Marine Le Pen au Grand journal de Canal +

18/04/2007 18:26 par amarine

http://www.frontnational.com/videos/marine_grandjournal-canalplus_16042007.wmv

La camelote de Mme Parisot

18/04/2007 17:46 par amarine

lundi 16 avril 2007
La camelote de Mme Parisot


Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

« Par définition, les sondages ne se trompent jamais », affirme Mme Parisot, présidente de l’Ifop et du Medef réunis.

Même quand l’Ifop de Mme Parisot accorde 10,5 % des suffrages à Jean-Marie Le Pen à une semaine du premier tour de 2002, l’Ifop ne se trompe pas. Et le sondage concurrent qui lui accorde alors 14 % ne se trompe pas non plus...

Ainsi, « par définition, les sondages ne se trompent jamais », même quand ils se contredisent, même quand les électeurs leur adressent un cinglant démenti.

C’est une terrible pierre de touche de la déchéance morale des élites de notre pays que le chef du patronat soit, non seulement un marchand de vent, mais un arrogant camelot du mensonge.


Le FN n'est pas à vendre !

16/04/2007 18:14 par amarine

A propos des propositions de l'UMP au FN et de Sarkosy

 

Marine Le Pen a bien affirmé devant les sympathisants enthousiastes que le FN ne recourrait jamais aux "magouilles" pour obtenir un "maroquin" ministériel. "Nous ne serons jamais les supplétifs de votre politique ni de votre personne", a déclaré Marine Le Pen à l'adresse de M. Sarkozy, à qui elle a reproché, entre autre, son "immigrationnisme", son "communautarisme", ou même une inclination "guerrière". "Parce que nous sommes le Front national, vous ne pourrez pas nous acheter", et "parce que nous somme le peuple, vous ne pourrez pas nous corrompre", a-t-elle ajouté.

Ce qu'ils vous réservent

16/04/2007 18:02 par amarine

Sarkosy, la posture et l'imposture

 

A force de vouloir plaire à tout le monde et de communautariser son discours on en vient à mécontenter tout le monde. L’opportunisme est l’attribut de la dialectique sarkozienne.

En 5 ans, Sarkosy a dit tout et son contraire.

Il y a un décalage entre ce qu’il dit et les faits : "Je suis fier de mon bilan que nul ne peut contester »  répétait-il encore en mars dernier.

- La lutte contre l’insécurité qui l’avait porté au pouvoir en 2002 est pourtant l’un de ses principaux échecs. En 5 ans, les violences contre les personnes ont augmenté de 13,9%, la France a connu des émeutes comme nulle part ailleurs en Europe, et l’insécurité s’étend aux zones rurales. Pour la seule année 2005 ce sont près de 12 millions de crimes et délits qui ont été recensés par l’Observatoire national de la délinquance.

- Autre fiasco la lutte contre l’immigration clandestine pour laquelle il avait décrété la « tolérance 0 » à son arrivée. Dans les faits, on trouve une autre stratégie, celle de la régularisation en catimini. Pour ne prendre qu’un ex illustrant cette imposture : le 31/10/05, il publie une circulaire suspendant l’expulsion des parents d’enfants étrangers en situation irrégulière. Le 13 juin 06, une deuxième circulaire régularise 6924 clandestins. Sur les 26614 qui sont déboutés de leur demande, quelques dizaines seront finalement expulsés.

54 % des Français désavouent son bilan et pensent que le gouvernement ne lutte pas assez contre l’insécurité.

- Quand Sarkosy plaide pour la discrimination positive et rappelle que « La France est diverse et qu’il ne faut pas avoir peur de la diversité », une majorité de Français (51%) considèrent que l’immigration n’est pas une chance pour la France (sondage Ifop du 5 mars 07)

Il fait une politique de l’attrape-tout porteuse de confusion que ne peuvent ignorer les électeurs.

- Ainsi quand le candidat de l’UMP affirme le 12 mars 07 dans la presse, ‘je défends une identité française fondée sur un certain nombre de valeurs sur lesquelles je ne transigerai pas : la laïcité, l’égalité entre les homme et les femmes », il contredit ses actes de ministre de l’intérieur qui a crée en 2003 le Conseil français du culte musulman, dont la principale organisation réaffirme que « le Coran est notre Constitution, il régit notre vie ».

 

Finalement, Sarkosy a aussi une politique très à gauche puisque c’est lui qui a mis fin à la double peine et qui a confié une mission sur la diversité à Basile Boli, par exemple. Il ne se bat même pas contre la polygamie galopante en France !!

 

De plus, ses statistiques sont truquées et Sarkosy se rend complice de véritables mensonges éhontés.

 

 

 

 

 

 

 

 

1/ Il nous dit : « La délinquance générale a baissé de 9,4% depuis 2003. »

Or, les différentes institutions ne sont pas d’accord entre elles ! Par ex, pour 2006, le ministère de l’intérieur a parlé de 3,7 millions d’infractions alors que pour la même année l’enquête de victimisation de l’INSEE-OND aboutit elle, à 12,4 millions de crimes et délits.

Les gens lassés de l’inefficacité de la police, ne déclarent même plus la plupart des atteintes aux biens et aux personnes, et d’évidents trucages statistiques permettent de diminuer les chiffres « officiels ». Ainsi ne sont pas comptabilisés dans le comptage global les plaintes enregistrées en main courante, les contraventions (injures, menaces, violences légères) ainsi que les infractions routières, douanières et fiscales.

 

 

2/ Il nous dit « Le nombre de voitures brûlées lors de la dernière nuit du 31 décembre 2005 est inférieur à l’année précédente. »

D’après une enquête conduite par Europe 1 auprès des préfectures en date du 1er janvier 06, le nombre de voitures brûlées lors de la St Sylvestre est 70% plus élevé que le chiffre fourni par le ministère de l'intérieur le 1er janvier au matin. Il y en aurait 683 et non 396 ! La cause de cet écart ? La Direction générale de la Police a refusé de fournir un autre bilan que celui de 6 heures du matin ! Ce bilan n’a jamais été réactualisé, or on sait que tout au long de la journée, des gens découvrent que leur voiture a brûlé et le déclarent à la police.

 

3/ Il nous dit « je suis fier d’être le ministre de l'intérieur a fait reculer la peur »

De l’aveu même de ses services officiels, entre 2002 et 2006, les violences contre les personnes ont augmenté de 12,45 %. Les violences gratuites de 27,50%. Entre 1970 et 2006, le taux de criminalité est passé de 22 pour 1000 habitants à plus de 60 pour mille… Et la peur aurait reculé ?

 

Les débats sont interdits.

 

4/ On nous dit « Il n’y a pas de lien entre délinquance et immigration étrangère. »

Or, en 1994 déjà, le rapport parlementaire Dell’Agnola révélait que 60% des personnes interpellées par les différents services de sacurité publique étaient étrangères. En 2004, les synthèses de la police nationale révèlent que 60% à 70% des délinquants sont issus de l’immigration (Journal Le Point du 24.06.2004, p.28). L’ancienne commissaire des RG Lucienne BuiTrong révèle que 85% des auteurs de « violences urbaines » sont d’origine maghrébine (Violences urbaines, des vérités qui dérangent, Bayard, oct 2000)

 


ROYAL, ou la politique du vide.

 

Elle patauge dans le néant programmatique et se retrouve plombée dans un projet d’une vacuité rare que 65% des Français jugeaient déjà peu mobilisateur en juin 06.

Son projet n’est pas précis, sans chiffrage cohérent comme l’a dénoncé Eric Besson, chargé des questions économiques et démissionnaire du parti.

Mme ROYAL incarne une candidature de l’apparence, avec des propos hâtifs et choquants sur la rapidité de la justice chinoise, aux carences manifestes sur des sujets clés. Elle navigue à vue depuis des semaines, défendant un jour la dissuasion nucléaire et promettant un autre jour d’affecter à l’école les crédits du deuxième porte-avions.

Il n’y a pas un sujet où la candidate socialiste ne se prenne les pieds dans le tapis de ses contradictions. Interrogée sur l’immigration, elle affirme ne pas envisager de régularisations massives de clandestins, mais plaide ensuite pour une politique plus ouverte en matière de droit d’asile dont on sait qu’il est devenu, au fil des ans, un asile économique et une machine à fabriquer des clandestins.

Le financement des retraites, l’avenir des 35 heures, la protection sociale, la fiscalité, le nucléaire, sont autant de dossiers clés, où l’argumentation reste évasive.

 

 

BAYROU, ou la contrefaçon.

 

Il se dit candidat anti-système en s’appuyant précisément sur le système ! Symbole du clientélisme électoral en toute occasion. « Je suis partout », telle est la stratégie du candidat Bayrou. Airbus plongé dans la crise, il se précipite recueillir les doléances des salariés de Toulouse ; une réunion organisée sur le Darfour par les bonnes consciences humanistes et, mine de circonstance, il compatit aux côté de S. Royal et Kouchner. Le terroriste italien Battisti arrêté au Brésil, et Bayrou mêle sa voix à celle de l’extrême gauche pour s’inquiéter d’une possible extradition, au point de s’attirer les hommages du député écolo-rouge Yves Cochet.

Obsédé par les sondages, il veut ratisser large. Il n’est plus candidat de l’UDF mais de tout le monde. Alors, qu’importent les contorsions idéologiques et les revirements programmatiques. Enseignants dans la rue et Bayrou se fait le porte-étendard de leurs revendications, lui qui fut le ministre de l’Education nationale le plus contesté de ses dernières années. La Constitution européenne en panne, il plaide pour un nouveau référendum dont il loue les vertus après en avoir été un des plus fervents détracteurs quand il siégeait dans le gouvernement Juppé.

Face au francs-maçons, M. BAYROU clame son attachement à la laïcité, oubliant qu’il fut un opposant à la loi sur le voile à l’école.

Inclassable, Bayrou brouille les cartes et inquiète ses électeurs, dont 62% déclarent ne pas être sûrs de leur choix.

 

 

source : FDA du mois d'avril 2007

Ils veulent nous faire revoter le texte de la constitution européenne d'ici 2009

15/04/2007 14:10 par amarine

L'UMP donne des gages à Berlin

Pour montrer sa bonne volonté de recycler la Constitution européenne rejetée par le peuple français le 29 mai 2005, l'UMP a missionné à Berlin un certain Pierre Lequiller, député de la 4ème circonscription des Yvelines. Président de la délégation pour l'Union européenne à l'Assemblée nationale, il propose un quasi copié/collé du texte refusé par 55% de ses concitoyens, avec un nouveau titre évitant le terme "Constitution", un peu trop explicite sur le but poursuivi d'achever l'érection d'une Europe-Etat.



L'UMP donne des gages à Berlin
 
  
On se souvient que le ministre-candidat-président de l'UMP avait plaidé à l'automne pour un "mini-traité" (comme s'il s'agissait d'un simple problème de taille...), mais reprenant en réalité intégralement les parties I et II du traité constitutionnel rejeté, pour faire ratifier par les députés et sénateurs ce que le peuple français a refusé par la voie référendaire. Ségolène Royal l'avait imité la semaine dernière à Luxembourg en y ajoutant un peu de "social" en annexe mais en proposant, elle, plus démocrate, un nouveau référendum en 2009. A force de leur reposer sans cesse la question, les Français vont bien finir par se lasser et dire "oui", non ? Surtout et comme son concurrent de droite, elle entend changer l'emballage de la Constitution européenne aménagée à la sauce Royal. La candidate socialiste en a ainsi profité pour poursuivre son oeuvre d'innovation sémantique, en rebaptisant l'affaire "traité fondamental de base", pléonastique et tout aussi énigmatique, pour le monde juridique, que ne le fut l'oxymorique "traité constitutionnel". 

On prend les mêmes et on recommence

M.Lequiller propose, lui, à la présidence allemande de l'UE, de renommer la Constitution européenne recyclée "traité institutionnel". Dans Le Monde daté d'hier, M. Lequiller avoue en creux qu'il n'a pas cherché à tirer les leçons du "non", leçons qu'il n'a sans doute même pas comprises d'ailleurs. "Ce traité garde la première partie du traité constitutionnel, qui fixe les objectifs, les valeurs de l'Union et ses instruments institutionnels. Elle serait complétée par les dispositions des troisième et quatrième parties" nouvelles par rapport aux traités existants et qui apparaissent "indispensables à la mise en oeuvre" de la première partie. Il s'agit du service européen pour l'action extérieure (diplomatie européenne), du vote à la majorité qualifiée en matière de politique étrangère et de sécurité (PESC), de l'actualisation des missions de Petersberg dans le domaine de la sécurité et la défense, de la coopération structurée en matière de défense, des nouvelles règles d'établissement du budget annuel, de la procédure de révision simplifiée (dite clause passerelle générale permettant de faire passer certains domaines de l'unanimité à la majorité qualifiée) et de la codécision. 

Résumons-le : la partie I en intégral, les dispositions "importantes" de la partie III ici énumérées, mais aussi, la partie II, c'est-à-dire la Charte des droits fondamentaux, cette fois renvoyée "en annexe" pour la rendre peut-être moins effrayante à ceux qui sont encore un peu attachés aux droits et libertés issus de 1789, de la IIIème République et du préambule constitutionnel de 1946. Et M. Lequiller de préciser que les dispositions du nouveau traité prévaudront "sur toute disposition contraire des traités existants", évidemment.

Constitutionnalisme honteux

Membre de la fameuse "Convention" non-élue présidée par Giscard, qui a rédigé, sans en avoir reçu formellement mandat et dans une incroyable opacité, le projet de Constitution européenne, le député Lequiller estime qu'il faut renoncer à ce stade, au terme de "Constitution", qui, indique-t-il, "induit une ambiguïté en laissant penser que l'Union est un Etat". Il se moque bien sûr un peu du monde mais, "à ce stade" comme il dit, c'est juridiquement exact : tant que les ex-articles 6 et 7 (partie I) en particulier ne sont pas en vigueur, on ne peut pas tout à fait encore parler d'Etat s'agissant de l'Union européenne.

En revanche, une fois ces deux dispositions-clés ratifiées, que ce soit via le "mini-traité" de M. Sarkozy, le "traité fondamental de base" (décidément on ne s'en lasse pas...) de Mme Royal ou le "traité institutionnel" de ce M. Lequiller, plus personne ne pourra douter de ce que l'Union européenne est bel est bien devenue un Etat à part entière chapeautant des Etats fédérés lui ayant transféré leur souveraineté. L'article 6 proclame en effet pour la première fois, ce que seule la Cour de Justice avait osé faire jusqu'ici dans une déplorable indifférence : la primauté absolue du droit fédéral sur le droit des Etats membres y compris leur Constitution.
Quant à l'article 7, il dote l'Union européenne de la personnalité juridique ce qui, conformément à une jurisprudence bien établie (AETR, 31 mars 1971) et même le simple bon sens, entraîne la substitution de l'UE aux Etats-membres dans les relations et les organisations internationales. Combien de temps croit-on maintenir le siège permanent de la France, comme celui du Royaume-Uni, au Conseil de sécurité des Nations Unies, lorsque l'UE sera devenue personne juridique à part entière, indépendante des Etats qui la composent, dotée d'un Ministre des affaires étrangères avec ses services diplomatiques qui usent et abusent déjà du titre d'"ambassadeur", et d'une politique étrangère et de sécurité désormais votée à la majorité qualifiée ?
Les eurodéputés UMP et PS ont à plusieurs reprises au cours des dernières années, approuvé des rapports (à commencer par la fameuse résolution Laschet en 2004) pour doter l'UE d'un siège de membre à part entière à l'ONU, ce qui signe ipso facto la fin du siège des Etats qui en sont membre. On n'imagine pas un ambassadeur du Texas ou de la Californie siégeant aux côtés de celui des Etats-Unis. D'ores et déjà, dans les négociations internationales, à l'OMC par exemple, les Etats doivent s'effacer derrière le mandat donné à la Commission européenne (indépendante et irresponsable politiquement).  

Fédéraliste honteux, M. Lequiller n'ignore pas, depuis bientôt vingt ans qu'il a quitté le guichet de la banque pour siéger au Palais Bourbon, que l'intégration supranationale qu'il soutient avec enthousiasme traité après traité, conduit à une Etat fédéral. Une fédération d'un type certes nouveau, puisque sans fédérateur, faute de peuple européen, face à laquelle les Etats-Unis ou l'Allemagne, fédéraux eux aussi, apparaissent comme des contre-modèles.

Monnet, plutôt que de Gaulle

Après tout, pourquoi le Politique ne pourrait-il pas franchement avouer qu'il entend bousculer une fois de plus dans l'Histoire, les réalités nationales, culturelles, politiques, pour se lancer dans une nouvelle expérimentation supranationale sur notre bon vieux continent ? L'UMP et le PS ont parfaitement le droit de faire, chacun avec ses nuances, le choix de l'Europe-Etat plutôt que celui de l'Europe des Etats, le choix de Monnet plutôt que de Gaulle. Mais de grâce, qu'ils cessent de s'en défendre à tout bout de champs, et qu'ils l'assument pleinement devant les Français, à l'instar de l'UDF qui en a fait son identité sur la scène politique et qui se porte plutôt bien. Pas dupes, les 55% de Français qui ont voté "non", peut-être 60% aujourd'hui si c'était à refaire disent-les sondages, n'ont pas eu besoin de réussir l'agrégation en droit communautaire, pour comprendre l'enjeu de la constitutionnalisation de l'Europe, peu importe le nom que l'on donne au Traité.

Le succès de la bonne vieille méthode de "l'Inspirateur" Monnet - que l'on peut résumer ainsi : les problèmes créés par l'intégration trouveront leur solution dans toujours plus d'intégration - repose largement sur la relative dissimulation du but final : faire disparaître les anciennes nations, jugées guerrières, au profit d'une entité supranationale, intrinsèquement pacifique, bien que toute l'Histoire démontre exactement l'inverse. Et c'est sans doute le tort du projet constitutionnel rejeté le 29 mai d'avoir rompu avec la méthode Monnet, en affichant pour une fois, assez franchement la couleur. En s'intitulant "Traité établissant une Constitution pour l'Europe", nul ne pouvait plus ignorer que l'on jetait les bases d'un futur et véritable Etat au sens du droit international.

Une Constitution de fait

Il s'agissait en effet juridiquement d'un "Traité" conclu entre Etats, qui une fois adopté, devenait leur nouvelle et commune "Constitution", c'est à dire la loi fondamentale du super-Etat en gestation. En effet, et quel que soit son nouveau nom de baptême et les aménagements formels à venir, le futur traité, qui sera visiblement un copié/collé du précédent, prévoira donc tout ce que contient toute Constitution de tout Etat : une organisation des pouvoirs publics édictant des lois supérieures, la personnalité juridique propre du nouvel ensemble, des droits fondamentaux proclamés et sanctionnés en dernier ressort par une Cour de Justice, toute la sémantique étatique ("lois européennes", "Ministre" etc.), jusqu'aux symboles du pays-continent (son hymne, son drapeau, sa devise).  

La proposition de l'UMP intervient à quelques jours d'une réunion à Madrid des 18 gouvernements qui ont ratifié la Constitution (dont toutefois 16 par leurs Parlements faut-il rappeler), à l'initiative des gouvernements espagnol et luxembourgeois, pour "faire pression", comme dit le Ministre allemand Steinmeier, sur ceux qui ont osé dire "non" (France, Pays-Bas) et ceux qui pourraient bien en faire autant (Pologne, Grande-Bretagne, République Tchèque notamment). Décidément, plus on "fait" l'Europe, plus elle se défait. 


Clip sur la campagne présidentielle de Le Pen

15/04/2007 13:03 par amarine

belle vidéo !

Quand Le Pen voulait rejoindre les FFI

15/04/2007 12:24 par amarine

Article de L'Express, 29.03.07


Commentaire :

Comme d'habitude, lorsque les journalistes sont contraints de reconnaître des qualités de Jean-Marie Le Pen, ils se torturent les méninges pour y ajouter des critiques mesquines et souvent infondées. En l'occurence, on ne voit pas pourquoi Jean-Marie Le Pen aurait eu de l'aversion pour les FFI, qui ont motivé leur refus par la valeur de sa jeune vie, aux yeux de sa mère veuve qui plus est. Si la demande d'engagement auprès des FFI de Jean-Marie Le Pen est un fait parfaitement objectif, les digressions psychanalytiques de Raymond Casas sont tout à fait arbitraires, d'autant qu'il ne connaît pas Jean-Marie Le Pen, ni personnellement, ni par le psy que Le Pen ne consulte pas.

Extrait du Comité national 2007 de soutien à Jean-Marie Le Pen

Colonel (h.) Henry ALBY (Haute-Garonne), président (h.) des Officiers de réserve de Haute-Garonne, IHEDN, officier de la Légion d'honneur, Croix de Guerre 1939-1945, 2 blessures, Bronze Star (USA), Valeur militaire, commandeur du Ouissam Alaouite (Maroc).

M. Jean BLANCHOT (Yvelines), expert-comptable (h.), commissaire aux comptes (h.), expert comptable judiciaire (h.), président d'honneur de l'Union professionnelle des Sociétés fiduciaires, chevalier de l'ordre national du Mérite, Croix de guerre 1939-1945, officier des Palmes académiques.

Mme Hervé de BLIGNIÈRES (Ille-et-Vilaine), veuve du Colonel Hervé de Blignières (ancien commandant du 1er REC, major de l'Ecole supérieure de guerre, plusieurs fois blessé et 7 fois évadé, officier de la Légion d'honneur, Croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E).

M. René BORRICAND (Bouches-du-Rhône), homme de Lettres, éditeur, président fondateur de l'Association "Connaissance de la Provence", ancien de la Première Armée française en Allemagne, Valeur militaire, chevalier du Mérite agricole, officier de l'ordre national des Arts et Lettres, 6 fois lauréat de l'Institut de France.

M. Joseph BOULIC (Finistère), évadé de France, pilote des Forces aériennes françaises libres, pilote de ligne pendant 30 ans, père de 6 enfants.

M. Claude BRABANT (Cher), ancien combattant, réfractaire au STO, évadé de France (1943), agriculteur-éleveur, maire (h.) d'Annoix (30 ans), père de 7 enfants, chevalier du Mérite agricole.

Colonel (e.r.) Maurice CATALAN (Charente-Maritime), certificat national d'appartenance aux FFI, père de 6 enfants, chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite, croix de guerre des T.O.E., croix du combattant volontaire et diverses décorations étrangères.

Capitaine de Vaisseau (h.) Pierre CHESNAIS (Var), commandeur de la Légion d'honneur (6 citations), croix de guerre 1939-1945 et T.O.E., croix de la valeur militaire, croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la Résistance, médaille des services volontaires dans la France libre.

M. Edouard FONTANA (Val-de-Marne), président de Chambre (h.) à la Cour d'appel de Paris, Croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille de la France libre.

M. Paul GARD (Bouches-du-Rhône), magistrat (h.), chevalier de l'ordre national du Mérite, 1939-1945 et Algérie, président d'honneur de l'Association des oeuvres sociales et régionalistes de Château-Goubert et de l'Association Cap Saint Jacques d'aide aux réfugiés du sud-est asiatique.

M. Gilbert GARNIER (Alpes-Maritimes), résistant FFI dans l'O.R.A. au Corps Franc Pommiès, interné et déporté-résistant, évadé, chevalier de la Légion d'honneur, Médaille militaire, croix de guerre 1939-1945, médaille de la Résistance, médaille de Déporté-Résistant, médaille des Evadés.

M. Robert JACOB dit LUZIE (Corse), officier (e.r.), officier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite, Médaille militaire, croix de guerre (10 citations).

M. René LAPÔTRE (Val-de-Marne), directeur commercial (e.r.), ancien du débarquement du 15 août 1944, Médaille militaire, Croix de Guerre 39-45 avec citation.

M. Francis MASSART (Gironde), combattant volontaire de la Résistance, interné-résistant, évadé, Croix de Guerre 1939-1945, chevalier des Palmes académiques.

Docteur Marcel PIACENTINI (Corse), médecin en chef (e.r.) du service de santé des Armées, chevalier de la Légion d'honneur, commandeur de l'ordre national du Mérite, combattant volontaire de la Résistance, médaille d'honneur du Service de Santé des Armées.

Docteur Jean-Jacques PLAT (Tarn), ancien combattant de la France Libre, chevalier de la Légion d'honneur, Médaille militaire, croix de guerre française et néerlandaise, médaille des évadés, croix du combattant volontaire de la Résistance, médaille du combattant.

Colonel (h.) Jacques RAVANELLO (Lot-et-Garonne), commandeur de la Légion d'honneur, Croix de Guerre 1939-1945 et des T.O.E., croix de la valeur militaire.

Mme Jacques ROBICHEZ (Paris), née Jeanne GÉRARD, agrégée de l'Université, croix des engagés volontaires, croix du combattant, médaille d'Italie (1943-1944).

M. Albert ROSSET (Ardèche), combattant volontaire 1944, conseiller d'Académie à l'Education nationale, conseiller régional Rhône-Alpes, secrétaire du Cercle national des Combattants Rhône-Alpes.

Lt Colonel (e.r.) André SAUBION (Haute-Garonne), officier de la Légionv d'honneur, croix de guerre 39-45 et des TOE, croix de la valeur militaire, médaille de la Résistance, croix du combattant volontaire et de volontaire de la Résistance.

Commandant (e.r.) Henry SOULHOL (Paris), historien, commandeur de la Légion d'honneur, croix de guerre des T.O.E. (3 citations), valeur militaire (6 citations), chevalier des Palmes académiques.
engagé volontaire de la Résistance

Lt Colonel (h.) Marcel TIBERGHIEN (Nord), ancien de Jeunesse et Montagne (centre-école promo Weygand, maquis Renaud (Thollon) et CR6), puis Rhin et Danube, conseiller municipal, officier de l'ordre national du Mérite, Croix de Guerre 1939-1945.

M. Michel TINANT (Ardennes), ancien membre des réseaux francobelges des Forces françaises combattantes 1942-1944 et du mouvement "Libé-Nord" en 1944, Médaille militaire, médaille de la Résistance, médaille de la Résistance belge, croix du Combattant volontaire de la résistance, croix de la Valeur militaire.

IN MEMORIAM

Le Comité national de Soutien à Jean-Marie Le Pen conserve vivante la mémoire de ses membres qui ont apporté leur caution morale jusqu’à leur dernier souffle, et notamment de :

M. Yves AUBINEAU, ancien élève de l’Ecole normale supérieure, agrégé de mathématiques, officiers aux Forces françaises libres, médaille de la Résistance.

Mlle Rolande BIRGY, ancienne de la JOC (1928), membre du Sillon catholique (1930), de la CFTC (1929) et du MRP (1945), résistante
(Réseau Valette d'Osia), croix du Combattant volontaire de la résistance, Yad-Waschem (titre de "Juste" décerné par l'Etat d'Israël, en 1884), membre de SOS Tout Petits.

Colonel Hervé de BLIGNIERES, ancien commandant du 1er REC, major de l’Ecole supérieure de guerre, plusieurs fois blessé et 7 fois évadé, officier de la Légion d’honneur, Croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E.

M. Michel de CAMARET, ambassadeur de France, député au Parlement européen, Compagnon de la Libération.

Mlle Jeanne GAVOUYÈRE, Infirmière à la Croix-Rouge, chevalier de la Légion d’honneur, Croix de guerre Indochine à l’ordre de la division.

M. Augustin JORDAN, ancien ambassadeur, commandeur de la Légion d'honneur, Compagnon de la Libération.

Général Louis MARTIN, FFI, Croix de guerre 39-45, Croix de guerre TOE, grand officier de la Légion d’honneur.

Professeur Jacques ROBICHEZ, professeur (h.) à la Sorbonne, chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'ordre national du Mérite, croix de guerre 1939-1945.

M. Jean-Marie VALLIER, ancien résistant, réfractaire au STO, maire (h.), ancien conseiller général de Haute-Loire.

Docteur Pierre WEBER, médecin e.r., docteur en médecine, lauréat de l'Académie de médecine, ancien maire de Nancy, conseiller général (h.) de Nancy (de 1945 à 1970), membre honoraire du Parlement (1958 à 1978), ancien membre du Conseil de l'Europe, médaille de la Résistance.

M. Antoine YSQUIERDO, commandeur de la Légion d'honneur, croix de guerre 1939-1945 et des T.O.E., valeur militaire, 14 citations.

Vérité sur l'incident de Thizy

15/04/2007 12:20 par amarine

vendredi 13 avril 2007
Vérité sur l’incident de Thizy

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch


Hier, vers 14 heures 30, une caravane du Front National conduite par M. Geoffroy Daquin, candidat à l’élection législative sur la 8ème circonscription, a été violemment prise à partie par une bande ethnique. Le comportement perturbateur des membres de cette bande est réprouvé de la population locale, y compris d’une partie de la population d’origine immigrée.

Alors que, retardé, j’aurais du moi-même me trouver sur place, un véritable guet-apens a été tendu dans une rue de Thizy, comme la caravane circulait dans le bourg, à la demande d’une équipe de télévision de Canal+, ce qui suffit à exclure de toute évidence, sauf pour quelques imbéciles ou quelques malveillants, la possibilité que M. Daquin et ses amis aient pris l’initiative de l’agression.

Les deux camionnettes ont été bloquées dans une rue, l’un des meneurs ayant, sans doute avec un coup de poing américain, brisé une vitre, ce qui a conduit le conducteur à se défendre dans l’attente de l’arrivée de la gendarmerie, appelée par les militants du Front National, ce qui là encore démontre leur bonne foi.

Les gendarmes n’ont fait semble-t-il aucune interpellation dans la bande des agresseurs, parce qu’ils étaient dans l’impossibilité physique de le faire, ce qui laisse toute latitude à ces derniers de concocter ensemble une version des faits mirobolante qu’ils affirmeront, n’en doutons pas, avec effronterie, selon les techniques éprouvées.

En revanche, les gendarmes ont prié les militants du Front National de se rendre à la gendarmerie pour déposer, ce que ceux-ci ont fait très volontiers, respectueux des lois, de l’autorité, et sûrs de leur bon droit. Ce sont eux, naturellement, de ce fait, qui ont été gardés à vue, très au-delà de ce qui était nécessaire à la manifestation de la vérité.

J’apporte mon total soutien aux citoyens courageux et exemplaires qui accompagnaient M. Daquin. Je les approuve de s’être défendus. Je réclame la libération immédiate des deux militants encore gardés à vue. Je dépose plainte au nom du Front National pour entrave à la liberté d’expression, plainte qui s’ajoutera à celles déjà déposées pour guet-apens, coups et blessures, menaces de mort, violence en réunion, dégradation de biens privés,

La caravane de M. Daquin reprendra dans la 8ème circonscription du Rhône son circuit dès demain. Dans le souci de ménager le travail des forces de l’ordre, elle évitera provisoirement, les secteurs que ceux-ci ont indiqué comme étant « à risque », ce qui en dit long sur la dégradation de la situation dans cette région rurale naguère paisible.

J’attends de la puissance publique qu’elle condamne sévèrement ceux qui, par la violence délibérée, empêchent la libre circulation des opinions, particulièrement nécessaire en période électorale. Et qu’elle ne confonde pas les agressés avec les agresseurs.

Je me réserve de venir à Thizy accompagné de M. Daquin dans la suite des campagnes présidentielle et législative.


Le FN ne veut pas d'une "aumône"

15/04/2007 12:03 par amarine

Le FN ne veut pas d'une «aumône»
Il prône la proportionnelle, mais n'entend pas être acheté par l'UMP.
      
 
Si Brice Hortefeux voulait ramener le FN à de meilleurs sentiments à l'égard de Nicolas Sarkozy via la proportionnelle aux législatives, c'est raté. Loin d'accueillir cette annonce avec joie, le FN la rejette. «Nous réclamons depuis des années la proportionnelle intégrale. Pas une aumône, pas un pourboire», s'énerve Bruno Gollnisch, le numéro deux du parti d'extrême droite, qui revendique «juste une place conforme à [leur] poids dans la vie politique française». 
 
«Cynisme». En 1986, grâce à la proportionnelle instituée par François Mitterrand pour affaiblir la droite républicaine, le FN avait fait son entrée à l'Assemblée nationale avec 35 députés. Mais depuis 1988, avec le retour au scrutin majoritaire, le parti de Le Pen est absent des bancs du palais Bourbon. Pour les responsables frontistes, l'évocation de la proportionnelle par un proche de Sarkozy équivaut «à une promesse électorale de bas étage».  «Il cherche à adresser un clin d'oeil à nos électeurs et à ceux de la gauche radicale», se fâche le député européen Carl Lang. Pour le FN, il ne s'agit là que d'une simple manifestation de «l'opportunisme» du président de l'UMP. «La proposition de Brice Hortefeux traduit simplement un immense mépris et un immense cynisme à l'égard des électeurs du Front national, considérés comme des parias. Ces gens-là ont l'habitude d'acheter les gens», poursuit Marine Le Pen.
Triangulaires. Privée du renfort de l'UDF de François Bayrou, l'UMP pourrait être tentée de trouver un renfort et quelques supplétifs parlementaires du côté du FN. «Si c'est là le but, alors ils vont être méchamment déçus. Il n'est pas question pour nous de jouer les Gianfranco Fini [ancien leader néofasciste, fondateur d'Alliance nationale et allié avec Silvio Berlusconi en Italie, ndlr] de la droite française ou ce qu'a été le PCF pour le PS», tranche Marine Le Pen. Le FN prend d'autant plus haut la proposition de Brice Hortefeux qu'il pense réaliser un très bon score aux législatives et décrocher quelques députés. «Pour la première fois, depuis trente ans, il n'y aura pas de candidatures uniques de la droite. Nos concurrents vont s'émietter», prédit même Bruno Gollnisch. Le délégué général du FN considère alors que les candidats frontistes pourraient remporter la victoire dans le cadre de triangulaires face à l'UMP et à l'UDF.
 
source : libération.fr

J.M. Le Pen ne veut pas de "miettes" de proportionnelle

14/04/2007 09:24 par amarine

Jean-Marie Le Pen a ignoré la proposition d'un dirigeant de l'UMP d'introduire une dose de proportionnelle aux élections législatives, ce qui permettrait notamment au Front national d'être représenté au Parlement.

Brice Hortefeux, proche de Nicolas Sarkozy, et ministre délégué des collectivités territoriales, se prononce pour "une dose de proportionnelle" dans le mode de désignation des parlementaires dans un entretien au Figaro de vendredi.

Pour ce qui concerne l'Assemblée nationale, Brice Hortefeux précise que cela pourrait concerner "une soixantaine de députés sur 577 au total".

Cette proposition permettrait au Front national d'avoir dix députés, a estimé Jean-Marie Le Pen sur RTL.

"Dix sur 577, ce sont les miettes que l'on donne en fin de campagne électorale pour essayer de faire croire qu'on n'est pas ce qu'on est", a déclaré Jean-Marie Le Pen.

Le candidat du Front national a estimé que penser récupérer les électeurs du Front national comme Nicolas Sarkozy le laissait entendre dans un entretien à Libération jeudi, était "un faux espoir".

"C'est exactement l'inverse qui risque de se produire. En prenant les thèmes de combat du Front national, M. Sarkozy rend à celui-ci de grands services, il le dédiabolise", a-t-il ajouté en estimant que de ce fait, les électeurs préféreraient voter pour lui plutôt que pour le candidat de l'UMP, sa "copie".

Jean-Marie Le Pen a promis "une sévère critique des différents candidats" et "tout particulièrement" de Nicolas Sarkozy lors de son avant-dernier meeting de campagne dimanche à Paris.

source : L'express.fr