-il pas là un préjugé raciste sur les valeurs relatives des commerces ? ». « C'est de toutes façons un formidable désaveu de la politique de Gilles Catoire, qui se revendiquait jadis de ce qu'il déplore apparemment aujourd'hui. C'est malheureusement peut-être insoluble, parce que la situation de Clichy reflète le conflit de deux cultures, la "française traditionnelle" et l'"ethnique". Or elles n'expriment pas les mêmes besoins, en matière de commerces comme ailleurs, et la solution apportée jusqu'ici par le marché ou la cohabitation n'a pas été une "assimilation", ni un "équilibre", mais clairement une "éviction" de la première par la deuxième. Il est très douteux qu'une municipalité socialiste ait la volonté et les moyens d'appliquer au niveau local un thème majeur du Front National ! » a affirmé Alain Gallais. Et ce qui est vrai pour une municipalité socialiste l’est bien évidemment aussi, ajouterons nous, pour les candidats du Système qui s’emploient avec plus ou moins de bonheur à singer le programme de Jean-Marie Le Pen…
source : fn
Dieudonné et Jany Le Pen au Cameroun
17/03/2007 19:10 par amarine
Dieudonné vante les mérites de Jany Le Pen
Dieudonné et Jany Le Pen au Cameroun.
En déplacement au Cameroun avec l'épouse du du leader du Front national, Dieudonné a vanté sa «générosité» et son «dynamisme».
Dieudonné se retrouve au Cameroun en compagnie de Jany Le Pen, l'épouse du leader du FN, et de Jean-Michel Dubois, le responsable des grandes manifestations du parti.
Officiellement, ce déplacement avait pour but d'informer la communauté française résidant au Cameroun des grands axes du programme politique de Jean-Marie Le Pen pour l'Afrique et de réaliser quelques opérations humanitaires comme le don d'un minibus à une école primaire, ou encore la pose de la première pierre d'un pont offert par le conseiller régional frontiste de Rhône-Alpes, Jean-Pierre Barbier, chef d'entreprise à Douala.
Dernière étape de ce périple camerounais, l'épouse du président du Front National s'est ensuite rendue auprès d'une tribu de pygmées en compagnie de Dieudonné qui n'a pas manqué de saluer «sa générosité et son dynamisme».
Selon Dieudonné, les pygmées ont été victimes d'un «véritable génocide». Le 15 avril prochain, il compte faire venir en France sept pygmées pour «interpeller les candidats à l'élection présidentielle» sur leur sort.
source : libération.fr
Identité, Egalité, FRaternité
17/03/2007 19:00 par amarine
Identité, Egalité, Fraternité
La sémiologue Mariette Darrigrand analyse pour « Les Echos » les mots et les signes de la campagne présidentielle.
Nicolas Sarkozy, en bon avocat, sait que notre société reste audiocentrée, sensible à la voix et à la dimension orale de la politique. Il scande ses discours, tel un slammeur dont il est un double inversé. Il étend son pouvoir de parole en jouant beaucoup sur les assonances. « Identité nationale » devait charmer les électeurs du Front... national. Ne serait-il pas possible de parler de nation et d'identité ? s'est défendu le ministre, connaissant bien l'attente actuelle de langage « vrai ». Revenons au sens premier des mots épurés de leurs connotations, demande le public friand de lexicologie. Ségolène Royal va dans ce sens quand elle refuse d'abandonner la Nation à la droite et de se laisser enfermer dans la République, fief traditionnel de la gauche. Le problème est que ces deux candidats s'arrêtent en chemin. Nation, République, ils battent le pavé des clichés politiques, mais ne donnent pas le but du voyage. La société française a un problème avec l'identité. L'identité sans adjectif. L'identité au sens le plus profond, le Qui suis-je ? métaphysique. Une nation, dans un monde globalisé et interculturel, dans un monde travaillé bizarrement par la question de Dieu, se demande avant tout qui elle est. Il est possible que cette élection prouve ainsi l'impossibilité qu'a chaque électeur de se définir. Gagnera alors le plus flou : ni droite ni gauche. Mais, quel qu'en soit le vainqueur, elle marquera la fin de la politique française traditionnelle, structurée depuis 1789 par une logique d'émancipation et donc de liberté. Dans notre imaginaire collectif, la liberté, qui fut si chérie, est en train de laisser la place à l'identité, question mouvante, passionnante si on n'en fait pas une « francité » de musée... ou de ministère.
source : Les echos.fr
Connivence des instituts de sondage
17/03/2007 18:55 par amarine
Le Pen dénonce une "connivence"
entre instituts de sondages
Le président du FN annonce son intention de déposer plainte contre deux instituts la semaine prochaine, leur reprochant de chercher à "l'empêcher d'être le troisième homme".
Jean-Marie Le Pen a annoncé, vendredi 16 mars, son intention de porter plainte contre deux instituts de sondage, qu'il n'a pas nommé, en dénonçant une "connivence" visant "à l'empêcher d'être le troisième homme" de la présidentielle.
"Je soupçonne une connivence qui a consisté à empêcher Le Pen d'être le troisième homme et c'est la réédition d'une manoeuvre qui s'était déjà produite en 2002", a-t-il souligné sur RTL avant d'annoncer qu'il allait porter plainte "la semaine prochaine, contre deux des dirigeants d'organismes de sondage français".
"Ca tombe sous le coup de la loi"
Selon le leader frontiste, ces deux dirigeants "se sont, en public, vantés de ne pas accepter éventuellement la commande d'un sondage par le Front national ou par Le Pen. L'un d'eux a même dit 'j'ai eu des demandes en ce sens d'organismes parallèles (au FN, ndlr) et j'ai surfacturé volontairement mes devis de façon à les écarter'. Ca, ça tombe sous le coup de la loi
et je pense que M. Cayrol (Roland Cayrol, directeur de l’Institut CSA, ndlr), en particulier, devra en répondre", a affirmé Jean-Marie Le Pen.
Interrogé sur la captation éventuelle par François Bayrou de voix allant traditionnellement au FN, Jean-Marie Le Pen a insisté sur le fait que "17% d'électeurs refusent de donner le nom de leur candidat, et il m'étonnerait que ce soient des électeurs de François Bayrou": "Ce ne serait pas impossible" que ce soient des voix favorables à Jean-Marie Le Pen, a-t-il dit.
source : nouvelobs.com
Maud Fontenoy
16/03/2007 20:49 par amarine
vendredi 16 mars 2007
Maud Fontenoy
Communiqué de Presse de Jean-Marie Le Pen
Jean-Marie LE PEN tient à saluer le véritable exploit de la navigatrice Maud Fontenoy qui, après 151 jours de mer, a franchi la ligne d’arrivée de son tour de l’Hémisphère Sud, à contre-courant des vents dominants.
Au terme d’un périple rythmé par de nombreuses « galères », qui rendent la performance encore plus notable, Jean-Marie Le Pen observe que cette magnifique traversée illustre les qualités de courage, d’abnégation et ténacité qui sont celles des gens de mer.
Il se félicite de l’exemple de dépassement de soi, qui, en cette occasion, est offert à tous.
A propos des signatures
16/03/2007 20:48 par amarine
jeudi 15 mars 2007
A propos des signatures
Communiqué de Louis Aliot
Contrairement aux affirmations de certains, la direction de campagne de Jean-Marie Le Pen tient à préciser les choses suivantes :
- Le Mouvement National Républicain de Bruno Mégret aura apporté en tout et pour tout 11 parrainages.
- Le Parti Populiste de Messieurs Pérez et Timmermans 4 signatures.
- Quelques signatures proviennent aussi des maires qui avaient signé en 2002 pour Mme Boutin, M. Pasqua, M. Madelin, M. Chevènement, M. Mégret ou même M. Besancenot.
Nous ne comprenons pas très bien pourquoi certaines personnes communiquent à la presse, au nom de l’Union Patriotique des informations totalement fantaisistes.
Le Front National tient à remercier l’ensemble des maires qui ont bien voulu parrainer Jean-Marie Le Pen et lui permettre d’être candidat à l’élection présidentielle de 2007