Chômage, la double claque d'Eurostat

31/03/2007 13:06 par amarine

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Chômage : la double claque d'Eurostat

Selon Eurostat, le taux de chômage en France en janvier n'était pas de
8,4 %, mais de 8,8 %. Et pour l'année 2006 il était de 9,4 %, et non de
9 %.
C'est une claque retentissante pour le gouvernement, qui se félicitait
hier d'annoncer le taux de chômage le plus faible depuis 1983.
Eurostat utilise la fameuse enquête de l'INSEE, dont la publication a
été repoussée... à l'automne. Et l'organisme européen de statistiques
précise que non seulement cette enquête est utilisable, mais quelle
présente « plus de fiabilité » que les chiffres fournis par l'ANPE.
C'est une deuxième claque retentissante pour le gouvernement.
Et une double preuve que les chiffres du chômage sont honteusement
manipulés.

La jeunesse de J.M. Le Pen

30/03/2007 17:16 par amarine

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Mensonge sur les chiffres du chômage

30/03/2007 17:01 par amarine

jeudi 29 mars 2007
Chômage : les chiffres du mensonge

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le gouvernement s’empresse de faire savoir, avant même la publication officielle des chiffres, que le chômage a baissé de 1 % en février.

Il ne pouvait en être autrement, à l’approche des élections...

Mais cette annonce tombe à plat, car personne ne prend plus au sérieux les chiffres de l’ANPE, dont on voit mois après mois comment ils sont manipulés.

Le clou de l’imposture est que le gouvernement ose aussi publier le taux de chômage au sens du BIT, également en baisse bien entendu, alors même qu’il a repoussé à plus tard (après les élections), les résultats de l’enquête qui permet de le calculer.

La fin de l’ère Chirac : un sommet de mensonge et de mépris des citoyens.

Marseille : grève illégale

30/03/2007 16:59 par amarine

mercredi 28 mars 2007
Marseille : une grève illégale et antinationale

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Une nouvelle fois, une poignée de syndicalistes communistes porte gravement atteinte au fonctionnement et à la réputation du port de Marseille, et menace carrément de mettre en péril l’économie française, puisque la moitié de nos raffineries risquent la paralysie totale.

Là comme ailleurs, le gouvernement se montre impuissant à défendre le bien commun. Il se montre même incapable de dénoncer une grève à l’évidence illégale, puisque les revendications concernent une future installation de GDF sur laquelle le port autonome n’a aucune autorité, et illégitime, puisqu’elle vise à garantir le contrôle de la CGT sur toutes les activités portuaires.

Il est urgent que la France se dote d’un gouvernement capable de rétablir l’Etat de droit, aujourd’hui réduit en charpie dans tous les domaines.


Les émeutes gare du Nord

30/03/2007 16:57 par amarine

mercredi 28 mars 2007
Emeutes à la Gare du Nord

Communiqué de presse du Front National

Les ministres de l’Intérieur passent et s’en vont, les problèmes restent et s’aggravent. S’il en était besoin, les incidents survenus hier soir à la Gare du Nord le démontreraient à tous ceux -de plus en plus rares- qui n’en sont pas convaincus.

Avant tout, il convient de rappeler que ces événements ne sont hélas même pas exceptionnels : seule leur localisation à Paris et la présence de caméras et photographes leur ont conféré cet impact médiatique particulier. Mais ils se déroulent quasiment tous les jours, à plus ou moins grande échelle, dans certains « quartiers » et banlieues.

Ces émeutes à répétition mettent en évidence la faillite de la soi-disant « politique de sécurité » de l’ex-ministre de l’Intérieur et candidat permanent Nicolas Sarkozy. Le climat quasi-insurrectionnel que connaît la France prouve que rien n’a été réglé depuis novembre 2005.

Au-delà des tabous et de l’omerta médiatique, il faut souligner que cette situation est la conséquence directe de la politique d’immigration massive et aberrante menée par les gouvernements successifs depuis trente ans.

Certains candidats semblent le découvrir aujourd’hui. Que les Français ne s’y trompent pas : pourquoi feraient-ils demain ce qu’ils n’ont ni su, ni voulu faire hier ?

Les politiciens qui en novembre 2005 ont cru acheter la paix civile à grands coups de subventions ou par des reculades dans les banlieues risquent bien d’avoir le réveil douloureux. Les Français sauront y contribuer les 22 avril et 6 mai prochains.

L'immigration criminelle européenne

30/03/2007 16:55 par amarine

mardi 27 mars 2007
Immigration : la criminelle hypocrisie européenne

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

A l’occasion de l’inauguration du nouveau siège de la prétendue « agence européenne de contrôle des frontières » (Frontex), son directeur adjoint Gil Arias avertit que l’immigration va s’aggraver et qu’il faut s’attendre à des entrées massives de clandestins.

Il regrette que les Etats européens se reposent sur Frontex alors, dit-il, que c’est aux Etats concernés de surveiller leurs frontières.

Telle est l’hypocrisie criminelle de la politique européenne. D’un côté on met en place une politique communautaire, avec Frontex, censé l’appliquer. Mais comme Frontex, avec ses 78 fonctionnaires, est évidemment incapable de surveiller les frontières extérieures de l’Union, on rejette la responsabilité sur les Etats, qu’on a préalablement dépouillés de tout moyen d’action.

Eh bien prenons au mot M. Arias. Reprenons le contrôle de nos frontières, rétablissons une politique nationale qui puisse faire barrage aux torrents migratoires.

Avec Jean-Marie Le Pen à la présidence de la République, c’est cette politique-là qui sera suivie avec détermination. La seule qui puisse sauvegarder une France française.

Le bilan sécurité de Sarkosy au coeur de la campagne

29/03/2007 11:57 par amarine

Le bilan sécurité de Sarkozy au coeur de la campagne

Les échauffourées qui se sont produites mardi à la gare du Nord à Paris prennent une tournure politique. En pleine campagne présidentielle, les différents candidats s’emparent de l’incident pour dénoncer le bilan de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur. De violentes bagarres ont éclaté dans la gare après qu’un voyageur a été interpellé dans le métro sans titre de transport ni papiers d'identité.

Haro sur l'ex ministre
Alors que Nicolas Sarkozy a quitté la place Beauvau il y a deux jours pour se consacrer à sa campagne présidentielle, c’est vers lui que tous les regards se tournent au lendemain des affrontements à la gare du Nord. De l’extrême gauche au centre, tous les candidats établissent un lien entre ces échauffourées et le bilan de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur.

« En cinq ans d'un gouvernement d'une droite qui avait fait de la sécurité son thème de campagne, on voit que c'est l'échec sur toute la ligne », a déclaré mercredi Ségolène Royal, la candidate socialiste, sur Canal+. Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) dénonce «l’erreur magistrale» qu’a été selon lui la suppression de la police de proximité. Quant à la communiste Marie-George Buffet, elle voit dans les violences à la gare du Nord «une nouvelle illustration de l'échec de Nicolas Sarkozy».

 « Ce qui est choquant, c'est qu'on prétende qu'on a réglé les problèmes alors que les problèmes s'aggravent tous les jours», déclare de son côté François Bayrou, le candidat de l’UDF, qui dénonce un « climat d'affrontement perpétuel entre la police et une partie des citoyens ».
José Bové estime également que le président de l'UMP a créé un climat tel «qu'un incident, même mineur, pouvait déraper, comme mardi soir».

L’extrême droite ironise
Philippe de Villiers et Jean-Marie Le Pen, qui font de l’insécurité leur fond de commerce électoral, se sont eux aussi emparés de ces affrontements.

Philippe de Villiers dénonce le « laxisme » de Nicolas Sarkozy. Mais le candidat du Mouvement pour la France en profite surtout pour accuser «ces barbares qui n'ont rien à faire sur le sol français », en référence à la nationalité congolaise du jeune homme qui s’est fait contrôlé sans ses papiers.

Marine Le Pen, au Front national, est la seule à pointer du doigt Jean-Paul Huchon, le Président de la région Ile-de-France (PS).  Présidente du groupe FN au Conseil régional, elle rappelle que les bénéficiaires de minima sociaux auront accès à une carte orange gratuite à partir du 31 mars.

« Le clandestin qui, en refusant de se faire contrôler, a provoqué une émeute à la Gare du Nord mardi soir, aurait dû attendre trois jours, ironise la fille de Jean-Marie Le Pen : en effet, grâce au Président du Conseil Régional d'Ile-de-France il n'aurait pas du tout payé son titre de transport!»

Sarkozy accuse les soixante-huitards
Hasard du calendrier, Nicolas Sarkozy s’est rendu à la gare du Nord mercredi à la mi-journée pour y prendre un train. Sur le quai, il s’en est pris à «la pensée unique qui essaie de trouver des excuses à un comportement inacceptable». Selon lui, les échauffourées s’expliquent «parce que depuis des années une idéologie post-soixante-huitarde a conduit à tolérer l'intolérable ».

Il a visé sa rivale socialiste: «Si Mme Royal veut régulariser tous les sans-papiers et si la gauche veut être du côté de ceux qui ne payent pas leur billet de train, c'est son droit».

Nicolas Sarkozy a été salué sur le quai par quelques policiers. Mais il a aussi essuyé des sifflets et des insultes. Certains passants criaient «récup», «facho» ou encore «provocateur» à son passage.

source : plusnews.fr


Ils marchent tous sur les terres de Le Pen

29/03/2007 11:36 par amarine


Nous assistons depuis quelques semaines à une multiplication des tentatives de séduction sémantique de l’électorat français «patriote et souverainiste» par Nicolas Sarkozy, François Bayrou et maintenant Ségolène Royal.

Il peut donc être intéressant de se demander pourquoi a lieu un tel revirement stratégique de la part des principaux candidats et candidate à l’élection présidentielle française de 2007.

Jamais l’électorat "patriote" et/ou "souverainiste" n’a été aussi prisé en France.

Mais pourquoi un tel engouement ? Pourquoi de tels revirements stratégiques de la part des principaux candidats à l’élection présidentielle française de 2007 ?

- Tout d’abord une simple observation :

Les mots, expressions et thèmes que sont : « drapeau tricolore », « hymne national », « bleu blanc rouge » (et non plus black blanc beur), « marseillaise », « Nation », « peuple français », « patriotisme », « souveraineté », « territoire national », « nation française », « histoire de France », « patriote », « résistant » (et non plus la résistance alter mondialistes ou communiste), « racines de la France », « respect des lois », « sauver les institutions », « réaffirmer nos valeurs », « république française », sont de plus en plus présents dans les slogans, discours et affiches des différents candidats à l’élection présidentielle française de 2007, y compris les tendances politiques qui les avaient globalement bannis de leur vocabulaire depuis, pour certains, plusieurs décennies ! (PS, PC, Verts, UDF).

A l’ère des premiers bilans de la construction de l’Union européenne et de la globalisation, ces mots, a priori incompatibles avec l’avenir « moderne » que les puissances politiques et gouvernementales proposent (ou imposent) aux peuples français et européens, ne font que raisonner dans les cœurs de françaises et français de plus en plus nombreux chaque jour.

Nb : le succès immense des reportages sur le terroir, les coutumes et traditions françaises dans les médias est un parfait exemple du sentiment profond qui lie le peuple français à ces thèmes nationaux (par exemple le succès des reportages du journal du 13h sur TF1...).

Quelques idées de réponse, parfois personnelles, mais toujours tirées d’observations raisonnées :

- « On ne peut savoir où aller que lorsque l’on sait d’où l’on vient... »

L’histoire de France nous apprend que tous ces mots et expressions ont une valeur, une puissance et une symbolique telle qu’ils en deviennent indissociables de notre avenir commun. (Et je ne crois pas du tout que cela soit incompatible en réalité avec la mondialisation, la construction d’une Union européenne ou d’une ouverture culturelle, malgré ce que l’on nous laisse croire !)

Et pourtant !

Il y a encore quelques mois, seuls le Front national, les gaullistes pure souche, les souverainistes et les nationalistes les utilisaient encore.

Maintenant ce sont ces partis politiques qui se les ont appropriés.

Heureusement, le patriotisme au bon sens du terme n’est pas totalement mort et c’est le peuple français qui le rappelle à ses gouvernants : les autres partis politiques (exceptés les partis favorables à l’établissement d’un État communiste) reprennent aujourd’hui ces thèmes et cette symbolique. En espérant que cela ne soit pas démagogique et électoraliste...

(Je pense personnellement que ces partis dits « classiques » se sont « réveillés » trop tard face à l’opinion publique et que ces thèmes, pourtant si importants et fondateurs, sont maintenant devenus la « propriété » des nationalistes, souverainistes, ou du Front national).

- Ces thèmes sont-ils repris par Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy (et François Bayrou qui a finalement pris la tangente il y a peu de temps pour se démarquer de ces deux concurrents) en raison de leurs propres prévisions de vote ? (sondages non publiés et commandés par eux et « observations de terrain »)

Il est évident que les candidats à l’élection présidentielle ont la possibilité de sentir avec précision les sentiments, souhaits et aspirations du peuple français pendant l’élection présidentielle car c’est pour eux l’occasion unique de rencontrer des milliers de français chaque semaine et de se confronter chaque jour à la réalité du terrain.

Le sectarisme de ceux qui ne tiennent pas compte de ces observations du terrain, pour des raisons souvent d’idéologie personnelle, n’ont, à mon humble avis, aucune chance de gagner des voix (PC, trotskistes, marxistes, Verts (exceptés les vrais mouvances « écologistes »), communistes révolutionnaires, radicaux de gauche).

- Jean Marie Le Pen travaille depuis de nombreuses années à rendre ces thèmes synonymes de nationalismeEt s’il avait réussi cela ?! Et si ces thèmes ou sentiments étaient effectivement au cœur des français actuellement ?! (parfois à tort, parfois à raison).

Contrairement à la plupart des interviewés qui passent à la télévision ou dans les médias, lorsque l’on discute directement avec des habitants des quartiers dits "populaires", ou banlieues périphériques des dizaines de grandes villes de France, ou lorsque l’on discute avec des français et françaises (de tous âges) issus des "classes sociales" dites « populaires » ou « moyennes » (plus de 50% de la population française) et même avec des entrepreneurs, des artisans, des commerçants, des agriculteurs, des ruraux, énormément d’électeurs se disent soit "prêts" à voter pour Jean Marie Le Pen aux prochaines élections seul capable de "changer les choses", soient répondent à une question du type "Pensez-vous que Jean Marie Le Pen pourrait être président de la république française ?" par un "et pourquoi pas ?!", qui sous-entend beaucoup de choses...

Il ne s’agit pas là de mon avis personnel mais d’une observation que font la plupart des journalistes et observateurs sérieux, honnêtes et impartiaux (ceux qui vont effectivement sur le terrain, restent objectifs ou ne présélectionnent pas leur interviewés).

Les concurrents de Jean Marie Le Pen sont actuellement obligés de se rapprocher de ce sentiment patriotique largement majoritaire parmi le peuple français (l’échec du projet de constitution européenne pourtant défendu bec et ongle par UMP-PS-UDFUMP-PS-UDF ! et accepté par 95% des parlementaires français présageait cela).

Mais ces concurrents prennent un risque énorme en termes d’image et de communication !

Si par malheur ces thèmes de patriotisme, de Nation, de souveraineté et d’identité française sont effectivement devenus la « propriété marketing » du FN, ceux-ci prennent le risque de déstabiliser leurs électorats respectifs, de les démobiliser ou pire de les perdre. De plus ceux-ci prennent le risque de donner encore plus raison à Jean Marie Le Pen, sur le plan des idées et donc de la politique.

Celui-ci n’ayant alors plus à prouver, démontrer, justifier quoi que ce soit. N’a plus qu’à rester fidèle à lui-même, ce qu’il fait depuis 2002.

J’ai personnellement le sentiment que c’est ce qui se passe.

Je pense que nous verrons très rapidement si leur démarche leur a été bénéfique électoralement : Car si ce n’est pas le cas, les concurrents de Jean Marie Le Pen devront très rapidement trouver une autre stratégie. (Et pourquoi alors ne pas réutiliser la vieille technique des scandales politiques, judiciaires ou autres coups bas... ?)

- « La victoire des idées devance toujours les victoires politiques »

Jean Marie Le Pen a-t-il gagné cette bataille des idées ?

Les sondages n’ont d’intérêt que lorsqu’ils ne sont pas publiés car tous les professionnels de la statistique savent que la simple publication des résultats d’un sondage rend immédiatement celui-ci obsolète et souvent faux. Il est donc convenu que les sondages réalistes ne sont pas publiés et sont vendus à prix d’or aux principaux candidats.

Il est évident également que les intentions de vote en faveur de Jean-Marie Le Pen dans les sondages publiés ne reflètent qu’une partie de celles qui se transformeront effectivement dans les urnes, notamment en raison de la "diabolisation" du FN et de la culpabilisation du vote Le Péniste par les médias et les politiciens depuis plusieurs dizaines d’années. (Je pense personnellement que les 11 à 15% d’intention de vote en faveur de JMLP ne correspondent aujourd’hui qu’aux électeurs "sûrs", "habituels" et déculpabilisés de Jean-Marie Le Pen. En aucune façon ce pourcentage n’inclut les électeurs occasionnels).

Ce chiffre peut donc tout à fait être multiplié par 1.5 ou 2 lors des prochaines élections. Si on y ajoute :

- les votes contestataires (représentés par une partie des déçus des partis écologistes qui ont prouvé par le passé qu’ils ne l’étaient malheureusement pas, et des déçus d’une vraie-gauche balkanisée qui n’a, objectivement, aucune chance de se retrouver au second tour de l’élection présidentielle),
- certains votes d’indécis,
- ceux qui veulent avoir des chances de "faire la révolution",
- les "déçus" de la politique en général et qui en ont assez que les politiciens n’aient pas tenu compte de leur désespoir exprimé en 2002 et 2005,
- une partie de ceux qui votent blanc habituellement mais qui veulent mettre un peu la pagaille et "taper dans la fourmilière",
- les républicains de gauche dont Jean Marie Le Pen a repris beaucoup d’arguments et d’idées (chevènementistes),
- les gaullistes puristes qui n’ont personne pour qui voter et dont Le Pen a repris de très nombreuses revendications (électorat de Nicolas Dupont Aignan entre autres),
- les euro-sceptiques qui n’ont personne pour qui voter à part les « petits » partis de gauche ou de droite qui n’ont aucune chance de peser dans le débat,
- et enfin le vote « banlieue » et entre autre de la communauté noire ou maghrébine, dont on ne nous dit rien et où Jean Marie Le Pen fait actuellement un tabac (allez ne serait-ce que voir les sites de discussion liés aux banlieues et voyez la visite de Dieudonné à la fête FN des BBR il y a quelques mois...).
notamment républicains-jacobins

Il y a donc fort à parier que l’on ait de nouveau des surprises lors de cette élection...

Le seul moyen d’avoir un bref aperçu des résultats des sondages achetés par les candidats (sondages les plus réalistes) c’est d’observer avec discernement les revirements politico-médiatiques des principaux candidats en cours de campagne. Il faut se demander quel est le but de tel ou tel slogan, de tel ou tel lieu de meeting, de telle ou telle tenue vestimentaire, bref se demander "qui ce/cette candidat(e) cherche-t-(il/elle) à convaincre ou à séduire ?".

Il est évident qu’on ne cherche pas à séduire un électorat qui n’existe pas mais un électorat qui nous pose problème électoralement...

Il est évident, en faisant cette analyse que jean marie le Pen ferait aujourd’hui un score bien, bien, plus haut que les 12 à 15% officiellement publiés dans les médias. Un ami qui travaille aux renseignements généraux m’avait indiqué au mois de janvier que Jean Marie Le Pen serait au second tour contre Ségolène royal si l’élection avait lieu à cette époque...

Depuis décembre, bien des choses ont pu évoluer, mais j’observe aujourd’hui que les tentatives de séduction de l’électorat FN par l’UMP, le PS et Bayrou (par sa position de "nouveau méchant" et de "pro-révolution douce") ne font que s’amplifier... !

- Mais alors ? Si Jean Marie Le Pen a majoritairement gagné la première victoire, celle des idées, qu’en sera-t-il de sa victoire politique aux prochaines élections ?

Après toutes ces observations de bon sens, faisons quelques projections :

Je pense très objectivement que Jean Marie Le Pen accèderait, aujourd’hui, au second tour de l’élection présidentielle. Je pense même qu’il arriverait en tête au premier tour. La seconde place se jouant à très peu de chose près entre Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy et François Bayrou. Je pense que ces trois derniers savent qu’ils se disputent actuellement la place de second, d’où les surenchères à la traîne de Le Pen...

La victoire politique de Jean Marie Le Pen au second tour est cependant beaucoup moins certaines (mais non impossible !).

Le socle électoral de Le Pen étant de 12 à 30 % de l’électorat français, sans alliance politique au second tour ou circonstance internationale majeure (conflit en Iran et choc mondial, terrorisme en France ou en Europe proche, apparition de nouvelles émeutes civiles malgré le fait que les forces de sécurité aient actuellement reçu l’ordre de ne plus aller là où çà craint...), Le Pen ne pourrait être élu Président de la République française qu’avec une très très importante abstention lors du second tour.

Ce scénario parait fort improbable, mais reste parfaitement possible.

- Et si cette séduction marketing de Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy et, à moindre échelle, de François Bayrou sur ces thèmes très appréciés actuellement par l’électorat français (et thèmes fétiches de Jean Marie Le Pen) ne fonctionnait pas ? Que leur resterait-il comme stratégie ?

Nous devrions observer assez vite les conclusions de leurs sondages privés. Si cette stratégie de rapprochement avec les thèmes précités fonctionne, ils devraient « remettre une légère couche » de patriotisme tout en essayant de se « dépatouiller » en se dissociant des aspects péjoratifs du patriotisme. Si au contraire cela ne fonctionnait pas, il faudrait au plus vite qu’ils trouvent autre chose et la seule stratégie qui leur resterait serait alors le recours à la vieille technique de la diabolisation ou de la peur (malgré la contre-offensive très efficace du FN sur ce point depuis quelques mois).

Je pense donc que, dans le cas où cette stratégie ne paierait pas électoralement, de très bas coups médiatico-politiques sont à prévoir contre Jean Marie Le Pen dans les semaines qui viennent.

Tout serait alors fait pour le faire passer pour bien plus raciste, dangereux ou "pseudo-risque pour la République ou la démocratie" qu’il ne l’est en réalité. On se souvient tous de l’affaire des profanations dans le cimetière juif de Carpentras montée largement en épingle dans la presse lors d’une dernière élection et qui avaient soit disant été commises par des sympathisants ou militants FN (bien que souvent publiquement hostile au Front National, la justice française a, depuis, totalement blanchi le FN).

Il ne serait pas étonnant que l’on fasse surgir dans l’actualité des cas de racisme flagrant, stupide et gratuit, voire de crimes racistes, de profanations religieuses nauséabondes, de mauvais comportements à l’encontre d’une communauté israélienne, noire, maghrébine ou autre, et que l’on fasse tout pour que Jean Marie Le Pen en porte le chapeau, ou alors son parti ou même certains de ses proches... (Alors même qu’ils n’y ont absolument aucun intérêt électoral, bien au contraire !)

- Alors gardons la tête froide et discernons :

Dans un monde dominé par l’image et ultra réactif, car ultra-communiquant, il est primordial de discerner les choses avec intuition, intelligence et recul, avant de glisser son bulletin dans l’urne.

Le peuple français a aujourd’hui atteint un "âge de raison" en terme d’innocuité politico-marketing et qu’il laisse beaucoup moins qu’auparavant les médias lui dicter ce qu’il doit faire, dire ou penser. La naturelle soif de liberté des hommes et le développement d’Internet y a joué et y joue un rôle croissant.

Gorgés de publicité, de marketing, d’images et de techniques de communication, directs ou indirects, notre civilisation occidentale atteint depuis quelques années un niveau important de résistance à l’image.

L’échec des pouvoirs et des politiciens français et européens à nous faire accepter le Traité de constitution européenne en est un exemple parfait. Par conséquent, on ne pourra pas faire vivre à la France le même "entre-deux tours" de 2002.

La suite des événements politiques devrait donc être encore plus craquante...
Tout est donc encore envisageable.


source : AgoraVox

Marine sur BFMtv

28/03/2007 19:25 par amarine

http://www.frontnational.com/videos/marine-bfmtv-27032007.wmv

 

Le totalitarisme des sondeurs

28/03/2007 14:59 par amarine

"N'importe qui sauf Le Pen"
Le totalitarisme des sondeurs

(d'après l'article de Topoline in National Hebdo n°1183 du 22 au 28 mars 2007, p.6)

Jamais on n'aura autant sondé, non point les coeurs et les âmes mais les électeurs. Les professionnels de la chose parlent eux-mêmes de "furie sondagière" et reconnaissent être dans une démarche qui s'apparente plus aux résultats quotidiens du Tour de France qu'à l'analyse politique. A ceci près : au Tour de France, la course précède l'annonce des résultats. Avec les sondages, c'est exactement l'inverse.

Malgré les déclarations de Simone Veil, disant tout le mal qu'elle pense de François Bayrou ("C'est le pire de tous. Une imposture... Son projet de cohabitation ne repose sur aucune base."), les sondeurs continuent à le mettre au centre du débat politique, allant jusqu'à réaliser des sondages de second tour sur des duels Bayrou - Sarkozy et Bayrou - Ségolène. Sans avoir évidemment l'assurance qu'il figure au second tour.

Dans le "C'est dans l'air" (émission quotidienne sur France 5, animée par Yves Calvi) du 5 mars dernier, Pierre Giacometti (IPSOS) (ci-dessous) déclarait "...Je suis beaucoup plus préoccupé par [le score] de François Bayrou dont l'électorat est le plus volatil [. . .] Ce que nous mesurons, c'est de l'intention. 60% des électeurs potentiels de Bayrou nous disent qu'ils peuvent changer d'avis. C'est beaucoup plus que pour les autres candidats". Façon de reconnaître que les chiffres reposent en grande partie sur du vent.

Yves Calvi

Dans la même émission, Roland Cayrol (Institut CSA) (ci-contre) ajoute : "Le fait d'en parler en disant qu[e Bayrou] monte est évidemment bon pour lui. Il y a une mode Bayrou parce qu'il monte. Et plus on dit cela, plus il monte... L'effet sondage crée la bulle médiatique qui, à son tour, fait grimper les sondages".
Jérôme Fourquet (IFOP) ajoute même que "c'est sur la foi des sondages que Bayrou a obtenu plus de temps d'antenne que Le Pen".

Le plus honnête de tous est sans doute Jérôme Sainte-Marie (ci-contre) (de BVA Opinion) qui reconnaît : "Faire des projections de deuxième tour sur Jean-Marie Le Pen n'est pas très intéressant puisqu'on sait que de toute façon, qu'il fasse 15, 18 ou 20%, il ne l'emporterait pas. Donc on projette Bayrou". Cela a au moins le mérite d'être clair !

Avoir la possibilité de s'exprimer, sauf pour le FN

Arrive alors le moment le plus intéressant de l'émission.
Yves Calvi ayant rappelé qu'une enquête d'opinion n'est qu'une activité commerciale et les partis politiques des clients, Roland Cayrol se lance dans une longue démonstration sur la vertu des sondages en démocratie. Et termine par cette phrase : "Tout système qui interdit les sondages est une dictature". Et il ajoute dans la foulée : "Jamais personne, autour de cette table, n'a fait d'enquête pour le Front National. Nous sommes un certain nombre à avoir fait savoir qu'en toute hypothèse, nous ne travaillerions pas pour le FN, cela pour des raisons d'éthique citoyenne". Et Cayrol, grand défenseur de la démocratie, de clamer fièrement : "Nous n'avons jamais fait un centime avec le Front National !"
Yves Calvi, manifestement sidéré par l'arrogance du personnage, relève : "Et vous trouvez cela normal ? On parle tout de même d'un candidat qui était présent au second tour de l'élection présidentielle !"
Réponse de Cayrol : "Je ne dis pas que c'est normal, je dis que je ne veux pas." Grosse gêne autour de la table, mais personne ne relève le coté scandaleux du propos.

Propos que reprendra d'ailleurs Jean-Marc Lech, le co-président d'IPSOS, (ci-contre) le 16 mars dernier dans l'émission "Les Grosses Têtes" sur RTL, à Philippe Bouvard qui, à propos des élections présidentielles, lui demande : "Accepteriez-vous la clientèle de n'importe qui ?", Lech répond : "Non, j'ai toujours refusé celle de Le Pen. Ca fait ma sixième élection, j'ai toujours eu tout le monde, y compris Arlette Laguiller".
Tout le monde sauf Le Pen.

Moins Tartuffe que les autres et peut-être un peu plus courageux - ce qui ne va pas toutefois jusqu'aux actes - le directeur de BVA Opinion, Jérôme Sainte-Marie, disait à Yves Calvi : "Je vais briser ce beau consensus républicain. De toute façon, je crois que le problème éthique ne se pose même plus". Et de préciser dans le France-Soir du 17 mars : "Si nous ne le faisons pas [travailler avec le FN], c'est que ça nuirait à notre image. [. . .] cette façon de se draper dans l'éthique est une tartufferie".

Si le patron de BVA est sorti du bois, c'est parce que Le Pen vient d'annoncer son intention de porter plainte pour discrimination contre les dirigeants de l'Institut CSA et d'IPSOS. Une discrimination, selon un retournement désormais classique, scandaleusement revendiquée et même portée en bandoulière au nom de la démocratie.


Conclusion de tout ça,
ne jamais, jamais, jamais avoir confiance dans les sondages !