La laïcité menacée par les textes de l'Union européenne

07/04/2007 18:08 par amarine

La laïcité menacée par les textes de l'Union européenne


La loi de 1905 qui, en France institue la séparation des Églises et de l'État, résistera-t-elle aux jurisprudences des cours de justice instituées par les traités ? Nous sommes à deux mois de l'élection présidentielle et les candidats qui se succèdent sur nos écrans s'affirment, presque tous, partisans sincères de la laïcité. Seule l'idée d'un toilettage vient troubler périodiquement cette belle unanimité. Mais il n'est pas certain que nous parlions tous de la même chose, et que progressivement, on ne tente pas de nous persuader que la laïcité se résume à la liberté de conscience de l'article 1 de la loi de 1905, oubliant en chemin que l'article 2 de cette même loi institue la séparation des Églises et de l'État. Or ceux qui confondent liberté de conscience et liberté de religions écartant de leur réflexion les athées et les agnostiques. La confusion subsiste d'ailleurs depuis que certaines voix autorisées ont affirmé que l'Europe était laïque par prétérition, c'est-à-dire laïque sans le savoir, mais que cette même laïcité ne pouvait être acceptée parmi les valeurs communes de l'Europe !



La laïcité menacée par les textes de l'Union européenne
 

Cette confusion persuada nombre de fervents partisans de la laïcité de voter oui le 29 mai 2005, croyant de bonne foi que la loi de 1905 serait préservée, en particulier par l'article I-5 du projet de traité constitutionnel européen, qui stipulait, sous le titre Relations entre l'Union et les États membres : "L'Union respecte l'égalité des États membres devant la Constitution ainsi que leur identité nationale, inhérente à leurs structures fondamentales politiques et constitutionnelles, […] "

Cet article confirme en théorie que nul ne peut contester que la France est une République « indivisible, laïque, démocratique et sociale », qui assure l'égalité devant la loi de « tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion », avec un régime parlementaire bicaméraliste, soumis à la démocratie représentative, etc. Mais cela ne concerne pas le corpus des lois, lesquelles peuvent être modifiées au gré des circonstances.

Rien ne s'oppose par exemple à ce que la loi de 1905 soit un jour « toilettée » par un vote des députés. Cette éventualité est d'autant plus difficile à exclure que l'article 6 du traité stipule : "La Constitution et le droit adopté par les institutions de l'Union, dans l'exercice des compétences qui sont attribuées à celles-ci, priment le droit des États membres."

Dans un tel contexte, la laïcité est potentiellement menacée à la fois par des forces intérieures, à gauche comme à droite, et par la pression des instances européennes qui chercheront à nous faire entrer dans la « normalité ». Car cette normalité est affirmée dans le projet de traité constitutionnel européen par l'article 52-3 (maintien d'un dialogue transparent et régulier avec les Églises) et l'article 70 (droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion). Ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction individuellement ou collectivement, en public ou en privé, par le culte, l'enseignement, les pratiques et l'accomplissement des rites.

L'article 5 du traité n'est donc qu'un miroir aux alouettes destiné à rassurer temporairement les électeurs. Si une majorité en France dénonçait l'article 2 de la loi de 1905, elle le ferait avec d'autant plus d'aisance qu'elle ne ferait que se ranger dans la règle commune européenne, affirmée dans les articles 52 et 70 précités. Et nous entendrions alors le discours habituel avec appel à la nécessaire solidarité (uniformité ?) européenne.
La chose serait d'autant plus aisée que la jurisprudence des tribunaux européens pousse aussi dans ce sens. Rappelons qu'il faut distinguer deux Cours de justice :
— la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) siégeant à Strasbourg applique la Convention signée le 4 novembre 1950 à Rome.
— la Cour de justice de l'Union européenne siégeant à Luxembourg, créée en 1957, est appelé à appliquer la les traités de l'Union européenne.
Concernant la liberté de conscience et la pratique religieuse, les deux cours font référence au même texte, l'alinéa 1 de l'article 70 du traité est identique à l'article 9 de la convention.

En août 1994, l'Autriche conteste la projection d'une œuvre jugée blasphématoire, Le Concile d'amour ; la CEDH lui donne raison en arguant que dans de nombreux pays européens, la pénalisation du blasphème existe toujours et qu'il n'est donc pas possible de dégager une conception uniforme dans ce domaine. Bien que très critiqué, cet arrêt fait maintenant jurisprudence et a notamment été repris en 2005, condamnant un éditeur turc pour publication du roman Les Phrases interdites au prétexte de blasphème concernant l'Islam.

Mais surtout, cet arrêt se réfère implicitement aux pratiques les plus répandues dans les États de l'Union. La laïcité française risque, par de telles méthodes, d'apparaître bien affaiblie !

SOURCE : http://www.observatoiredeleurope.com
 

Interview de J.M. Le Pen

07/04/2007 16:59 par amarine

Là où les sondages me donnaient 10% d'intentions de vote, je fais maintenant 13% ou 14%. Donc, j'extrapole tout naturellement.

Vous croyez donc aux sondages !

Non, je crois à la méthode. Les sondeurs sont des incompétents et des escrocs qui vendent une camelote qui n'existe pas et qui font acte d'hostilité à mon égard. L'envolée de Bayrou, c'est du bidon. On n'a jamais vu un candidat passer de 6% à 25% en deux mois. Dix millions d'électeurs qui, d'un seul coup, auraient vu saint Bayrou et auraient été transfigurés, ce n'est pas sérieux. Il va se dégonfler comme une baudruche. Comme M. Chevènement en 2002. On l'a maintenu à bout de bras pour empêcher que Le Pen soit le troisième homme.

[commentaire]-ceci est un essai [/commentaire]

Qu'est-ce qui joue en votre faveur ?

La prise de conscience directe par les citoyens de l'évolution de la situation du pays. Il y a un phénomène tsunamique de rejet du système qui fait qu'à gauche comme à droite des gens se disent, cette fois-ci ras-le-bol, je voterais Le Pen. Mes adversaires qui sentent cette évolution essaient de courir derrière moi et me renforcent.

Par rapport à 2002, il y a une différence d'offre. Mme Royal, candidate pour la première fois…

Voilà quelqu'un qui a été imposé par les sondages. C'est parce que les sondages ont affirmé que MmeRoyal battrait Nicolas Sarkozy au deuxième tour que les socialistes se sont ralliés à sa candidature, mais, à mon avis, elle va faire un bide. Elle n'est pas du tout à la hauteur du rôle, pas du tout !

Certains dans votre électorat naturel se souviennent de la mobilisation de l'entre-deux tours en 2002. Ils s'apprêtent à voter utile au premier tour car ils se disent que Le Pen n'accédera jamais au pouvoir.

Je rappelle que le général de Gaulle début 1958 faisait 3% des voix et six mois après il était au pouvoir pour onze ans. Qui se souvient de la mobilisation de l'entre-deux tours de l'élection présidentielle de 2002 ?

Il y a pourtant eu mobilisation.

Cela a été bidon. Entièrement artificiel. Monté, comme 1968, par le jeu des médias. Une mousse médiatique. Il y a eu 50000 morveux contents de sortir dans la rue encadrés par leurs profs pour crier "Le Pen à mort", "A mort Le Pen"… Cela s'est traduit dans les urnes par le score de Jacques Chirac.

Un score glorieux il faut le reconnaître. Un homme, décrit par tout le monde comme le plus grand menteur et le plus grand voleur de France, a fait 82% des voix! De quoi avoir quelque doute sur les vertus de la démocratie.

Vous ne craignez pas que cela se renouvelle?

Non.

Vous proposez de consulter les Français par référendum.

C'est même un des éléments fondamentaux de mes propositions. Je propose non seulement un programme, mais une méthode dans un pays où il n'y a plus de légitimité démocratique parce que la démocratie représentative ne représente pas 50% des électeurs. Il peut y avoir 360 députés UMP, cela ne fait pas l'adhésion populaire. Or, un régime démocratique a besoin d'une adhésion ou en tous les cas du consentement populaire.

Quels sont les changements apportés à votre programme ?

Je suis candidat au poste de chef de l'Etat pas de premier ministre. Je note une dérive de l'exercice politique dans cette campagne électorale, chacun se conduisant comme si on s'était rallié à la conception américaine de la présidence – ce qu'on comprend chez Sarkozy – à savoir que le président gouverne. Je suis désolé mais, dans nos institutions, ce n'est pas le président qui gouverne. Il faut que les Français sachent qu'ils ne choisissent pas un programme politique à l'élection présidentielle. Ils choisissent une personnalité qui sera l'incarnation provisoire de l'Etat et à ce moment-là un peu l'héritier des rois de France. Quelqu'un dont on aura les preuves de son patriotisme. M. de Villiers dit : "Je suis patriote."  Mais il l'a montré où ? Sur les terrains de tennis de Vendée ?

Si vous arrivez au pouvoir, que ferez-vous ?

Je ne le vous dirais pas. Cela fait partie de la stratégie. Si vous voulez le savoir, lisez le livre de Jean-Claude Martinez, écrit il y a vingt ans, Les cent jours de Le Pen à l'Elysée.

Dans vos discours de Metz et de Valmy vous avez parlé de République. Qu'est ce que la République pour vous ?

Si c'est celle de la caisse du Crédit lyonnais, du sang contaminé, la "Ripoublique", ce n'est pas la mienne. Je ne conçois pas qu'il puisse y avoir une République contre la nation. La nation reste le cadre le plus performant pour la défense de la sécurité, de la liberté de la solidarité. Comment peut-on faire une solidarité nationale s'il n'y a pas de cadre national ? La solidarité implique la notion d'ensemble, la notion de cercle, la notion de club.

Est-ce que vous ferez alliance avec la droite actuelle ?

Non, je ne ferai pas d'alliance. Je fais une critique fondamentale de la manière dont la France a été gouvernée depuis trente ans. Ce n'est pas pour rechercher une alliance avec des gens dont je considère qu'ils sont directement responsables de la situation. Il faudrait qu'ils évoluent s'ils veulent redéfinir un rapport républicain avec moi et le Front national. Ce n'est pas moi qui m'alignerai sur eux.

Vos rapports étaient bloqués avec Jacques Chirac, une ère nouvelle peut s'ouvrir avec Nicolas Sarkozy ?

Pourquoi pas ? Oui.

Dans votre livre Les Français d'abord, vous dites : les citoyens sont égaux en droits, pas les hommes, qu'entendez-vous par là ?

Un vieux n'est pas égal à un jeune, un unijambiste pas à une danseuse étoile. Vous n'allez pas me faire la querelle de l'inégalité des races dont j'ai apporté la démonstration en disant qu'il était évident que les Noirs étaient très supérieurs aux Blancs dans la course à pied et, qu'en revanche, en natation les Blancs leur étaient supérieurs.

Vous dites que vous allez créer la surprise dans les banlieues auprès des Français d'origine étrangère. Pourquoi voteraient-ils pour vous ?

Les trublions en banlieue c'est 0,5 % de la population et le reste, 99,5 % souffrent. Cela dit, les trublions sont eux mêmes des victimes. Tous savent que les responsables sont les gens de gauche et de droite qui ont permis la surpopulation dans les banlieues, la sous-scolarisation, le chômage, et pas Le Pen. Ils se disent : "Le type qui conteste cette politique-là, il est assez sympathique", voilà. Comme ils pensent que c'est un homme qui a du caractère, ils se disent que si un jour il y avait des problèmes graves d'insécurité, il sera en mesure de prendre les décisions qui s'imposent



Et quelle est la méthode ?

Cela passe par l'immigration zéro. On ne règle pas le problème de la banlieue en envoyant des CRS et des chars d'assaut.

Vous voulez être le représentant "des petits, des sans grades". Que leur proposez-vous ?

D'arracher leur pays à l'esclavage. De leur garder ce que Jaurès disait : "La dernière richesse des pauvres, quand ils ont tout perdu, c'est la patrie." Ensuite de faire les réformes économiques susceptibles de leur redonner du travail et de recréer la prospérité en France en réduisant un peu la boulimie de l'Etat ainsi que celle de classes dirigeantes trop heureuses de pouvoir faire les généreuses avec l'argent des pauvres.

En même temps vous leur proposez d'augmenter leur journée de travail, puisque vous êtes contre les 35 heures…

Je ne crois pas du tout que ce soit un cadeau que l'on ait fait aux travailleurs. Cela, c'est la conception marxiste qui consiste à proposer aux gens ce que l'on propose aux instituteurs depuis trente ans : à savoir vivre en savates avec un blue jeans dégueulasse en travaillant le moins possible. Eh bien moi, je voudrais que les gens souhaitent s'habiller le dimanche, accéder à un niveau de vie supérieur autrement que par la voie de la discrimination positive de Sciences Po.

Reculer l'âge de la retraite, refondre le code du travail, est-ce prendre la défense des travailleurs ?

Mais c'est inévitable, compte tenu de l'allongement de la vie et de l'augmentation du nombre des inactifs. Ou bien on augmentera le temps de travail et le nombre de travailleurs par le plein emploi, ou bien on ne pourra pas le faire. Et dans ce cas les retraites seront vidées de leur substance puisqu'il n'y aura plus de cotisations.

Et l'assouplissement des règles de licenciement ?

Ce modèle social français, c'est le scaphandrier cycliste. Les différents gouvernements ont ajouté au scaphandre un masque à gaz, un casque, un parachute ventral. Le cycliste est protégé, mais il ne peut plus monter sur son vélo. Je veux démonter ce système. Il faut libérer le droit du travail. Il faut permettre aux entreprises de lutter. Quand on les oblige à lutter en ouvrant les frontières et en les livrant à la rivalité des pays du monde où il n'y a pas de coût social, fiscal ou monétaire, il est évident qu'on les égorge. Le rêve des bourgeois et des bobos, c'est les Restos du cœur! Là au moins on peut démontrer la générosité de la classe dirigeante. C'est beau…

Vous prônez une libéralisation forte mais avec protection aux frontières?  Oui, évidemment.

Les frontières de la France ?

Je ne crois pas aux frontières européennes. Je ne crois pas à l'Europe.

Vous faites quoi ?

Je mets des tarifs douaniers avec des impôts modulables et remboursables. Quand la Chine nous vendra pour 1 milliard de chemises elle sera taxée à 30%, soit une somme de 300 millions, qu'elle pourra utiliser pour acheter en France.

Qu'est-ce que vous ferez de l'euro ?

J'en fais des confitures ! L'euro a été institué parce qu'on voulait créer un Etat supranational. Manque de pot, l'Etat supranational s'est pris les pieds dans la Constitution et s'est cassé la gueule. Moi, je dis que l'euro périclitera.

A l'Elysée, vous ferez des réformes constitutionnelles…

Cela se fera par référendum, donc on verra bien. D'abord vivre et survivre. Il faudra aveugler la voie d'eau par laquelle le bateau se remplit et qui peut le faire couler, c'est-à-dire arrêter l'immigration.

Vous n'avez pas changé.

J'ai passé l'âge.

Quand on dit : M. Le Pen s'est assagi…

Oui, maintenant il fait sous lui, c'est bien connu. Il n'en peut plus… Je déplore la tendance de la classe politique à la mièvrerie sentimentale et au compassionnel. Je pense que l'homme public étant par définition chargé d'imposer l'intérêt général à des minorités, il ne peut pas espérer être aimé. S'il est respecté, c'est déjà exceptionnel.

Y a-t-il un homme politique français, qui soit votre modèle?

Vous vous doutez bien que ce n'est pas Albert Lebrun. Ce serait Clemenceau à la rigueur – ce vieux rad-soc, francmac'-là – parce qu'il était patriote et que c'était un vieux con en plus! Il me sert d'alibi en quelque sorte.

 

Source : Le Monde.fr

J.M. Le Pen en banlieue

06/04/2007 19:17 par amarine

 

Jean-Marie Le Pen va se rendre dans les territoires "abandonnés"

Jean-Marie Le Pen se rendra vendredi dans la région parisienne à la rencontre des territoires "abandonnés par les politiciens français", annonce le Front national.

Le candidat du Front national visitera pendant une grande partie de la matinée une ou plusieurs communes de banlieue accompagné de sa fille Marine, a précisé son service de presse.

"Ce sera une surprise", a dit Marine Le Pen, sa directrice de campagne.

Le président du FN quittera le siège du parti, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) à 9h15 dans sa voiture, suivi de plusieurs bus transportant la presse. Il y reviendra vers 12h30.

Marine Le Pen avait déjà fait une incursion en banlieue au début de la semaine en visitant pendant une heure le marché du centre de Meaux (Seine-et-Marne), mais pas Beauval et La Pierre-Collinet, quartiers réputés difficiles.

Le président du FN, déjà très présent au sein de l'électorat ouvrier et en hausse chez les ruraux depuis 2002, a axé une partie de sa campagne en direction des "sans grade" et des habitants des quartiers populaires.

Il dit avoir constaté partout lors de ses déplacements en province la paupérisation de la France et ses proches insistent sur le sentiment de peur et d'abandon des habitants des cités sensibles aux prises avec l'insécurité.

Depuis son appel aux "Français d'origine étrangère" à Valmy à l'automne dernier, Jean-Marie Le Pen tente parallèlement de séduire l'électorat issu de l'immigration, sans convaincre les politologues de ses chances d'obtenir dans ce domaine des résultats significatifs.

"Même si on ne demande pas l'origine des gens quand ils adhèrent, il semblerait qu'un certain nombre soient passés au-delà du 'prêt-à-penser' et, aujourd'hui, s'interrogent très lucidement et même adhèrent aux propositions du Front", a récemment déclaré Marine Le Pen.

Même si, dans son programme, l'immigration reste la cause principale des problèmes de la France, le président du FN promet aux descendants d'immigrés la "préférence nationale."

source : l'express.fr

source : l'express.fr

Marine Le Pen en banlieue

06/04/2007 19:14 par amarine

Hier, Marine Le Pen a passé 1 heure et demi sur un marché d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
Elle a notamment rencontré des immigrés (français ou non) et à chacun d'eux, elle a tenté de présenter le vrai visage du  Front National.

Objectif de cette visite : montrer que le Front national n'est pas " raciste " et qu'il s'adresse à tous les Français, quel que soit leur origine.

Ce matin, Jean-Marie Le Pen a prévu une visite surprise en Ile-de-France.
La destination est tenue secrète mais le candidat du FN promet d'aller " à la rencontre des territoires abandonnés par les politiciens français ".

République bananière et chasse aux sorcières

05/04/2007 22:56 par amarine

jeudi 05 avril 2007
République bananière et chasse aux sorcières


Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

Après avoir promu et profité pendant trente ans d’un système clientéliste concernant les nominations des dirigeants des institutions culturelles, les responsables de l’UMP et du PS promettent soudainement de mettre en place des procédures « transparentes ». La désignation par M. Chirac de deux de ses amis au Centre Pompidou et à la Bibliothèque nationale de France a, il est vrai, mis en lumière ces habitudes de république bananière. Pour cela, M. Sarkozy n’hésite d’ailleurs pas à reprendre une proposition inscrite dans mon programme présidentiel : faire auditionner les candidats par une commission de parlementaires. Qui peut croire que ces gens feront demain ce qu’ils n’ont ni su, ni pu, ni voulu faire quand ils étaient au pouvoir ?



D’autant qu’aucun de ces candidats ne dit mot de la chasse aux sorcières qui a conduit ces derniers jours à écarter d’organes consultatifs des musées nationaux trois personnalités éminentes (Michel Laclotte, Françoise Cachin, Roland Recht) parce qu’elles avaient simplement critiqué le très opaque projet du Louvre à Abou Dhabi. Je m’engage pour ma part à rétablir dans leurs fonctions ces personnes, et à mettre en place une procédure transparente pour les nominations à la tête des institutions culturelles.

Mosquée à Marseille : du nouveau

05/04/2007 22:52 par amarine

jeudi 05 avril 2007
Mosquée de Marseille : un pas dans le bon sens


Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH

Le Front National, représenté par son Délégué Général Bruno Gollnisch et le Secrétaire départemental des Bouches-du-Rhône, Jacky Blanc, avait déposé un recours contre la délibération du conseil municipal de Marseille de subventionner la construction d’une grande mosquée dans la capitale phocéenne, subvention sous forme d’un loyer extrêmement modéré pour la location du terrain (300 euros par an pour 8.000 m² de terrain), qui constitue une violation flagrante de la loi de 1905.


La modicité de la somme a également sauté aux yeux du Commissaire du gouvernement, dont les conclusions demandent l’annulation de la délibération. Le Front National ne peut que s’en féliciter.


Le Front National note que M. de Villiers se conduit dans cette affaire comme un coucou, faisant mine d’en être acteur alors que les déclarations de son représentant au Conseil Municipal, lors de la séance du 17 juillet dernier qui avait avalisé cette délibération, avaient été plus qu’ambiguës et l’orientation de son vote totalement incompréhensible.


Il note également la volonté quasi idéologique de la mairie UMP de Marseille, malgré ce revers, d’aller jusqu’au bout dans l’édification d’une Mosquée-Cathédrale dans la ville phocéenne. Cela n’est pas étonnant si on considère les palinodies de M. Sarkozy sur le sujet (La Croix du 4 avril 2007).

Une désinformation franco-suisse

05/04/2007 22:51 par amarine

mercredi 04 avril 2007
Une désinformation franco-suisse


Communiqué de presse du Front National

« Les louanges adressées par Jean-Marie Le Pen à la politique d’immigration suisse déplaisent à leur principal concepteur, Christoph Blocher » (...). Ainsi commence une longue dépêche de l’AFP, reproduisant divers propos du porte-parole de Christoph Blocher, Livio Zanolari, visant à faire passer Jean-Marie Le Pen pour un affabulateur et un menteur. Cela ne peut pas rester sans réponse.
D’abord Jean-Marie Le Pen, lors de la conférence de presse à laquelle il est fait allusion, n’a pas adressé de « louanges » à la politique suisse. Il a fait le tour des politiques d’immigration de différents pays, et a constaté que le cas suisse était le plus proche du programme du Front national. Ce n’est pas tout à fait la même chose.
« Christoph Blocher et Jean-Marie Le Pen n’ont pas les mêmes buts, ni les mêmes principes : Blocher fait une distinction nette entre légal et illégal », affirme M. Zanolari. Mais aucun homme politique français ne fait plus que Jean-Marie Le Pen la distinction entre ce qui est légal et ce qui est illégal en ce qui concerne l’immigration et la situation des immigrés. Et quand il propose un changement, c’est dans la loi, afin que soit même mieux précisé ce qui est légal et ce qui est illégal.
M. Le Pen, poursuit l’AFP, « a affirmé à plusieurs reprises qu’il souhaiterait rencontrer le ministre suisse. Une envie qui n’est pas partagée, selon le porte-parole de M. Blocher : “Christoph Blocher n’a ni l’intention ni l’intérêt de rencontrer M. Le Pen“. » En réalité, un journaliste a demandé à Jean-Marie Le Pen s’il souhaitait rencontrer M. Blocher, et il a répondu en inversant sciemment le propos : « Si M. Blocher souhaite me rencontrer, il peut m’écrire ou me téléphoner. »
« Jean-Marie Le Pen veut reconduire directement à la frontière un étranger qui ne présente pas de documents d’identité. Il affirme que cela se passe de cette manière en Suisse, ce qui est faux. » C’est évidemment faux pour tout pays connaissant l’état de droit. Jean-Marie Le Pen demande simplement qu’on applique la législation actuelle sur le séjour des étrangers en situation irrégulière : en faisant la distinction entre ce qui est légal et ce qui est illégal...
Si le porte-parole de Christoph Blocher commente des propos qui n’ont pas été tenus par Jean-Marie Le Pen, en revanche il est muet sur ce qu’a vraiment dit Jean-Marie Le Pen concernant la Suisse. Pourquoi ? Parce que ce qu’il a dit est le résumé exact de la politique suisse d’immigration, la politique de Christoph Blocher :
– Un étranger non-européen ne peut s’installer en Suisse s’il n’est pas recruté pour un poste de travail défini, il doit prouver sa qualification et apporter la preuve qu’aucun travailleur suisse ou européen n’a été trouvé pour l’occuper. (C’est la préférence nationale.)
– L’asile est refusé à toute personne qui n’a pas de papiers d’identité. (La demande d’asile est rejetée si la personne qui la formule ne présente pas de pièces d’identité. Cela n’a rien à voir avec ce que M. Zanolari fait semblant d’avoir entendu sur les étrangers reconduits directement à la frontière.)
– La nationalité suisse s’obtient principalement par la filiation. L’acquisition de nationalité est possible, mais elle suppose l’accord de la commune, au terme d’une procédure d’enquête sur l’impétrant, puis du canton, puis de l’Etat.
Voilà ce qu’a dit Jean-Marie Le Pen. Voilà les propos qu’il faudrait discuter. Mais il n’y a rien à discuter, puisque c’est la teneur des lois suisses en vigueur. Alors on invente des propos contestables pour pouvoir les contester...

Liste des droits réservés aux clandestins

05/04/2007 20:30 par amarine

DROITS DES SANS-PAPIERS
EN FRANCE

Qu'il fait bon vivre en France !
Aux crochets des Français !

De nombreuses associations ou services de l'État n'existent que pour aider les immigrés à s'installer mieux et s'intégrer plus facilement à notre communauté nationale.
Tant qu'il s'agit d'immigrés "légaux" avec visa, papiers et autorisations diverses, la démarche est, disons, "justifiable" !

Mais là où le bât blesse, c'est quand des associations se mettent à aider les immigrés clandestins, illégaux et sans-papiers en leur indiquant et fournissant tout un panel de droits à leur disposition. Lesquels sont fournis obligeamment par nos gouvernants et toute une bande d'irresponsables qui militent pour la promotion de l'immigration illégale.

Parmi eux, le GISTI (Groupe d'Information et de Soutien des Immigrés), qui propose sur son site internet la liste des Droits légaux des Sans-papiers en France.

Sur une page de leur site, nous avons trouvé la liste de leurs droits.
Notez qu'il s'agit bien de leurs droits.

Vous ne trouverez nulle part la moindre allusion à un quelconque devoir à remplir ou assumer pour mériter la moindre des prestations indiquées.

Dans un souci d'équité, nous rappellerons que le premier, et unique, devoir d'un clandestin, c'est de ne pas être là ! C'est de ne pas venir ici. Et s'il est déjà là, c'est de repartir !

Voici donc la liste des Droits en question.
Les liens indiqués renvoient aux pages du site du Gisti.
Les opinions indiquées dans ce texte n'engagent
que la responsabilité de son ou ses auteurs.
Opinions que nous, FN, ne saurions en aucun cas partager.

I — Santé
Le droit aux soins et à la prise en charge de ces soins pour les étrangers sans papiers ou en situation précaire de séjour est présenté dans les deux rubriques suivantes :

Les sans-papiers ont le droit d’accéder aux dispositifs gratuits de santé publique assurant la prévention et le dépistage de certaines maladies.

Depuis 2000, l’IVG est accessible à toutes les femmes, sans condition de séjour ou de durée de résidence.

II — Famille

Le droit de se marier est un droit fondamental. Aucune condition de régularité de séjour ne peut être exigé.

Le droit de se pacser n’est soumis à aucune condition de régularité de séjour.

Un sans-papier peut obtenir une déclaration de vie maritale en cas de concubinage (ou union de fait).

Tous les enfants ont le droit d’aller à l’école.

Les prestations de l’aide sociale à l’enfance sont sans condition de régularité de séjour, ni de résidence.

La consultation gratuite dans un centre PMI est ouverte à tous.

L'accès aux crèches n’est pas conditionné à la régularité du séjour.

III — Travail Un travailleur sans papiers est couvert par l’assurance accident du travail.

Un travailleur sans papiers et non déclaré n’est pas privé pour autant des droits liés à son travail.

IV — Vieillesse

La régularité de séjour et/ou la résidence en France ne sont pas nécessaires pour liquider et percevoir la plupart des avantages retraite.

V — Hébergement

Aucun titre de séjour ne peut être exigé pour l’accès et la prise en charge des frais dans les structures d’hébergement pour les personnes en détresse sociale (centre d’hébergement d’urgence, hôtels sociaux, CHRS, établissements d’accueil mère-enfants).

VI — Justice

Les sans-papiers peuvent accéder à l’aide juridictionnelle sous certaines conditions.

VII — Aides financières

Les prestations familiales sont destinées à compenser la charge de l'entretien et l'éducation d'un enfant. Dans certaines hypothèses limitées, il y a possibilité pour un parent sans-papiers d'obtenir des prestations familiales.

La plupart des collectivités locales (communes, départements, régions) ont décidé de leur propre initiative de créer des aides ou des prestations sociales particulières. Certaines de ces collectivités locales n'exigent aucune condition de régularité de séjour.

VIII — Vie quotidienne

Toute personne, avec ou sans titre de séjour, a le droit d’avoir un compte bancaire.

Les autorités organisatrices de transport urbain de voyageurs ont obligation d'offrir des réductions tarifaires d'au moins 50 % aux personnes dont les ressources sont égales ou inférieures au plafond plafond de la couverture maladie universelle complémentaire et ce quel que soit le lieu de résidence de l'usager.

IX — Citoyenneté

Les sans-papiers sont particulièrement visés et menacés par les contrôles d’identité. Il est important de bien connaître ses droits en matière de contrôle d’identité, ce qui peut permettre d’éviter les pires conséquences.

Si l’on ne devait donner qu’un seul conseil aux étrangers sans papiers ou en situation administrative précaire, ce serait celui de ne pas rester seul et de rejoindre les collectifs, associations ou syndicats. C’est concrètement le meilleur moyen de faire valoir ses droits, de mieux connaître la société française, d’être reconnu par elle et finalement de défendre la citoyenneté et l’État de droit.


Qui paye pour tout ça ?

Très simple : nous, vous, moi !
Par le biais de nos impôts. Impôts qui devraient en toute logique bénéficier aux citoyens français : en priorité !
Nous précisons bien "en priorité" car il n'est pas question de se montrer inhumain ni monstrueusement égoïste !
La France et ses habitants ont toujours été généreux avec les malheureux.
Il n'est que de constater les énormes dons financiers consentis par nos compatriotes pour les victimes du tsunami !
nous disons seulement "en priorité" parce que les destinataires devraient être les citoyens français et ensuite, seulement ensuite, les étrangers. Puis après, les clandestins et autres sans-papiers qui ne devraient d'ailleurs même pas être là !

Mais nous ne les oublions pas !

Le Front National et Jean-Marie Le Pen, conscients depuis de nombreuses décennies, que la France "ne peut pas accueillir toute la misère du monde" (Michel Rocard, 1985) préconise dans son programme de :
Renforcer la coopération avec les pays en voie de développement et coupler le codéveloppement avec le retour des immigrés.
Nous proposerons avec les pays d’émigration vers la France une nouvelle politique de coopération, afin de rendre plus équitables les termes de l’échange économique international, et plus stables les cours des matières premières qu’ils exportent.
Ensemble, nous ferons en sorte que le retour de nombreux immigrés dans leurs pays d’origine soit pour ceux-ci un atout dans leur développement.
Nous veillerons à ce que la coopération cesse de se faire aux dépens des pauvres des pays riches et au profit des seuls riches des pays pauvres, mais qu’elle ouvre de réelles perspectives, notamment dans le domaine de l’eau et de l’éducation.
Nous souhaitons contribuer à former les élites, de préférence dans des universités françaises que nous établirons sur place – nouveaux pôles d’excellence en Afrique, Asie, ou Amérique – plutôt que de les faire venir ici.
Ces nouvelles élites devront bien sûr faire ensuite bénéficier de leurs compétences leur pays d’origine, au lieu de rester dans le nôtre en concurrençant les jeunes Français.
(Extrait du
Programme de Politique Étrangère du Front National).

source : FN06

Marine à Soir 3, le 3 avril 07

04/04/2007 18:57 par amarine

http://www.frontnational.com/videos/marine_soir3_03042007.wmv

Le FN défend les automobilistes

04/04/2007 18:37 par amarine

Le Front National contre la "persécution des automobilistes".


Jean-Marie Le Pen prend désormais fait et cause pour les automobilistes.
Selon le candidat du Front National, ils sont aujourd'hui considérés comme de " présumés délinquants ". Et il dénonce en vrac les radars, le permis à points, la limite de 130 km/h sur autoroute.

Ce matin, à 11 heures, Bruno Gollnisch organisait une conférence de presse au siège du FN pour revenir sur ce qu'il présente comme un " engagement de campagne du candidat Le Pen : faire cesser la persécution systématique des automobilistes ".


Pour Bruno Gollnisch, les radars sont la preuve de cette
" persécution " qu'il dénonce.
Qu'est-ce qui le gêne dans les radars ?
Le raquette permanent des honnêtes gens aux détriments des vrais chauffards.
Et puis, c'est en agglomération qu'on a le plus d'accident mais ce n'est pas là qu'on trouve le plus de radars !!


Que propose Jean-Marie Le Pen pour lutter contre la violence routière ?

 

 


Il faut réfléchir à un partage harmonieux de la chaussée et développer la sécurité des véhicules eux-mêmes.

Il faut une politique de formation, de sécurité, d'aménagement du territoire.

Il faut faire repasser des examens aux conducteurs, par ex tous les dix ans pour les former aux dangers.

Il faut aussi des transports en commun sûrs et confortables.

                       Il faut améliorer la sécurité passive des véhicules.

Il faut traquer aussi les véritables voyous



Les automobilistes en ont assez d'être montrés du doigt, ils ont un sentiment d'injustice. Ils ne supportent plus d'être traités comme des criminels, d'être persécutés par des idéologues collectivistes.