La retraite de Chirac va nous coûter cher !

28/03/2007 14:49 par amarine

Une retraite qui va coûter chère aux Français !!

 

 

A l’heure où l’on parle de noter au mérite les fonctionnaires, il est incroyable de voir comment celui qui a été, de fait, le premier de France est récompensé de ses mauvais et déloyaux services.

 

 

Après nous avoir sorti cette fameuse phrase : « La France je l’aime autant que je vous aime » devant plus de 22 millions de téléspectateurs, J.M Le Pen a immédiatement réagi en disant que cette déclaration faisait penser à un homme, qui après avoir battu sa femme, lui déclarerait son amour, alors que celle-ci était emmenée sur une civière aux urgences.

 

 

Il y a aurait tant à dire sur la gestion de notre argent par Super Menteur qu’il faudrait plusieurs émissions pour faire l’inventaire des gaspillages, des promesses non tenues et des affaires financières qui ont émaillé son parcours politique.

 

 

Mais voici quelques exemples croustillants à propos de celui qui s’est servi de la République pendant toutes ces années.

Lors de sa campagne présidentielle, le candidat avait promis aux Français de :

-         baisser les impôts de 30%

-         d’enrayer la dette

-         de supprimer le GLAM, le service d’avions servant à transporter les ministres et amis la République

-         et de diminuer le train de vie de l’Elysée

 

 

Résultats :

 

Une augmentation de la CSG et de la TVA, les prélèvements obligatoires sont passé de 43,8 % en 1995 à 44% en 2005…

La dette est passée de 692 milliards d’euros en 1996 à plus de 1200 milliards d’euros en 2005

La mesure symbolique de la suppression du GLAM a bien été réalisée mais quelques jours plus tard naissait …. LETEC l’escadron de transport, d’entraînement et de célébration, dont le budget ne fait l’objet d’aucune publication !

Enfin, voici le train de vie de la famille Chirac à l’Elysée. Les crédits alloués pour leur train de vie quotidien ont augmenté de 580 % entre 1995 et 2004 !!

-         explosions inédites des dépenses

-         opacité des dépenses

-         contrôle inexistant

 

 

voici les caractéristiques du règne de  la famille Chirac à l’Elysée.

 

 

Sous l’ère Mitterrand, le train de vie de la présidence coûtait aux contribuables français la bagatelle de 3,3 millions d’euros en 1994.

Aujourd’hui, les consorts Chirac ont imposé un train de vie à l’Elysée de 32 millions d’euros par an !!!

 

Le député de l’Aisne au prix d’une enquête approfondie est arrivé à déterminer qu’en 2004,  714 personnes travaillaient pour la présidence de la République, le coût global étant de 25 millions d’euros.

Et personne ne contrôle ce budget élyséen, ni la cour des comptes, ni le parlement à majorité UMP ne peuvent vérifier l’utilisation du budget pharaonique, oups… pardon élyséen utilisé par les consorts Chirac.

 

Enfin, c’est sans compter les retraites auxquelles aura droit le cumulard corrézien : 5600 euros comme ancien député, 2480 euros comme ancien maire de Paris, 2318 euros net comme ancien conseiller général,  3118 euros comme ancien conseiller à la cours des comptes et 5340 euros nets par mois pour sa retraite d’ancien président !!!!!!!!

 

Au total, Jacques Chirac touchera près de 18891 euros par mois de retraite !!!

 

 

On se demande bien qui a bien pu parler de réforme des retraites !? Suivez mon regard…

Et si en plus Jacques Chirac va en prison pour ses histoires d’emplois fictifs, il nous coûtera encore de l’argent, car les prisons, c’est aussi nous qui les payons.

 

Mais, Chirac nous réserve encore d'autres "surprises" puisque lors de son allocution télévisée, il a précisé qu'il comptait encore "servir" la France autrement après son départ.

 

 

source : l'Emission n°26 site du FN

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Pen, ou la stratégie de la tortue

28/03/2007 10:07 par amarine

"Je suis la tortue", répète le président du Front national quand les journalistes l'interrogent sur la percée du candidat centriste, qui lui a ravi la place de "troisième homme" de la campagne présidentielle dans les sondages.

"Je suis parti il y a un an, sur mes petites pattes, avec ma maison sur mon dos, je ne suis pas trop loin de la ligne quand je vois encore gambader dans les champs les grands lièvres", ironise-t-il.

Présent dans les médias avec sa fille Marine, Jean-Marie le Pen, 78 ans, donne en effet l'impression de mener une campagne de "père tranquille" en comparaison du rythme effréné de ses adversaires.

"Il ne faut pas oublier que Jean-Marie Le Pen fait campagne depuis 300 jours", soit le 1er mai, nuance Martial Bild, délégué général adjoint.

Le président du FN a enchaîné les banquets en province et les déplacements thématiques avant de tenir six grands meetings, dont le dernier est prévu à Nice le 19 avril. Il mise également sur la force militante du FN et internet, domaine dans lequel le parti se veut en pointe.

source : l'express.fr

Va-t-on pouvoir enfin travailler ?

28/03/2007 09:59 par amarine

mardi 27 mars 2007
Va-t-on pouvoir enfin travailler ?


Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH

M. Nicolas Sarkozy a enfin décidé de ne plus porter que les deux casquettes, déjà fort lourdes, de Président de l’UMP et de candidat à l’élection présidentielle, et de laisser sa place au Ministère de l’Intérieur à M. François Baroin. Il était temps !

Le Front National espère que le nouveau Ministre aura à cœur de régler quelques dossiers que son prédécesseur, visiblement accaparé par sa campagne, a laissé pendants, notamment en matière électorale.

Il y a eu la parution tardive - plusieurs mois après le début officiel de la campagne - du décret portant sur la nature du papier utilisé pour la propagande officielle (professions de foi, bulletins de vote). Il y a maintenant la « non parution », à quelques semaines des élections législatives, d’un décret pourtant essentiel portant sur la liste des pièces justificatives à présenter pour se porter candidat à ce scrutin. C’est d’ailleurs la seule élection pour laquelle aucune précision ne figure dans le code électoral. En l’absence de texte réglementaire, les Préfectures pourraient décider de cette liste discrétionnairement et de manière différente, ouvrant la voie à de nombreux contentieux électoraux.

Les élections législatives sont certainement, aux yeux de certains, secondaires. Elles sont pourtant essentielles, puisqu’elles visent à choisir la représentation de la Nation. Elles méritent mieux que d’être traitées par-dessus la jambe et régies par des textes lacunaires.



Le soutien des maires corses à Le Pen

28/03/2007 09:53 par amarine

 Sur la liste des 500 élus, publiée au Journal officiel du samedi 24 mars, après un tirage au sort des 535 parrainages obtenus, ils ne sont que douze Corses à avoir accepté de confier leur signature à Jean-Marie Le Pen. Mais en réalité, les "parrains" corses du candidat du Front national sont presque deux fois plus nombreux : vingt et un, pour l'essentiel maires de petites communes rurales du nord de l'île. "Et vingt-quatre en comptant les trois élus qui s'étaient engagés uniquement si le cap des 500 signatures n'était pas franchi", précise-t-on au siège du Front national.

 


Vingt-quatre élus : rapporté aux 360 communes de l'île de Beauté, le chiffre équivaudrait, sur le Continent, au parrainage de plus de 2 000 maires...

Ce soutien, à l'ampleur inattendue, le leader du FN le doit à Olivier Martinelli, son jeune directeur de cabinet. A 37 ans, ce fils d'un couple pied-noir de Corse, sait faire jouer la "fibre identitaire" au profit de "son" président. Véritable artisan du virage idéologique du Front national sur la question corse, il a su convaincre Jean-Marie Le Pen, contre l'avis des instances du FN, d'oublier les rengaines jacobines et la peine de mort contre "les terroristes encagoulés" pour se consacrer à la défense de l'identité et des valeurs locales.

Au prix d'une scission qui a vu bon nombre de figures historiques de l'extrême droite corse quitter les rangs du parti, le Front national - Fiamma Corsa (pour "Flamme corse") joue désormais sur un registre résolument identitaire, prône l'apprentissage du Diu vi salvi Regina - l'hymne corse - en même temps que de La Marseillaise et défend "les droits des Corses d'abord sur leur terre".

Signe des temps, alors que les nationalistes avaient interdit de séjour en Corse le leader d'extrême droite pendant une quinzaine d'années, un sondage à paraître dans le mensuel Corsica, le 4 avril, révèle qu'un sympathisant sur trois se déclare dorénavant prêt à voter en faveur de M. Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle.

Pour engranger les vingt et une précieuses signatures, Olivier Martinelli ne s'est pas ménagé. En deux mois, le jeune "dircab" de M. Le Pen a dû se rendre à quatre reprises en Corse, avaler des kilomètres le long des petites routes en lacets, visiter des villages de quelques dizaines d'habitants. Il a passé de longues heures à tenter de convaincre des maires "sous pression", non sans difficultés mais avec un sens inné de la communication et l'appui de quelques solides soutiens locaux.

A Cristinacce (Corse-du-Sud), pratiquement aucun problème : la petite commune de montagne, dont le maire vient de rejoindre la cohorte des nouveaux parrains, est située au coeur de la région d'origine d'Alain Vizier, directeur de la communication de Jean-Marie Le Pen.

Mais à San Damianu, dans la plaine orientale de l'île, Olivier Martinelli s'est heurté d'emblée à la réserve de Marie-Hyacinthe Paoli. Il a fini toutefois par obtenir sa signature. Comme à Rapale, à Cateri, à Mela ou à Ambiegna, petites communes du cap Corse ou du Taravu, parfois plus hameaux que villages...

Une anecdote résume ce qu'un proche appelle la "méthode Martinelli" : courant janvier, alors qu'il dîne dans un restaurant bastiais avec un parent, il "retourne", grâce à quelques phrases en langue corse savamment distillées dans la conversation, une tablée de trentenaires d'abord hostiles qui promettent finalement "d'aller voir le maire" de leur village.

Pour M. Martinelli, ces parrainages apportent la preuve de "la triple qualité des élus corses : indépendance d'esprit, courage et civisme" et traduisent "la crainte, beaucoup plus répandue dans l'île que sur le continent, d'une France en pleine décadence".

Au soir du premier tour, le 22 avril, le même promet que "la révolte viendra de Corse", une région où, contrairement aux idées reçues, M. Le Pen enregistre régulièrement de bons scores électoraux. En 2002, le candidat FN avait réalisé une authentique performance : bondir de près de cinq points entre les deux tours.

source : Le Monde.fr

Gollnisch, premier ministre de Le Pen ?

28/03/2007 09:49 par amarine

Le Pen pourrait nommer
Gollnisch Premier ministre

S'il était élu, le candidat du FN désignerait le délégué général de son parti à cette fonction. Il envisage également un gouvernement de coalition.

 

 

Si Jean-Marie Le Pen est élu président avec une majorité lepéniste", il pourrait nommer comme Premier ministre Bruno Gollnisch, délégué général du Front national et "homme de qualité", confie-t-il dans l'hebdomadaire Pèlerin à paraître jeudi 29 mars. Sinon, il sera "obligé de faire un gouvernement de coalition. Avec qui? J'y pense".
Jean-Marie Le Pen propose par ailleurs "une méthode: réaliser les indispensables réformes que personne n'a osé faire jusqu'à présent. Car il ne suffit pas de décider d'engager des réformes, il faut aussi être assuré d'obtenir un soutien majoritaire pour les imposer dans l'intérêt national", juge le candidat du Front national.

Transfert de responasbilité

Selon lui, le "système" français "n'a plus cette légitimité et c'est la raison pour laquelle les dirigeants français ont délibérément transféré leurs responsabilités à l'Europe. En misant sur le fait que l'Europe ferait le travail en toute impunité électorale!".
source : nouvelobs.com

Consignes politiques à l'usage des mal-votants !

27/03/2007 17:58 par amarine

Consignes politiques à l'usage des mal-votants !
"Les Français vont devoir accepter la Constitution européenne..."

Valéry Giscard d'Estaing a évoqué la Constitution européenne devant les étudiants de l'université de Georgetown à Washington.

"Pour achever la ratification, il serait nécessaire pour les deux états qui ont dit Non de changer leur position" a-t-il déclaré. La France et les Pays-Bas seront donc bien obligés de s'aligner sur les autres. "Il faut vraiment que la France clarifie sa position et ne demande pas aux autres de clarifier la leur, qui est généralement claire".
Mais il faut attendre les élections. Après, il faudra "un délai approprié pour permettre aux gens d'avoir le sentiment que le texte est examiné minutieusement et que toutes les observations sont faites".

Une fois qu'on leur aura inculqué ce sentiment, on fera voter le Traité par le Parlement, parce que, "pour un texte de cette nature, un processus parlementaire est plus adapté", et ce fut "probablement une erreur de l'avoir soumis à référendum".

Mais Giscard n'oublie pas que d'autres pays, qui ont gelé le processus de ratification, sont hostiles à la Constitution européenne. Et le voilà qui suggère que certains pays comme la Grande-Bretagne ou la République Tchèque puissent rester en dehors du Traité constitutionnel comme certains pays restent en dehors de la monnaie unique...

Et alors, pourquoi pas la France, qui a ouvertement et clairement dit NON ?

Article d'Yves Daoudal in National Hebdo n°1181 (du 8 au 14 mars 2007), p. 2.
(sous le titre : "Giscard : Les Français vont devoir accepter la Constitution européenne...")


Ce n'est pas la première fois que nous évoquons ce sujet ici. Les candidats Sarkozy, Royal et même Bayrou n'ont qu'une idée en tête, imposer un Traité constitutionnel par la procédure parlementaire.
Voir aussi les pages "Comment réparer "l'erreur de procédure référendaire en Europe" ! ", "Les marchands de sable" et "Sarkozy, menteur !" qui traitent également de leur volonté d'imposer ce que les Français ne veulent pas.

Pourquoi vouloir à tout prix instaurer un seul État pour l'Europe ? Car c'est bien ce que nous prépare ce Traité. Notre nation, dont nous pouvons être légitimement fiers, ne sera plus qu'une province de ce futur état européen. Et si quelqu'un pense que les décisions européennes (passées, présentes et futures) concernant la France sont mauvaises, il lui faudra alors convaincre une majorité d'européens pour faire machine arrière.
Autant dire que ce sera totalement impossible !

Alors, c'est maintenant que le choix doit être fait.
Après, il sera trop tard pour faire machine arrière.

Voter pour Bayrou, Royal ou Sarkozy
n'aura qu'une seule conséquence :
faire disparaître notre nation !

Les 22 avril et 6 mai prochains

Votez Jean-Marie Le Pen !

 

source : fn06.net

Marine Le Pen à Radio Orient le 23 mars 2007

26/03/2007 16:59 par amarine

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Le Pen sûr de récupérer "ses billes" dans les urnes

26/03/2007 16:50 par amarine

Jean-Marie Le Pen sûr de récupérer "ses billes" dans les urnes

Jean-Marie Le Pen estime qu'il n'aura aucun mal à récupérer le 22 avril la surenchère patriotique de ses concurrents de l'UMP et du PS, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

"Les billes que mes principaux concurrents ont pris dans mon sac, je vais les récupérer, je le sais. Et mon sac sera plus gros. C'est la règle du jeu", a déclare le président du Front national lors d'un point de presse à Toulouse.

"En volant mes idées, en fait, mes concurrents les valident. Les électeurs vont donc me rejoindre plus nombreux encore puisque j'avais donc raison depuis longtemps", a-t-il ajouté.

Jean-Marie Le Pen a réaffirmé sa conviction d'être bien-delà des 14% dont le créditent actuellement les sondages.

"Ces sondages ne veulent rien dire, on le sait. Ce qui compte, c'est leur évolution. Si on les compare avec ce qui s'est passé en 2002, alors j'aurai plus de 20% des voix au premier tour", a-t-il dit par allusion à sa qualification au second tour il y a cinq ans face à Jacques Chirac.

Evoquant par ailleurs la crise à Airbus, le leader frontiste a estimé que "le fédéralisme européen a porté malheur à Airbus."

"La France a fait trop de concessions à l'Allemagne dans cette affaire. Il faut que tout cela change car il s'agit d'un défi stratégique pour notre pays", a-t-il dit.

source : L'express.fr

Une preuve de la politisation de la justice française

25/03/2007 20:27 par amarine

eudi 22 mars 2007
Une preuve de la politisation de la Justice française.

Communiqu é de la commission d’action présidentielle « Sécurité Justice ».

On apprend que Josiane Bigot, conseillère à la Cour d’appel de Colmar, préside le comité de soutien à la candidate socialiste Ségolène Royal dans le département du Haut-Rhin. Elle a pris la parole lors d’une réunion publique. Le scandale est grand, et l’opprobre s’étend malheureusement à toute la magistrature. Surtout lorsque l’on constate que le Garde des Sceaux dément formellement « avoir entamé une procédure pré-disciplinaire ou disciplinaire » contre cette personne, indiquant que, seules, des « explications » lui sont demandées….

Le Syndicat de la Magistrature auquel appartient bien entendu la dame écrit ceci : « un magistrat a le droit d’exprimer une opinion politique en dehors de sa sphère professionnelle ». Voila un mensonge éhonté : le magistrat est tenu à une évidente et ardente obligation de réserve.

On en a plus qu’assez de cette politisation. Elle est d’autant plus insupportable que ces mêmes magistrats appliquent, dans leurs décisions, leurs opinions sectaires.

Le programme présidentiel de Jean Marie LE PEN entend lutter contre toute politisation de la magistrature.

Wallerand de SAINT JUST
Président de la Commission d’Action Présidentielle « Sécurité Justice ».

Pour un nouveau traité de Rome

24/03/2007 08:20 par amarine

Jean-Marie Le Pen s'est présenté vendredi comme le seul candidat à l'élection présidentielle capable de faire respecter le "non" français au référendum de 2005 sur le traité européen et à s'opposer aux "européistes."

Soulignant que le trio Bayrou-Royal-Sarkozy s'était engagé en faveur du "oui", il a rappelé être, à 78 ans, "le dernier parlementaire encore en activité" à avoir voté contre le traité de Rome en 1957 à l'Assemblée nationale.

Le président du Front national a estimé, lors d'une conférence de presse, que le cinquantième anniversaire du traité de Rome, "curieusement fêté à Berlin", n'était "qu'un prétexte" pour relancer l'intégration européenne.

Il a annoncé que le groupe d'extrême droite au Parlement européen présidé par son n°2, Bruno Gollnisch, "Identité, tradition, souveraineté", ne se rendrait pas aux cérémonies pour protester "contre les dérives actuelles de l'Union", qu'il a qualifiée de "grosse méduse molle."

Jean-Marie Le Pen a réaffirmé son intention, s'il était élu, de renégocier les traités européens afin d'en revenir à une Europe des Nations, estimant que la Grande-Bretagne, la Pologne et la République tchèque "sont sur la même ligne que nous."

"Pourquoi ne pas envisager un nouveau traité de Rome en 2007 avec Le Pen à l'Elysée ?", a-t-il demandé.

Le candidat du FN a précisé qu'il saisirait le peuple français par référendum s'il apparaissait, une fois élu, que le maintien de la France dans l'Union avait des conséquences "qui pourraient être dramatiques."

Jean-Marie Le Pen a estimé que la question ne se posait pas pour l'euro, qui a été établi, selon lui, pour "préparer l'Etat supranational" et "connaîtra une déperdition de lui-même" après les refus français et néerlandais du traité européen.

Le dirigeant d'extrême droite, qui se contenterait aujourd'hui du traité de Rome, a expliqué qu'il avait voté contre en 1957 parce qu'il pressentait qu'il ne s'agissait que de la première étape d'un projet "délirant" et "dangereux" d'Europe supra-nationale.

"L'Europe d'aujourd'hui, celle voulue par MM. Sarkozy, Bayrou et Mme Royal, a trahi les idéaux européens d'hier, a ouvert ses frontières avec sa folle politique libre-échangiste et d'immigration, a supprimé ses frontières en acceptant la Turquie", a-t-il affirmé.

Jean-Marie Le Pen a accusé ses compétiteurs UMP, UDF et PS de vouloir "faire ratifier en catimini" la nouvelle Constitution européenne par voie parlementaire.

Il a raillé le "mini-traité" ou "traité simplifié" proposé par Nicolas Sarkozy, le "maxi-traité" ou "traité vitaminé" voulu par Ségolène Royal et l'Union européenne "à deux cercles" prônée par François Bayrou, qui s'inspire, selon lui, de Jacques Chirac.

source : boursier.com